S’abonner au mag
  • France
  • Ligue 1
  • Bordeaux

Gillot défend les arbitres

10 Réactions
Gillot défend les arbitres

Avec un zéro pointé en évaluation mondiale, le corps arbitral français ne sera pas représenté lors de la prochaine Coupe du Monde au Brésil. Profil bas, donc, pour une corporation en manque de repères sur la scène internationale. Mais quand certains ne se privent pas pour démonter les hommes en noir, du côté de Bordeaux, on fait l’inverse. « Franchement, je n’ai pas vu de décisions vraiment catastrophiques cette saison, indique affirmatif Francis Gillot.Au niveau du quatrième arbitre, ça va beaucoup mieux aussi… Pourtant, à un certain moment, j’étais quand même assez contre les arbitres, souvent en conflit, et j’ai pris des suspensions, mais depuis un moment, je pense qu’ils veulent se rapprocher des joueurs et des entraîneurs. Après, il y a toujours des erreurs, c’est logique, comme il y en a aussi dans les autres pays. » En ce qui concerne le board et ses prérogatives, J-Lo ne s’aventure pas trop loin. « Les choix et les critères donnés pour les sélectionner, je ne les connais pas, mais je ne trouve pas qu’ils soient catastrophiques dans notre championnat, renchérit-il. C’est mon point de vue, sachant que je n’étais pas copain avec eux il y a quelques années. Et je pense que ça progresse, même si ce n’est peut-être pas encore assez pour la Coupe du Monde, mais ça vient doucement. Peut-être pour l’Euro… » Une bonne attitude pour un type à la tête d’une formation classée 16e au fair play (34 cartons jaunes, 5 rouges) en Ligue 1…
LB, à Bordeaux

Pourquoi Jorge Campos est devenu une icône de mode

À lire aussi
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
  • Violence
Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue

Il y a quatre ans, le 19 mars 2022, un ancien joueur professionnel de rugby, Federico Aramburu, était tué en plein Paris par Loïk Le Priol, militant du GUD. Récemment, l'avocat de sa famille dénonçait une différence de traitement entre son cas et celui de Quentin Deranque, militant d'extrême droite décédé après une rixe dans les rues de Lyon.

Les grands récits de Society: Aramburu : quand l'extrême droite tue
Articles en tendances

Votre avis sur cet article

Les avis de nos lecteurs:

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.