Hard Saint-Valentin

Ce samedi est un jour spécial pour tous les amoureux. Y compris ceux du ballon rond. Et à quelques heures de recevoir Grenoble à Chaban-Delmas, les Girondins y vont de leur petit bouquet de formules imagées, vocabulaire orgasmique à l’appui.
Ainsi, l’on entend Laurent Blanc parler « d’impact physique » , ou de l’importance des « duels » , histoire de mieux masquer l’expression suggestive du corps à corps, probablement. Mais aussi de « mettre de la taille » , ou encore « d’écarter » sur (ou sous ?) les ailes. Du pur romantisme métaphorique.
Mais ce n’est pas tout. Car chez les Bordelais, on sait y faire. Benoît Trémoulinas : « Le poste d’arrière gauche, est la position dans laquelle j’ai le plus de repères, et où je me sens le mieux. Mon entente avec Wendel se passe plutôt bien (!). J’y prends du plaisir » . Fermez le ban !
« Grenoble, qui n’a pas gagné un match en 2009, aura à cœur d’obtenir un résultat ici, car c’est toujours jouissif de parvenir à en faire un à Bordeaux » enchaîne le Trech, qui rappelle avoir connu un match aller transcendant (0-1, à neuf, avec Diarra et Wendel expulsés, 6e journée), joué par ses guerriers. Quand Jussiê évoque la pénétration volontaire : « Les équipes ont de plus en plus envie de nous rentrer dedans » . Planus, lui, est resté muet…
Mais de grâce, Messieurs les footballeurs : aujourd’hui, faites l’amour, pas la guerre. Et tout ça, dans une en… ceinte sportive, bien sûr !
LB, à Bordeaux
Italie : succession, piège à cons





















































