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  3. // Barcelone/Chelsea (2-2)

Messi élimine le Barça

Malgré l’expulsion de John Terry, Chelsea a accroché un match nul plein de panache ce soir au Camp Nou (2-2). Messi a raté un penalty au cœur de la deuxième période tandis que Fernando Torres a envoyé les Blues au paradis.

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Barcelone/Chelsea : 2-2
Buts : Busquets, Iniesta pour Barcelone. Ramires, Torres pour Chelsea.

Regarder un match du Barça, c’est accepter de se dire que, souvent, l’impression qui se dégage est que les Catalans sont plus nombreux que leurs adversaires. C’était le cas ce soir au Camp Nou au cours d’une demi-finale aussi stressante émotionnellement qu’inintéressante sur le plan du jeu. Normal, les Blues ont rapidement été réduits à dix suite à l’expulsion de John Terry, coupable d’avoir infligé à Alexis Sanchez un coup de genou dans le bas du dos. Un geste aussi peu violent qu’utile et qui a pourtant suffi à convaincre l’arbitre M. Cünet Cakir de renvoyer le capitaine londonien au vestiaire (37e). Et il fallait s’y attendre : à dix, Chelsea ressemble davantage au Racing Santander qu’à Chelsea. Mais mardi, Santander était meilleur que Barcelone, c’est aussi simple que ça. A dix, les Blues ont été réduits au rang de spectateurs, mais un bon spectateur peut avoir plus de poids sur un scénario qu’un mauvais acteur.

Didier Drogba, lui, s’est déguisé en Samuel Eto’o de l’an 2010. Comprendre que l’attaquant ivoirien s’est transformé en défenseur. Rincé par ce travail de chien, Drogba a dû céder sa place à Fernando Torres (80e) et a gardé l’énergie qui lui restait pour exulter au coup de sifflet final. Puta disgracia ! Entré pour décorer la feuille de match, Torres a rempli sa mission à merveille en corrigeant Victor Valdes en fin de match alors que le Barça jouait son va-tout (2-2, 90e+1).

La victoire du foot, la défaite du handball

Si Chelsea a eu un bifteck à défendre, c’est qu’il s’en est donné les moyens. Qui, a 2-0 pour le Barça et alors que Chelsea jouait à dix, donnait une chance de qualification aux Londoniens ? Mourinho peut-être ; et encore plus après l’amour de balle piquée plantée avant le retour aux vestiaires par Ramires (2-1, 45e+1). Après la logique ouverture du score de Busquets qui profitait de la seule bonne inspiration du match de Cuenca (1-0, 35e), le FC Barcelone pouvait enfin dérouler. Ah, la possession de balle... On fait circuler le ballon à en vomir, on ne rate pas un contrôle mais on n’arrive pas à pénétrer la défense adverse. Qui peut-on blâmer ? La défense des Blues regroupée dans ses vingt mètres ? Assurément non, chacun sa merde. Iniesta ? Il a planté le but du break (2-0, 43e). Xavi ? Pourquoi pas. Il ne rayonne plus. Il a 32 ans, un âge qui laisse en principe un peu de temps pour réaliser des miracles. Alors oui, quand on bétonne, on se donne les moyens d’être imperméable. Mais il faut avouer qu’au-delà du savoir-faire défensif des joueurs de Di Matteo, les Blaugranas ont collectionné les maladresses comme on pouvait le faire avec les pin’s il y a deux décennies. Quand se trouer sur une action devant Osasuna peut relever de l’anecdote, le faire devant Chelsea en demi-finale retour de Ligue des Champions pose bien plus de problèmes.

Pointé du doigt pour son inefficacité à l’aller puis le week-end dernier face au Real Madrid, Lionel Messi a remis ça. L’Argentin aka le meilleur joueur du monde lors des trois dernières années n’a d’abord pas su cadrer (3e), avant de buter sur Cech (19e) et de ponctuer sa mauvaise copie d’un penalty raté (49e). On a beau reprocher à Cristiano Ronaldo d’inscrire la plupart de ses buts sur penalty, Messi, lui, l’a raté. Une belle barre. Puis la domination ne s’est traduite que par la possession de balle et par rien d’autre. Et avoir le ballon dans une compétition sportive n’est utile que lorsqu’on joue au handball… A dix, Chelsea a tenu. Et comme en 2008, le club londonien se retrouve en finale de la Ligue des champions. Il y a quatre ans, le club londonien avait échoué face à Manchester United « à cause » d’un penalty raté de John Terry. Le samedi 19 mai, Terry le suspendu ne sera pas là. Le Real et le Bayern sont avertis. Le Barça, lui, n’a plus rien à voir là-dedans.



Par Matthieu Pécot
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