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La direction de l’arbitrage explique l’exclusion de Magnetti et de Roy à la fin de Lens-Brest

SF
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La direction de l’arbitrage explique l’exclusion de Magnetti et de Roy à la fin de Lens-Brest

Ah c’est tout de suite plus clair ! (Non.)

Cinq jours après la victoire du RC Lens face à Brest à Bollaert (3-1), la direction technique de l’arbitrage de la FFF explique dans son débrief hebdomadaire les raisons des exclusions de Hugo Magnetti et d’Éric Roy après le coup de sifflet final. Alors capitaine du jour, le milieu de terrain a laissé sa frustration s’échapper avec de grands gestes, jugés comme une « gestuelle explicite et manifeste ». Résultat : deuxième jaune et donc rouge, sachant que son équipe était déjà à 10 à la suite de l’expulsion de Radoslaw Majecki. Éric Roy s’approche ensuite pour demander des comptes : rouge lui aussi. La FFF rappelle que l’arbitre reste maître du terrain… même quand le match est terminé.

Les limites du dialogue après le coup de sifflet final

Dans son analyse, la direction de l’arbitrage précise que la loi 12 stipule qu’un officiel d’équipe doit recevoir un carton rouge s’il « pénètre sur le terrain pour chercher la confrontation avec un arbitre » (y compris à la mi-temps ou à l’issue du match). La DTA rappelle enfin que, dans un objectif d’échanges et d’ouverture, elle a instauré la possibilité d’un dialogue dès 30 minutes après le coup de sifflet final entre le capitaine et/ou l’entraîneur et l’arbitre, dans le vestiaire de ce dernier. Résultat : deux expulsés, un portier suspendu et une équipe brestoise qui rentre au vestiaire avec plus de frustration que de points.

En revanche, pas de réponse directe à la sortie de Kenny Lala, furieux : « L’arbitre nous traite comme des chiens ».

Après un match spectaculaire, Lens arrache le nul à Brest

SF

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