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Liverpool et Newcastle à la croisée

Il ne fait guère de doute que Liverpool comme Newcastle composteront leur ticket pour la Ligue Europa ce jeudi soir. Depuis bientôt un an, il semblerait pourtant que ces deux fanions aient pris des routes bien différentes, pour ne pas dire opposées.

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Les amateurs de Premier League s’y accorderont : les Reds de Liverpool et les Magpies de Newcastle détiennent, pour leur plus grand bonheur, les meilleurs fans du Royaume. Des chants à s’en racler la gorge, des déplacements par milliers et une ferveur de tous les instants : voilà le quotidien des Scousers d’Anfield ainsi que des Pies Noires de St James Park. Côté rectangle vert, la donne n’est pourtant plus la même entre ces deux écussons. Habitué à truster les premiers rôles, ou tout du moins le Big Four, le grand Liverpool n’est plus. La faute à des investisseurs américains complètement aux choux et des choix sportifs des plus douteux. Les Toons du Nord de l’Angleterre ont, quant à eux, réussi leur come-back en 2010. À tel point qu’aujourd’hui, le Newcastle de Cabaye & co se trouve en bonne posture pour chiper une place laissée vacante par les ouailles du Never Walk Alone. Cette Europa League pourrait d’ailleurs en être un bon révélateur.

Passage de témoin

Alors bien entendu, sur le plan historique, le Liverpool FC écrase Newcastle United. En exactement 158 confrontations, la cité portuaire a dominé à 77 reprises le fanion originellement rouge et blanc. Mais à force de tirer sur le cordon nostalgique, les Reds ont perdu de leur superbe. Sur le plan domestique, la bande à Steven a même terminé à une piteuse huitième place, au grand dam de son kop. Newcastle, quant à lui, a longtemps flirté avec la Coupe aux grandes oreilles avant de se contenter d’un cinquième rang. Le tout grâce à un jeu chatoyant alternant un semblant de toque et un fighting spirit de tous les instants. En guise de joli poisson d’avril, la bande à Yohan avait offert à un St James Park plein comme un œuf une belle démonstration à des Liverpuldiens apathiques. Deux offrandes d’Hatem Ben Arfa pour un coup de casque puis un coup de pied ponctuaient un succès 2-0 sans appel. Les Reds, alors septièmes, ne reverront plus jamais l’ombre de Magpies squattant le haut du panier anglais. Le pire, dans tout cela, reste que ce passage de témoin semble tout, sauf un feu de paille.

Depuis sa remontée des bas-fonds de Championship en 2010, Newcastle a suivi une progression rectiligne. Pour ses retrouvailles avec l’élite de la perfide Albion, les élèves de Chris Hughton tiennent leur rang au sein de la middle class. Ils pointent à une honorable douzième place. Un été passe par là, et le nouveau boss Alan Pardew s’offre les services d’une ribambelle de joueurs estampillés bleu blanc rouge : les Cabaye, Marveaux, Obertan et Demba Ba découvrent les joies de la pluie en toute saison. Les vieux briscards que sont Taylor, Coloccini et Gutiérrez assaisonnent le tout. Un recrutement malin, auquel s’ajoute le prolifique Papiss Cissé en guise de cadeau de Noël, facilité par la vente de sa plus belle queue de cheval. Contre un pactole de 41 millions d’euros, Andy Carroll rejoint les bords de la Mersey six mois auparavant, en janvier 2010. Un sacré magot qui se trouve être une belle entourloupe, comme bien des transfuges de Liverpool. Ainsi, les Stuart Downing, Jordan Henderson et Charlie Adam n’ont jamais relevé le défi que leur imposaient les quelques livres placées en eux. À leur décharge, il n’en reste pas moins compliqué de s’imposer dans un club à l’aura de Liverpool. Faible comme argument, certes.

Révolution Vs. Continuité


Alors, pour ce nouveau millésime, les néo-administrateurs font leur révolution. Un ramdam qui passe par le jeu et par la venue de Brendan Rodgers, maître tacticien du sexy Swansea. À deux pas du mur d’Hadrien, pas de folie des grandeurs : le leitmotiv est la continuité. Trois renforts d’appoint viennent donc garnir une escouade compacte et homogène : Romain Amalfitano (frère de), Vurnon Anita (seul potentiel titulaire) et Gael Bigirimana (tout juste majeur du Burundi). Tout en cohérence, le début d’exercice national des deux congrégations se veut contraire. Les Reds se vautrent lors de l’ouverture face au modeste West Bromwich Albion (0-3), puis ratent le coche contre le champion Manchester City (2-2). Forcément, une mutation d’une telle ampleur ne se règle pas en deux transferts et une idée novatrice. Alan Pardew, lui, peut se gargariser d’avoir tenu la dragée haute à Tottenham (succès 2-1) avant de tomber les armes à la main contre des Blues sur leur petit nuage (défaite 2-0). Jusqu’ici, tout va bien.

Pour sûr, une élimination en barrages d’Europa League ferait tâche. Surtout que les Magpies reçoivent en ce jeudi soir le modeste Atromitos Athènes après avoir ramené un maigre un partout de Grèce. Dans le même temps, le trois fois vainqueur de la C3 recevra dans son Anfield le Heart of Midlothian. Il y a de ça une semaine, les comparses de Steven avaient ramené un succès sur la plus petite des marges. L’ambition, elle, a déserté le plus grand port de l’Union Jack : Liverpool n’est plus vraiment en quête de trophées – l’an dernier, le club remportait d’ailleurs la très prestigieuse Carling Cup… – mais d’identité. Tout le contraire d’un Newcastle persuadé de sa force. « N’importe qui me connaît, et connaît mon coaching, vous dira que je suis prêt à tout pour gagner un titre, et je pense que j’ai l’équipe qui peut potentiellement le faire » , garantit le boss des Pies Noires à la BBC Sport. Le fantôme d’Andy Carroll souhaiterait par ailleurs rentrer au bercail. Newcastle mettrait 21,5 millions d’euros sur la table pour le rapatrier. Comme quoi, le vent a bien tourné.

Par Robin Delorme
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