Buts : Locatelli (SP, 37e), Gatti (70e) et McKennie (82e) pour la Juve // Osimhen (105e) et Yılmaz (119e) pour Cimbom
Expulsion : Kelly (48e) pour Turin
L’exploit a été retardé, avant d’être foutu à la poubelle. Cruelle soirée à Turin, dans une rencontre complètement irrationnelle qui a vu Galatasaray se qualifier pour les huitièmes de finale dans la douleur. Remontée à égalité au score cumulé dans le temps réglementaire après trois buts, dont deux inscrits en infériorité numérique, la Juve a jeté toutes ses forces dans la rencontre et n’en a plus laissé beaucoup pour la fastidieuse prolongation. Le moment choisi par Victor Osimhen et Baris Yılmaz, pourtant muet tout le match, pour doucher les espoirs turinois en marquant les buts stambouliotes décisifs (3-2, AP). En grande difficulté contre une Juve déchaînée, Galatasaray a piqué au bon moment, bien qu’ayant reculé tout le match.
L’injustice, l’ivresse, puis le retour à la réalité
Difficilement relancée dans le match par un péno inscrit en fin de première période par Manuel Locatelli, la Juve a entamé doucement sa remontée après la débâcle d’Istanbul la semaine dernière. Poussée par son public, la Vieille Dame a connu un énorme coup dur dès le début de la seconde période, avec l’exclusion plus que litigieuse de Lloyd Kelly, marchant involontairement sur la cheville de Yılmaz pendant un duel de la tête remporté. Ce second carton jaune a même été transformé en rouge direct, et l’injustice a réveillé la hargne des locaux. Réduite à dix, la Juve a rattrapé son retard par Federico Gatti puis Weston McKennie et basculé dans l’ivresse la plus totale.
Tenaces au point d’emmener les Turcs en prolongation, les Italiens auraient pu tomber dans la soirée inoubliable si Edon Zhegrova avait été un peu plus précis. Sa frappe à côté a ensuite ouvert la voie au Cimbom, qui ne s’est pas gêné pour enfoncer le clou par deux fois et rappeler à tout le public de Turin son avance prise au match aller. Le club d’Istanbul retrouve les huitièmes de finale de la C1 pour la première fois depuis plus de 10 ans (2014) et jouera soit Liverpool, soit Tottenham au tour suivant.
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
Les grands récits de Society: Tout le monde en parle, l'histoire orale
C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.