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Fabio Grosso revient sur le traumatisme qu’il a vécu en France

« Face contre terre, j’aurais pu mourir… » Fabio Grosso ne connaît que trop bien la chanson. Entraîneur de l’Olympique lyonnais entre septembre et novembre 2023, l’actuel tacticien de Sassuolo a connu la plus grande frayeur de sa vie en France, et plus précisément à Marseille. En effet, c’est au Vélodrome que le bus des Gones s’est fait caillasser à l’occasion de l’Olympico du 29 octobre 2023 et que l’Italien a été touché par un projectile.
Si la rencontre a été reportée, ce n’est pas l’enjeu sportif dont on se souvient, mais bien des images du coach de 48 ans, dont le visage ensanglanté a nécessité une quinzaine de points de suture. « J’ai compris que mourir peut prendre une seconde, conscientise le barbu à la chevelure parfaitement arrangée, pour la Repubblica. Tu vas bien, et l’instant d’après tu peux être touché au visage par une pierre, sans même t’en rendre compte. J’ai eu de la chance, mais le choc reste. J’y pense chaque fois que je monte dans le car. »
Aucune rancune envers la France
Ce traumatisme n’empêche pas Fabio Grosso d’esquisser une petite dédicace à la France, et pas des moindres : « Je m’y suis senti très bien. J’y ai gardé des liens avec des personnes et des lieux. Ici, à Sassuolo, j’entretiens mon français avec beaucoup de joueurs. C’est une très belle langue. J’aime bien l’expression “bonne route”, une très belle façon de se dire au revoir. »
Il aura l’occasion de glisser cette formule magique à la fin de la saison aux trois joueurs prêtés par l’OM.
Gattuso et Grosso pistés par un club italienSW






















































