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L’équipe type des Polo

La Coupe du monde FIFA 2026 débute ce jeudi. Et nous, on aurait bien envoyé une équipe type un peu particulière pour détrôner l’Argentine...
+ GARDIEN
La ID. Polo Id
Dernier rempart de cette équipe, la Volkswagen ID. Polo coche toutes les cases du gardien moderne : compacte, rassurante et capable de sorties lointaines. Et puis, dans une sélection remplie de champions du monde, de rock stars, d’animaux médiums et de talents imprévisibles, il fallait bien quelqu’un pour ramener tout ce petit monde à l’entraînement.
+ DEFENSEURS
Pol Lirola
Dans une sélection des Polo, Pol Lirola bénéficie forcément d’un petit coup de pouce administratif. Heureusement, il joue aussi très bien au football, comme il l’a prouvé en multipliant les allers-retours dans son couloir pendant ses années marseillaises. De quoi éviter les accusations de piston (droit), même si son prénom ressemble quand même furieusement à une faute de frappe.
Paul Le Poulpe
Normalement, sélectionner un céphalopode pour une Coupe du monde est une mauvaise idée. Sauf quand le céphalopode en question a obtenu de meilleurs résultats en pronostics que la moitié des consultants télé de la planète. Cent pour cent de réussite lors du Mondial 2010 : les chiffres parlent d’eux-mêmes. Et puis quoi de mieux qu’un joueur avec d’extraordinaires capacités d’anticipation et 8 tentacules au centre de la défense ?
Paolo Maldini
Quand on couche onze noms sur une feuille de papier pour faire la compo, il y en a certains qu’on ne discute pas. Paolo Maldini par exemple. Légende de l’AC Milan et de la Squadra Azzurra, l’élégant défenseur incarnait une certaine idée de la classe à l’italienne. Pendant ses plus de 20 ans de carrière, il a usé trois générations d’attaquants et vu passer des dizaines de mode capillaire sans jamais changer de coupe de cheveux. Même la fiabilité allemande prend des notes.
Paul Breitner
Paul Breitner a marqué lors de deux finales de Coupe du monde différentes, en 1974 et en 1982. Une performance seulement réussie par Vava, Pelé, Zinédine Zidane et Kylian Mbappé. Excusez du peu. Champion du monde et champion d’Europe avec la RFA, double vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions avec le Bayern, double vainqueur du championnat d’Espagne avec le Real Madrid… Notre arrière gauche a un palmarès long comme le bras qui suffit à clore les débats sur sa présence ou non dans ce onze légendaire.
+ MILIEUX
Rodrigo De Paul
Personne ne sait s’il est joueur de football ou garde du corps officiel de Leo Messi. La légende raconte même que lors des rassemblements de l’Albiceleste, Rodrigo De Paul dort dans un lit superposé avec la Pulga. Sur le terrain, la mission du milieu argentin est simple : protéger Messi, surveiller Messi, enguirlander ceux qui osent contester le ballon à Messi, admirer Messi et éventuellement jouer au football.
Paul Gascoigne
Probablement le seul joueur de l’histoire dont les compilations YouTube alternent prouesses techniques, buts fabuleux et décisions de vie catastrophiques. Un talent tellement immense qu’il a réussi à devenir une légende anglaise sans remporter le moindre trophée majeur avec sa sélection. Presque un miracle. Ou une très belle spécialité nationale.
Paul Pogba
Une frappe de mule, une technique superlative, des contrôles orientés venus d’ailleurs. À son prime, Paul Pogba était tout simplement injouable. Comment ne pas tomber amoureux de la Pioche après avoir vu sa Coupe du monde 2018 ? D’ailleurs, en bon Pogbix, on espère toujours secrètement un retour de Paulo chez les Bleus.
Paul McCartney
Techniquement, Paul McCartney n’a jamais joué en Coupe du monde. Techniquement il n’a jamais non plus joué au football professionnel. Mais quand on a écrit Hey Jude et qu’on sait enflammer des stades de 100 000 personnes, on n’a pas volé sa sélection. Et puis, il fallait bien quelqu’un pour gérer les hymnes.
+ ATTAQUANTS
Paolo Rossi
On ne sait toujours pas si Paolo Rossi a gagné la Coupe du monde 1982 ou s’il l’a simplement empruntée pendant un mois avant d’oublier de la rendre. Trois buts contre le Brésil, deux contre la Pologne, un en finale : à ce niveau-là, on n’appelle plus ça un tournoi réussi mais un détournement de compétition. Dans cette sélection des Polo, il est l’équivalent de ce joueur qui arrive au five avec d’anciens crampons troués et repart quand même avec le trophée du meilleur joueur.
Estéban Lepaul
Le benjamin de l’effectif ne participera pas à la Coupe du monde. Mais grâce à sa saison magistrale avec Rennes, il peut tranquillement s’asseoir entre Paolo Maldini et Paul McCartney au repas de famille. Et puis on ne s’inquiète pas trop pour le meilleur buteur de Ligue 1, il aime prendre son temps pour percer. Il y a 4 ans, Estéban jouait encore en National. Dans 4 ans, il ira chercher la Coupe du monde, qui sait ?
SF

















































