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Top 10 : ils se sont blessés avant la Coupe du monde

Par Raphael Gaftarnik et Martin Grimberghs
Top 10 : ils se sont blessés avant la Coupe du monde

Ils en rêvaient, mais n'ont pas pu y aller. Ces joueurs, souvent stars ou membres essentiels de leur sélection, ont loupé la plus grande compétition du monde à cause d'un bobo. Retour sur les histoires de dix malheureux.

Djibril Cissé (2006) :

Quelques jours avant de s’envoler pour l’Allemagne, l’équipe de France dispute un dernier match de préparation face à la modeste sélection chinoise. Une rencontre a priori sans danger qui s’avérera néanmoins fatale pour le tibia de Djibril. Au duel avec Zheng Zi, l’attaquant français tombe avec fracas sur la pelouse et crie sa douleur face à son os brisé. Un coup dur pour le joueur qui avait déjà subi la même blessure à la jambe droite deux ans auparavant. Djib’ aux os de verre.

David Beckham (2010) :

Après avoir quitté l’Europe pour rejoindre la MLS (championnat nord-américain), David Beckham n’a qu’un rêve : disputer une dernière Coupe du monde avec l’Angleterre à 34 ans. De retour au Milan AC pour augmenter ses chances de sélection, il se rompt le tendon d’Achille sur une simple passe. Tant pis pour l’Afrique du Sud, privée bien malgré elle du Spice Boy et de ses caleçons incroyables.

Santiago Cañizares (2002) :

Dans la catégorie « blessure idiote » , j’appelle Santiago Cañizares. Sélectionné avec l’équipe d’Espagne pour garder les cages de la Roja en Corée du Sud, Santiago ne trouve rien de mieux que d’essayer de ralentir avec son pied la chute d’une bouteille de parfum. Résultat : un tendon coupé et une place de titulaire laissée à Iker Casillas. Une idée qui ne sentait pas bon.

Michaël Ballack (2010) :

Si l’Allemand a loupé le Mondial 2010, il le doit en grande partie à Kevin-Prince Boateng. Coupable d’un tacle assassin lors du match entre Chelsea et son club de Porsmouth, le Ghanéen a surtout éveillé les soupçons. Le tirage au sort de la compétition avait en effet placé l’Allemagne et le Ghana dans la même poule. De là à dire que le geste de Boateng était intentionnel…

Emerson (2002) :

Le poste de gardien de but n’est pas à mettre entre toutes les mains. En 2002, le Brésilien Emerson s’y est pourtant essayé à l’entraînement et en a payé le prix fort. Au terme d’une parade, il retombe mal et se luxe l’épaule. Au revoir Coupe du monde 2002, bonjour plâtre puant.

Angelo Peruzzi (1998) :

« Je pensais que c’était une blague, puis j’ai réalisé. » En ce dernier dimanche de mai 1998, le docteur Ferretti vient d’apprendre à Angelo Peruzzi, titulaire indiscutable entre les perches de la Squadra Azzurra depuis quatre ans, qu’il ne serait finalement pas du voyage, la faute à une blessure musculaire presque anodine. Le début de la fin pour le bel Angelo qui devra attendre 2006 pour être d’un Mondial. À 36 ans et donc forcément sur le banc.

Alfredo Di Stéfano (1950, 1954, 1962):

Défendre les couleurs de deux grandes nations comme l’Argentine et l’Espagne au cours d’une même carrière est déjà rare. Tout faire pour porter le maillot d’une troisième, ennemie de la première, ça en devient limite pervers. Le pire, c’est qu’Alfredo n’arrivera même pas à disputer une seule Coupe du monde. Privé de Brésil 1950 avec l’Argentine pour raisons politiques, de Suisse 1954 avec la Colombie pour cause de suspension, Di Stéfano passera également son tour en 1962 au Chili des suites d’une déchirure musculaire. La poisse, la vraie.

Romário (1998):

Tout le monde comprend l’importance du moment quand Mario Zagallo, alors sélectionneur du Brésil, et Romário se présentent devant la presse en ce 2 juin 1998. Les larmes du joueur viendront assez vite confirmer le ressenti général. Forfait pour la Coupe du monde, Romário (32 ans) sait qu’il va louper sa toute dernière chance de défendre le maillot auriverde en compétition internationale. Tout ça à cause d’une petite blessure au mollet droit.

Robert Pirès (2002):

Champion du monde, mais remplaçant en 1998, Robert Pirès se voyait bien tout faire exploser sur son couloir droit en 2002. Statufié à Arsenal et adulé en France depuis son débordement rageur en finale de l’Euro 2000, Robert Pirès avait tout pour être LE Bleu de 2002. C’était sans compter sur une cruelle rupture des ligaments croisés du genou intervenue à la fin mars. La France du foot comprendra bien vite que c’est sur Sylvain Wiltord qu’elle devra reporter ses espoirs. Mais Sylvain ne remplacera jamais vraiment celui qui était devenu le chouchou de Roger Lemerre.

Daniel Passarella (1986):

En 1978, Passarella est le fier capitaine d’une génération argentine dorée emmenée par Mario Kempes. Huit ans plus tard, au Mexique, Passarella doit déchanter. Pris d’un méchant virus, le Gran Capitan perdra plusieurs kilos et sera bien incapable d’accompagner Diego Maradona dans ses chevauchées folles vers un nouveau sacre. C’est donc de l’hôpital d’abord, du banc de touche ensuite, que l’Argentin suivra les performances du tout nouveau capitaine de l’Albiceleste.

Par Raphael Gaftarnik et Martin Grimberghs

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