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L’Equipe (type) du Dimanche

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L’Equipe (type) du Dimanche

Du foot presque partout en Europe. Des belles choses et des moins belles. Retour sur ces joueurs qui se sont distingués ce week-end, d'une façon ou souvent d'une autre.

L’EQUIPE :

Jensen (Burnley) : Il découvre la Premier League à 34 ans et s’en tire plutôt pas mal. Mérite une défense (parce que Tyrone Mears…).

Maicon (Inter Milan) : Sachant que Javier Zanetti le couvre sans mal, il dédouble sans cesse. Il joue donc aux deux postes super bien et en même temps.

Heinze (Marseille) : Les premiers « Argentina » se font entendre au Vélodrome. C’est plutôt bon signe.

Nesta (Milan AC) : Son équipe en prend 4 par l’Inter, mais il garde la classe.

Glen Johnson (Liverpool) : Trois matchs, deux buts. A ce rythme, 20 millions d’euros, c’était presque une bonne affaire.

Lass Diara (Real Madrid) : A ce rythme, Domenech va avoir raison : il n’est pas qu’un très bon milieu défensif.

De Rossi (Roma) : Un coup franc joué rapidement, une frappe de mule et une égalisation toute en fourberie. La grande classe.

Fernando (Bordeaux) : A l’image de son équipe : il sait aussi mettre le bleu de chauffe, faire le dos rond et ramener un point.

Robben (Bayern Munich) : Il va tellement vite avec Ribéry en contre que plus personne ne va vouloir se livrer contre le Bayern.

Diego (Juventus) : Il va vite, il tient à l’épaule, il marque deux buts à la suite de longues courses. Ce n’est que son deuxième match de Serie A.

Adebayor (Manchester City) : Trois matchs, trois ouvertures du score. Même si c’est face aux défenses les plus pourries de Premier League, ça compte.

LE BANC :

Asenjo (Atletico Madrid) : Il fallait être sacrément mauvais pour faire regretter aux fans de l’Atletico Grégory Coupet, et ce, dès le premier match.

Ciani/Diawara (Bordeaux/Marseille) : Avec de tels stoppeurs, pas illogique de voir le retour des 0-0 le dimanche soir.

Seedorf (Milan AC) : Attend sagement que Gattuso se fasse expulser pour ne pas avoir à entrer. Le remplaçant (trop) parfait.

Archavine (Arsenal) : Un but splendide et une consistance qui suffit à faire douter Manchester jusqu’à la fin.

Benzema (Real Madrid) : A ce rythme, Domenech va avoir tort : il n’est pas qu’un remplaçant.

LE COACH :

Wenger (Arsenal) : Un shoot dans une bouteille et une expulsion, c’est banal. Tenter de regarder la fin du match avec les fans de l’ennemi honni, ça c’est la classe.

LE STADE :

White Hart Lane : Un but de Lennon dans les derniers instants et tout un stade qui explose : il y a des signes qui ne trompent pas, Tottenham va vivre une bonne saison.

Non, Gianni Infantino, cette Coupe du monde était loin d’être parfaite

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