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Sergio Ramos, le milieu que Carlo n'attendait plus

Pari gagnant de l'entraîneur du Real Madrid face à l'Atlético, Sergio Ramos est depuis aligné au milieu de terrain merengue. Un repositionnement qui, plus qu'une faveur faite au Sévillan, devient l'option la plus cohérente pour la fin de saison excitante du fanion blanc.

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« C'était une erreur de mettre Sergio Ramos au milieu de terrain au Camp Nou. » Pour son premier Clásico sous la guérite merengue, Carlo Ancelotti joue dans l'innovation et se plante. Dans les grandes largeurs, même. En alignant le natif de Camas dans son milieu de terrain, il paye le prix fort et reçoit une leçon de la part de Blaugrana pourtant pas dans leur meilleure période. Entre le four et le moulin, le Sévillan court dans le vide. Tant et si bien qu'après une petite heure de jeu, conscient de son coup de poker raté, Carletto le remplace par Illarramendi, centrocampista de formation. Depuis, l'expérience ne s'est jamais reproduite. Ce, jusqu'au quart de finale retour de cette édition de Ligue des champions face à l'Atlético Madrid. Contraint, par le forfait de Luka Modrić, plus que forcé, du fait de la présence d'Illarra, Lucas Silva et Khedira, le technicien italien renouvelle son pari. Cette fois, il se trouve gagnant : son Sergio Ramos a mangé le milieu colchonero, provoqué l'expulsion d'Arda Turan et enjoué le Bernabéu. Face à la Juventus, cette surprise qui n'en est plus une sera réitérée.

Sergio et son coach « qui a des couilles »


« Personne n'était au courant, juste l'entraîneur et moi. Cela faisait trois jours qu'il m'en avait parlé. » Terré dans un silence confidentiel depuis la blessure de Gareth Bale face à Málaga, Sergio Ramos aime conter cette anecdote suite au quart de finale retour victorieux face au voisin et ennemi des bords du Manzanares. Cet entraîneur « qui a des couilles » , selon les dires de l'intéressé, vient tout juste de réussir un coup de maître. Un choix tactique et surprenant qui a fait la nique au Cholo Simeone et sa science guerrière. Plus intense qu'Asier Illarramendi, plus mature que Lucas Silva, plus engagé que Sami Khedira, Sergio Ramos a rendu la monnaie de leur pièce à des détracteurs nombreux suite à son Clásico raté d'octobre 2013. En alignant d'entrée le Sévillan aux côtés de Toni Kroos, Carletto place une confiance aveugle dans les capacités de son second capitaine. « Sergio a un talent intuitif, rappelle Caparros, l'entraîneur qui l'a lancé dans le bain professionnel. Il coordonne, est puissant, sûr de lui et influe sur les autres. Génétiquement, il a un don pour le sport. Je reste convaincu que si on l'appelait, il jouerait la finale de la Coupe Davis. »

De ses capacités physiques rares, Sergio Ramos tire un profil unique, selon Carlo Ancelotti : « Il y a des défenseurs avec une qualité technique extraordinaire, d'autres ont une qualité défensive unique, comme Cannavaro qui était fantastique au marquage, certains dirigent comme personne une défense, tel que Baresi… Mais si je dois additionner toutes ces qualités pour mettre en valeur un défenseur, Sergio Ramos est le plus complet. Il a un peu de tout : qualité technique, force, personnalité et capacité à diriger » . Autant de qualificatifs qui permettent à son entraîneur, qui a déjà dirigé des centraux de la taille de Thuram, Nesta, Thiago Silva ou Maldini, de l'aligner à une position plus avancée. Dans un milieu de terrain déjà robuste avec une paire d'axiaux franco-portugaise, la présence de Ramos donne « au Real Madrid la capacité de défendre dans sa moitié de terrain, ce qu'il ne pouvait pas faire juste avec Kroos, Isco et James » . De même, avec l'étalon andalou à ses côtés, le néo-Madrilène et champion du monde peut s'octroyer quelques montées offensives. Une liberté dont il ne pouvait jouir, seul devant la défense.

« Un jour, il sera attaquant »


Pour Raphaël Varane, « la victoire sur l'Atlético nous donne beaucoup de confiance » . Porque ? « Car quand Sergio joue devant Pepe et moi, il nous apporte sa force physique. Comme il récupère beaucoup de ballons, il nous aide. L'avantage d'être alignés tous les trois en même temps, c'est que nous nous connaissons très bien. Le système est un peu plus défensif, mais il fonctionne. » Il fonctionne, et s'apprête à rendre un Gallois heureux. Avec une doublette Ramos-Kroos dans l'axe et un binôme Isco-James plus écarté, Carlo Ancelotti s'imagine avec un duo offensif composé de Cristiano Ronaldo et Gareth Bale. Un poste définitivement central qui ferait oublier à l'ancien Spur ses obligations défensives. Là encore, une telle expérimentation avait vu le jour lors du Clásico d'octobre 2013. « Beaucoup m'avaient alors tué, mais comme je ne suis pas mort, j'ai continué à travailler. Et je me suis dit que s'ils me tuaient une seconde fois, je serais toujours vivant » , s'amuse aujourd'hui l'entraîneur italien, dont la relation presque fusionnelle avec Ramos peut le conduire à offrir encore de nombreuses surprises. Car il le promet, « un jour, je mettrai Sergio en attaquant de pointe » .


Par Robin Delorme, à Madrid
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