Malgré une première période ratée, l’Olympique lyonnais s’est imposé contre Lorient en prenant le meilleur sur les Merlus en seconde mi-temps. Remplaçants puis entrés à la pause, Corentin Tolisso et Endrick ont fait la différence pour stopper la mauvaise série de leur équipe (neuf matchs sans victoire, toutes compétitions confondues).
Lyon 2-0 Lorient
Buts : Yaremchuk (49e) et Tolisso (56e)
Oui, des titulaires peuvent jouer le rôle de supersub. Ce paradoxe, l’Olympique lyonnais l’a renouvelé lors de la 29e journée de Ligue 1 : opposé à Lorient, l’OL s’est présenté sans bon nombre de cadres dans son onze… avant de les faire entrer durant l’entracte, pour métamorphoser complètement la physionomie de la partie. Ce sont donc des tauliers, devenus remplaçants le temps d’un match, qui ont su faire la différence pour battre les Bretons et ainsi stopper une série de neuf sorties sans victoire toutes compétitions confondues. Ce n’était pas gagné d’avance, surtout au vu du premier acte. Mais l’essentiel est sauf pour les locaux, qui n’en ont pas fini avec leurs ambitions européennes (cinquièmes, à deux points seulement du podium).
Le miracle de Greif
Ce n’est pas parce qu’une équipe dispose d’une possession de balle de 55% qu’elle domine, personne ne dira le contraire. Et quand bien même il faudrait une preuve, l’OL la sert sur un plateau ce dimanche soir : s’ils monopolisent la sphère à domicile, les Gones n’en font strictement rien. C’est même Lorient qui s’impose dans les duels (27 remportés à 22), qui se procure les meilleures situations (quatre tirs cadrés à un) et qui se crée la plus grosse occasion.
Cette dernière intervient à la 44e minute lorsque le centre de Panos Katseris, entré en jeu à la place de Théo le Bris, blessé, trouve Bamba Dieng : seul et bien placé, l’ancien attaquant de Marseille voit sa tentative être stoppée miraculeusement par Dominik Greif. C’est à peu près tout ce qu’il faut retenir de la première période assez tristounette proposée par les 22 acteurs, pas franchement flamboyants.
Coaching payant
Face à ce constat, Paulo Fonseca réagit vite avec… trois changements à la pause (Noah Nartey pour Corentin Tolisso, Rachid Ghezzal pour Endrick et Steeve Kango pour Orel Mangala), carrément ! Un coaching immédiatement payant, puisque les Rhodaniens ouvrent le score dans la foulée : trouvé par le Brésilien appartenant au Real Madrid, lui-même sollicité par le milieu de terrain français, Roman Yaremchuk trompe Yvon Mvogo de la tête.
Entrés à la pause, Endrick & Tolisso font déjà la différence ❗
Yaremchuk conclut une magnifique action des Gones 🇺🇦#OLFCLpic.twitter.com/RuOb0eIvji
Rayon coup de casque toujours, Tolisso s’occupe ensuite du break lors d’une action où Endrick est de nouveau impliqué. 2-0, match plié : malgré une opportunité pour Dieng ou encore un penalty non sifflé, les Merlus ne trouvent ni la force ni le talent pour réagir et éviter la défaite au bout d’une soirée marquée par la première explication arbitrale par sonorisation. Il faut dire que Greif, impeccable, sort encore un missile d’Arthur Avom Ebong. Finalement, ce n’est peut-être pas si mal de rater 45 minutes !
𝗟𝗔 𝗥𝗔𝗚𝗘 𝗗𝗘 𝗩𝗔𝗜𝗡𝗖𝗥𝗘 🔥
Enorme détermination du capitaine Tolisso qui montre l'exemple à ses coéquipiers, quel leader !#OLFCLpic.twitter.com/niIH6rIbUq
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