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Lamine Yamal répond lui aussi à Mariano Rajoy

La bête était de sortie.
Envoyé au charbon en conférence de presse avant la demie-finale de Coupe du Monde entre la France et l’Espagne (21h, Dallas), Lamine Yamal a réitéré les propos qui lui avaient valu d’être sous le feux des projecteurs ces derniers jours : « On m’a demandé si je craignais la France et j’ai répondu non. Ça n’a pas été mal interprété : nous sommes simplement les champions d’Europe et nous ne craignons personne. »
« Relaxé » avant d’aller rejoindre son petit frère Keyne (trois ans) pour lui couper les cheveux, le barcelonais en a profité pour renvoyer l’ancien Premier Ministre espagnol Mariano Rajoy dans les cordes après sa prise de parole sur l’absence, selon lui, de « joueurs français » dans l’effectif français. « Si le football a bien une valeur, c’est celle d’intégration. Et je crois qu’il n’y a pas de meilleur exemple que la France ou l’Espagne pour le prouver. »
Désignant la rencontre à venir comme « la plus importante de [s]a carrière », l’ailier a toutefois ne pas ressentir de « pression », ni maintenant ni d’ailleurs de manière générale. « Dans les situations difficiles, l’équipe sait souffrir. Je crois que l’on a beaucoup grandi au cours de la compétition. On est passés par des matchs compliqués, notamment celui contre le Cap-Vert. Demain sera un jour très spécial, le genre de matchs que tout le monde veut voir dans un Mondial. »
Puis, la comète s’est levé, lui et l’immense collier scintillant qui lui pendait au cou, et a disparu dans les entrailles du AT&T Stadium. Rendez-vous demain, champion.
Quand Luis de la Fuente cite Jules CésarTD, à Dallas

















































