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Ilan raconte sa signature à Ajaccio et balance sur ses ex-coéquipiers

Des nouvelles du meilleur Brésilien passé par notre championnat.
Retraité depuis 2014 et son départ du SC Bastia, Ilan a ouvert la boîte à souvenirs dans les colonnes de L’Équipe. Et c’est un régal. Premièrement pour le récit complètement lunaire de sa signature à l’AC Ajaccio, à l’intersaison 2011. « Cela faisait plus d’une semaine que j’attendais de signer à l’AC Ajaccio, commence-t-il.Jusqu’au jour où le président, Alain Orsoni, m’a fait monter dans une BM blindée. On est partis se perdre dans les montagnes corses. Trop dangereux pour lui d’aller déjeuner en ville. Une mamie en tablier nous attendait devant un bivouac. On était quatre, et elle nous a fait entrer dans une pièce sans fenêtre, avec juste une porte entrouverte et gardée par deux Serbes ferraillés. C’est là que j’ai signé. »
L’ancien Stéphanois en a aussi profité pour raconter les conneries de son ex-coéquipier Geoffrey Dernis, « capable de faire tout et n’importe quoi » selon lui : « De mettre tes couverts dans la mayonnaise, de te pousser depuis le bord de ta piscine, comme de te piquer les clés de ta voiture pour aller la garer à des kilomètres. » Une dernière pour la route ? C’est Fabien Boudarène, l’ancien milieu de Sainté et Sochaux, qui mange : « Un jour, à Sochaux, il arrive en retard à l’entraînement avec les mains bousillées. Il nous dit : « Je me suis battu. » Santos m’a ensuite raconté qu’en vérité, il était rentré tellement soûl chez lui qu’il s’était raclé les mains en s’appuyant contre les murs. »
Ça sent bon la Ligue 1 vraie, tout ça.
Timothée Chalamet voit plus loin que les Golden GlobesJB


























































