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  • Évian TG/OM (1-1)

Un point et deux rouges pour l’OM

Par Swann Borsellino
3' 3 minutes
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Un point et deux rouges pour l’OM

Réduits à neuf suite à l'expulsion irréelle de Jordan Ayew, les joueurs de l'Olympique de Marseille ont accroché un match nul inespéré sur la pelouse du Parc des Sports d'Annecy (1-1). Le PSG s'éloigne encore un peu.

Évian TG – Olympique de Marseille : 1-1Buts :

De la consternation. Voilà ce qu’on a pu apercevoir sur la face d’Élie Baup à un quart d’heure de la fin de son cauchemar éveillé. Dépité, l’homme au bonnet a du mal à croire ce qu’il vient de voir. Entré en jeu il y a une poignée de secondes à la place de Mathieu Valbuena, Jordan Ayew trouve le moyen de prendre deux cartons jaunes mérités en deux actions. Une stat de futur prix Nobel et un constat qui fait mal : l’Olympique de Marseille va devoir finir le match comme une équipe de benjamins. À neuf. Oui, à l’heure de jeu, Abdallah, intéressant offensivement, mais peintre en bâtiment défensivement sur l’action du drame, fauche Khlifa qui partait seul au but. Rouge et péno, la fameuse double peine. Guillotinés par Sagbo, les Phocéens s’en sortent bien. Grâce aux loupés haut-savoyards et à un corps arbitral qui apprécie visiblement le handball, les coéquipiers d’André-Pierre Gignac ont pu ramener un point du Parc des Sports d’Annecy. Un petit miracle.
L’OM avec ses nouvelles têtes
Chaque week-end, la Ligue 1 ressort ses classiques. Au menu du fameux brunch dominical, c’est erreurs d’arbitrage et problèmes défensifs marseillais. Romao et Kadir, nouvelles têtes phocéennes, sont là, et le début de match de l’OM est plutôt rassurant. On voit un bon Cheyrou pour la première fois depuis un bail, un Romao qui sollicite de nombreux ballons au milieu du terrain et un Kadir qui combine bien avec Valbuena. C’est d’ailleurs l’ancien Valenciennois qui dégaine la première bastos marseillaise de la partie. Bien servi en retrait par Abdallah, parfaitement décalé par Amalfitano, l’Algérien envoie une bonne frappe que Laquait capte parfaitement. Les locaux réagissent comme ils peuvent, sur coups de pied arrêtés notamment, grâce aux trop nombreuses relances loupées des hommes d’Élie Baup. C’est sur l’une d’entre elles que Wass, de loin, envoie la première balle des siens dans un bras – ou une main – marseillaise, en l’occurrence celle de Fanni. Pas la dernière. Pendant ce temps, Ehret découpe la cheville de Gignac façon lasagnes Findus, mais ne prend qu’un jaune. La frappe lointaine de Romao qui flirte avec la lucarne de l’ETG met fin à un premier acte assez pauvre. En même temps, difficile de faire plus riche que la seconde période. Un vrai Die Hard, avec Jordan Willis.
Une attaque-défense et un grand Mandanda
André-Pierre Gignac n’est jamais plus dangereux que lorsqu’il n’apporte rien dans le jeu. Quasiment inexistant en première période, où il a multiplié les appels dans le vide, l’attaquant marseillais n’a besoin que de cinq minutes en seconde période pour tirer son épingle du jeu. À l’entrée de la surface, suite à un magnifique une-deux avec Mathieu Valbuena, APG dégaine une frappe dont la spontanéité n’a d’égal que sa beauté. Laquait plonge pour la photo. 1-0 pour l’OM. Le début de la fin, donc, et des exclusions, mais aussi le début du Mandanda show. Un mec sur qui on a jeté des pierres, mais grâce à qui l’OM a pu ramener un point quasi miraculeux d’Annecy. Exceptionnel face à Khlifa lors d’un un-contre-un, le portier international a rassuré les siens à plusieurs reprises. Et quand ce n’est pas le bon Steve qui évite la débâcle à l’OM, ce sont les joueurs d’Évian qui loupent des duels improbables, comme Wass en toute fin de match. Pas décidés à accorder un nouveau péno aux locaux suite aux innombrables mains des Marseillais sur des centres ou des frappes, les arbitres finissent par mettre fin au calvaire phocéen. Élie Baup peut se réveiller.

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Par Swann Borsellino

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