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Alors, on se laisse attraper par les Chamois ?

Dix-huitièmes de Ligue 2 et incapables de remporter le moindre match de championnat depuis le 22 novembre dernier, les Chamois niortais sont dans le dur. Pourtant, depuis l’arrivée de Franck Passi mi-janvier, le club des Deux-Sèvres fait parler de lui pour la qualité de son jeu. Il est temps de transformer les belles séquences en bons résultats. Et ça commence dès ce soir, face à Orléans, lanterne rouge de Ligue 2.

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Homme de son époque, Franck Passi sait qu’il est impossible de ne pas consommer de séries. En football, peut-être plus qu’ailleurs. Partant, en déboulant à Niort mi-janvier, l’ancien entraîneur de l’OM avait un souhait : sortir de sa première séquence de quatre matchs à jouer en quinze jours « avec des points, pour quitter la spirale négative et permettre aux joueurs de se libérer » . Le calendrier n’avait pas fait de cadeau à Passi, qui a affronté d’entrée trois adversaires directs pour le maintien (Châteauroux, le Paris FC et Caen) et qui s’apprête à dîner avec Orléans, lanterne rouge de Ligue 2, vendredi soir, à René-Gaillard. Les scénarios non plus. À Châteauroux, Niort a ouvert le score au bout de onze minutes, a tenu le fil de la rencontre, mais l’a perdu en fin de première période à la suite de l’expulsion de Valentin Jacob et d'un penalty offert à la Berrichonne. Résultat, les Chamois ont quitté Gaston-Petit avec un point (1-1), mais surtout un sale goût en bouche : celui de l’injustice, Ilyas Chouaref ayant simulé sur l’occasion amenant le carton rouge de Jacob (depuis, le rouge de Jacob a été annulé, et Chouaref a écopé d’un match de suspension).


Puis, les Niortais ont reçu le Paris FC, vendredi dernier, et sont tombés au milieu d’un scénario imaginé par un réalisateur timbré : une rencontre à quatre penaltys, huit buts et un final à couper le souffle (4-4). Motivé par la chose, Passi s’est rendu cette semaine à Caen avec l’objectif de valider les bonnes choses vues face aux Franciliens. Rebelote : les Chamois ont de nouveau beaucoup marqué, mais ont aussi beaucoup encaissé, tout en bouclant une nouvelle fois la rencontre en infériorité numérique (4-3). Rageant. « On a tout en plus, mais on perd, a soufflé après la rencontre "El Local". On fait une belle première mi-temps, on fait une belle fin de deuxième mi-temps, même à dix contre onze. On prend quand même quatre coups de pied arrêtés, on ne peut pas dire qu’on a été déstabilisés dans le jeu. On a plus de possessions, plus de tirs... Il faut résoudre les problèmes de concentration, c’est le plus difficile. » Et vite.

Le buzz et le retour de l'intensité


Vite, car Niort est aujourd’hui dix-huitième du championnat et a l’occasion, en cas de succès face à Orléans vendredi soir au moment où ses premiers concurrents (le Paris FC, Le Mans, Châteauroux) se déplacent, de souffler un peu. Les Chamois ont surtout l’opportunité de valider une impression : depuis l’arrivée de Passi sur le banc, les Niortais jouent sans complexe, au point de débouler cette semaine au milieu des blocs tactiques grâce à leur premier but inscrit à d’Ornano. Une séquence de quarante-trois secondes, d’une quinzaine de passes, transformée en but par un Thibaut Vion à l’affût d’une frappe sur le poteau de la mitraillette Ibrahim Sissoko, un type qui bossait il y a encore quelques années dans un grec et sur un marché, qui a claqué 50% des buts de Niort en Ligue 2 cette saison. « Le coach est venu avec ses principes et ses idées et oui, ça se ressent déjà, explique Vion. On produit plus de jeu, on marque des buts, on ose davantage. C’est ce qu’il nous demande. Maintenant, on doit régler d’autres détails, faire un peu plus dans l’engagement défensif, être plus rigoureux parce qu’on a même concédé cinq penaltys lors des trois derniers matchs. On sent qu’on a malgré tout franchi un cap dans l’intensité. »


C’est justement ce détail qui saute aux yeux depuis deux rencontres : Niort joue, ose et peut foutre le bordel dans n’importe quelle défense. Thibaut Vion, toujours : « C’est vrai qu’offensivement, on s’éclate. On ressemble davantage à une équipe parce qu’on attaque ensemble, mais pour le moment, ça ne nous fait pas avancer. On a marqué huit buts sur les deux derniers matchs et on n’a pas gagné, c’est quand même embêtant. Il faut s’en servir pour remporter des matchs maintenant. » À Niort, la semaine a aussi été marquée par les propos tenus par Pascal Dupraz après la victoire de ses gars mardi soir, le poète itinérant des conférences de presse ayant de nouveau frappé. Extraits : « S’il y a bien un havre de paix sur terre, c’est bien un terrain de football. Il ne faut pas se cacher. On ne peut pas banaliser un match de foot quand on est professionnel. Il faut du courage. Les joueurs jouent au football, c’est un amusement, et pour s’amuser, il faut avancer sans crainte. (...) Ce soir, on a réussi à renverser une situation compromise. On aurait pu céder, mais on a vu le courage des garçons. Certains écriront que Niort joue bien au football. Mais se faire des passes à 80 mètres du but, ce n’est pas bien jouer au football. En tout cas, ce n’est pas le foot que j’aime. » Si Thibaut Vion assure que l’effectif niortais n’en a pas reparlé (on avoue en douter), Franck Passi est venu remettre à sa place jeudi un Dupraz avide de « faire le buzz » et qui avait surtout passé son après-match de mardi à faire l’éloge de la besogne. La vérité est surtout que Passi, qui devait à la base se trouver un challenge avec Laurent Blanc, a déjà amené un football positif et vertical, accompagné d’un pressing efficace et de sorties de balle propres. Reste à régler les problèmes sur phases arrêtées. « On développe des plans de jeu, des situations de jeu et dans le jeu, on sent qu’on est meilleurs qu’avant » , évoquait cette semaine Dylan Louiserre. Place à la confirmation face à Orléans et à un premier succès depuis novembre ? C’est la seule manière de bien commencer une série.



Par Maxime Brigand Propos de Thibaut Vion recueillis par MB.
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