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PSG - Chelsea, un tirage pas si facile

Opposé à Chelsea en huitièmes de finale de la Ligue des champions début mars, le Paris Saint-Germain tombera certainement sur un os. Voici quelques raisons de le croire.
→ Parce que la Coupe du monde des clubs
Oui, la Coupe du monde des clubs n’a intéressé personne et n’intéressera probablement personne encore. Mais la compétition existe et Chelsea l’a remportée avec brio l’été dernier, en désossant Paris en finale (3-0). Dans la dynamique directe entre les deux formations, l’avantage est donc pour les Londoniens. Durant cette finale, le PSG avait montré des signes de fébrilité flagrants (après une saison déjà éreintante, c’est vrai), notamment dans le dos de sa défense, qui lui joue encore des tours cette saison. L1 + triangle : Chelsea sait quoi faire.
→ Parce que Stamford Bridge… à moins que
Entre ici, esprit de Demba Ba. Le 17 ou 18 mars prochain, aux alentours de 23 heures, Stamford Bridge pourrait bien retrouver le lustre de ses grandes années européennes. Pour la manche retour de ce huitième, Chelsea aura en effet le loisir d’accueillir chez lui et donc l’avantage du terrain. Cette saison en C1, les Blues n’ont d’ailleurs perdu aucune de leurs quatre rencontres à domicile (Benfica, Ajax, Barcelone, Pafos), n’encaissant qu’un seul but. Depuis l’ère QSI, Chelsea a également accueilli trois fois Paris, ne s’inclinant qu’une seule fois. Méfiance.
The month of March for Chelsea begins with trips to the Emirates, Villa Park, the Racecourse Ground and the Parc des Princes. pic.twitter.com/JH3hBp6P0g
— The Athletic | Football (@TheAthleticFC) February 27, 2026
→ Parce que Chelsea, c’est chiant à jouer
Il faudra encore du temps avant de retrouver la version Abramovitch de Chelsea, mais les Londoniens se retapent doucement. Au point de remporter la Ligue Conférence (oh ça va), renouer avec la Ligue des champions et s’installer dans le top 8 de la phase régulière. Toujours en course pour le podium en Premier League, les Blues sont donc dans une forme correcte, sans être flamboyants, et disposent des armes nécessaires pour embêter Paris. D’autant que face aux gros, le bilan est très positif : invaincu contre Liverpool, Arsenal, Tottenham et Manchester en championnat, vainqueur du Barça ou de Naples en C1. Depuis l’arrivée de Liam Rosenior sur le banc en janvier, Chelsea est également plus offensif, avec 2,3 buts marqués par match et 4,2 occasions créées (Opta). En dépit d’une certaine porosité défensive. Alors, un peu de PSG pour compléter le tableau de chasse ?
→ Parce que Liam Rosenior connaît très bien Paris
Si les supporters de Chelsea s’ennuyaient avec Enzo Maresca, ils sourient un peu plus avec Liam Rosenior. Parachuté sur le banc depuis Strasbourg, le coach anglais vit sa première expérience au plus haut niveau et assure plutôt bien. Deux défaites seulement pour ses douze premiers matchs, mais surtout un joli passif face à Paris. Lorsqu’il était à Strasbourg, Rosenior a effectivement transformé son équipe en poil à gratter du PSG, ne perdant qu’une seule de ses trois confrontations. Le 3 mai 2025, à l’issue d’une défaite à la Meinau (2-1), Luis Enrique avait d’ailleurs félicité son homologue : « C’est une équipe qui ressemble au PSG sur plusieurs points. C’est une équipe qui est agréable à regarder… et difficile à affronter », avant de récidiver après un nul au Parc des Princes (3-3) en octobre dernier : « J’aime sa manière de jouer. » Ne comptez pas sur l’Espagnol et le PSG pour prendre tout ce petit monde de haut.
Qui est le dernier joueur du PSG à avoir marqué contre Chelsea ?Par Adel Bentaha
















































