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Barça, édition limitée

Bénéficiaire d’une avance de trois buts avant son match retour, le FC Barcelone ne s’est jamais mis dans cette seconde manche du quart de finale. S’il faut féliciter la Roma, critiquer ce Barça sans panache est aussi nécessaire.

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Les yeux d’Andrés Iniesta pour les derniers moments de cette double confrontation sont révélateurs. Impuissant depuis le banc de touche où Don Andrés a dû s’asseoir après avoir laissé sa place à André Gomes, la légende vivante du Barça semble désemparée. Et pour cause : son Barça est en train de se rétamer dans les grandes largeurs. La paire Umtiti-Piqué n’a jamais paru aussi fébrile, Nelson Semedo apparaît comme un agent infiltré de l’AS Rome tant ses placements sont douteux, et Lionel Messi est dans un mauvais jour. Tête basse, l'Argentin voit venir la chose grosse comme une maison. Le Barça est vulnérable, ce dont profite Kostas Manolas en décroisant sa tête devant un Marc-André ter Stegen impuissant (3-0, 82e). Voilà le troisième but giallorosso, aussi foudroyant qu’un uppercut d’Anthony Joshua placé dans le menton de Wladimir Klitschko. Ça y est, le futur champion d’Espagne est tombé au tapis. Et s'il ne se relève pas, c’est tout sauf un hasard.

Valverde : « Nous n’avons jamais été à l’aise »


Invaincu en Liga, qualifié en finale de Coupe du Roi et bien parti après son avance acquise à l’aller au Camp Nou (4-1), le Barça avait sans doute sous-estimé la tâche qu’il l’attendait à Rome pour préserver sa qualification. De la suffisance, c’est le mot qui qualifie le mieux la prestation des Culés ce soir. Les mots d’Ernesto Valverde à la mi-temps auraient pu aider un Barça déjà mené à se sortir du guêpier installé par la Louve. Que nenni. « Je suis absolument responsable de tout, s'est empressé d'avancer le coach après le match. Je suis la tête visible de l’équipe, c’est une certitude. Je suis la personne qui planifie tout dans cette équipe. »


Valverde protège ses joueurs affectés par un calendrier chargé, mais ce collectif ne peut pas se plaindre d’enchaîner les matchs, car c'est le quotidien des champions, et doit par conséquent assumer cet échec. « Plus le match avançait, plus je me disais qu’à les voir prendre autant de risques, nous pouvions profiter d’un contre, d’un espace pour se retrouver en face à face avec le gardien. Cela n’est jamais arrivé. En vérité, nous n’avons jamais été à l’aise. »

Menos que un club


Calqué sur un style bien façonné par le Basque avec son 4-4-2, le Barça s’est crashé dans une rigueur tactique qui n’était pas la sienne. Construit pour représenter la ville de Barcelone en 1899, le Més que un club doit amener de la folie, de la création, du spectacle. En un mot : de la beauté. Ce qu'il n'est jamais parvenu à faire en terre italienne.



Puisqu'il hérite des lauriers quand les choses se passent bien, Messi doit ce soir accepter d'être le symbole d'un Barça affligeant. Et puis il y a cette ironie du sort : vainqueur de la C1 en 2009 à Rome face au Manchester United de Sir Alex Ferguson – qui était présent ce soir à l’Olimpico –, le Barça ne pouvait décemment pas imaginer que neuf ans plus tard, sur cette même pelouse, elle ferait les frais de l'AS Roma. Pour le Barça, il est l’heure de retrouver l’humilité et d’en tirer des enseignements pour la prochaine campagne européenne. Commencer par battre Valence ce week-end, avec au bout un record d’invincibilité de 39 matchs consécutifs en Liga, serait déjà un bon début. Ou plutôt la moindre des choses.



Par Antoine Donnarieix
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