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Lille a son trésor... Paris se venge...

Un nouveau gros match de Vincent Enyeama permet au LOSC de l’emporter contre Toulouse à la maison. Une victoire qui maintient la pression sur le PSG, insolent vainqueur et sabreur de champagne.

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- Paris a les Reims solides

Sans vraiment savoir pourquoi, on avait beaucoup analysé l’avant-match Reims-PSG à travers le prisme du dernier match entre les deux formations. C’était en mars dernier et les Rémois s’étaient offert un PSG « pas fait pour ce genre de match, mais plus pour la Coupe d’Europe » . En se focalisant sur un match vieux de neuf mois, on en a oublié l’essentiel : le PSG a changé. Et ça s’est vu : victoire 3-0, en marchant. À l’image d’un Ibrahimović économe, mais toujours aussi redoutable (un but, une passe). Mieux, Laurent Blanc s’est passé des services de Maxwell, Matuidi, Van der Wiel, Cavani et Lavezzi. Pas grave, les « coiffeurs » ont fait le boulot. Sur le pré, c’est toujours aussi solide, fluide et efficace dans les deux surfaces. C'est presque indécent. Les hommes de Laurent Blanc confirment également leur grande force mentale dans les matchs suivant une longue trêve internationale. Après Bordeaux (2-0) et Bastia (4-0), c’est Reims qui a subi la loi de l’ogre (3-0).

- Vous avez raté Ajaccio - Marseille (et vous n’auriez pas dû)

Marseille va mieux, c’est indéniable. Même en l’absence d’André Ayew – blessé pour deux mois – l’OM s’est appliqué sur la pelouse d’Ajaccio. Son trident offensif s’est distingué. Un but pour chacun avec une mention spéciale pour celui d’André-Pierre Gignac (de retour dans le onze de départ). Un bijou. Une patate de forain. Florian Thauvin, lui, confirme sa très bonne forme du moment, et Dimitri Payet a enfin retrouvé le chemin du filet. Depuis l’ouverture de la saison à Guingamp, l’OM n’avait plus marqué trois buts dans le même match. Regonflés, les Olympiens sont au pied du podium et peuvent regarder vers le haut après un mois d’octobre dégueulasse. Dans le jeu, ça commence à être sexy ou, au minimum, intelligent de maîtrise. Alors oui, ce n’était qu’Ajaccio en face, une équipe en pleine crise physique et mentale, mais c’est toujours ça de pris. Et puis gagner un match de Ligue 1 avec un Valbuena endormi, c’est presque une première du côté de l’OM. C’est aussi une autre bonne nouvelle.

- L’analyse définitive du week-end

Lille peut-il le faire ? Bah oui, René Girard connaît la chanson, lui qui a déjà fait déjouer le PSG du Qatar avec Montpellier. La recette était la même : grosse défense, impact physique, réussite maximale devant et victoire 1-0 à la pelle. À Lille, c’est un peu pareil. Le collectif est archi-solide, le gardien – Enyeama – est sur un nuage et il y a toujours un mec pour coller un coup de casque ou une godasse pour foutre la gonfle au fond. En ce moment, la réussite est maximale. Les Lillois sont sûrs de leurs forces. Reste à voir où peut aller cette équipe qui, et c’est un atout non négligeable, ne joue pas de Coupe d’Europe. Avec Monaco, c’est une nouvelle équipe à un match par semaine qui se lance dans la course au titre. Tant mieux pour le suspense. Un suspense d’autant plus intense qu’Enyeama a encore sauvé les siens d’une parade main gauche exceptionnelle dans les arrêts de jeu contre Toulouse. Le Nigérian est un monstre.

- La polémique de la machine à café

Sochaux s’est-il fait voler ? Dans les faits, on ne sait pas trop. Dans l'esprit, pas vraiment. En tout cas, c’était un joli bordel à Bonal. Au cœur de la polémique, Wilfried Bien, l’arbitre du match. Peu avant l’heure de jeu, Pouplin relance rapidement après une frappe de Krasić dans le pigeonnier. En trois passes, Bakambu se retrouve face à un but vide et marque… Mais l’arbitre avait sifflé peu de temps avant. Pourquoi ? Landreau s’occupait du Lionceau Corchia, qui se tordait de douleur dans sa surface depuis 5 minutes. Pour le corps arbitral, le jeu a été arrêté avant le but. Pour les Sochaliens, c’est un vol. On parle, parlemente, négocie, dialogue, rien n’y fait. « Dans l’esprit du jeu, je ne pouvais pas accorder un but alors que Landreau s’inquiétait de la santé d’un adversaire. Cela aurait été un scandale. Et les images prouvent que j’ai sifflé avant que le ballon ne franchisse la ligne, comme le stipule le règlement » , s’est défendu l’arbitre dans les colonnes de L’Équipe.

- Le top 5

1 - Vincent Enyeama (Lille). Une nouvelle fois énorme, le portier lillois n’est plus qu’à 321 minutes du record de Gaëtan Huard (1176 min sans encaisser de but en L1). Un bus avec des gants.
2 - Cheikh Diabaté (Bordeaux). 39 buts en Ligue 1 avec Bordeaux, soit autant que Zidane et, surtout, ce contrôle porte-manteau délicieux sur l’égalisation. Il y a du Brésil dans Diabaté. Et beaucoup de n’importe quoi, aussi. Le mélange est étonnant.
3 - Ryad Boudebouz (Bastia). Hué à chaque prise de balle, l’ancien Sochalien a su rester solide pour ouvrir le score avec Bastia à Bonal, son ancien jardin. Sans en rajouter.
4 - Vincent Aboubakar (Lorient). Un doublé à Annecy, ce qui porte son total à sept buts cette saison. Le Camerounais a parfaitement lancé Lorient et met ainsi à neuf défaites de suite en déplacement les Merlus. Il est né en 1992. Non, c’est tout.
5 - Mevlüt Erding (Saint-Étienne). Avant la rencontre contre Nice, Mevlüt Erding n’avait jamais marqué en 12 matchs de L1 contre les Aiglons. C’est chose faite, mettant ainsi fin à une autre vilaine disette : 431 minutes de jeu avec les Verts cette année, aucun but. Ça se fête.

- Le geste

Rémy Cabella. Pas besoin de présenter le numéro 10 de Montpellier. Il respire le football. Derrière sa dégaine d’amoureux de Tektonik se cache un vrai footballeur. Contre Guingamp, le milieu de terrain se la joue inspiré et nettoie la lucarne adverse d’une frappe des trente mètres. On parle même de lui pour le Brésil 2014. Oui, ça se passe comme ça en Ligue 1.

Vidéo
- Ils l’ont dit (et ils n’auraient peut-être pas dû)

« Le PSG, c’est notre Barça à nous » , Hubert Fournier. Et Christophe Jallet, c’est Éric Abidal ?

« Ibrahimović est un compétiteur-né. Quand le match commence, il se mobilise aussitôt. Il est là. Il voulait marquer, il a râlé, et il a fini par marquer. » Laurent Blanc, qui connaît déjà parfaitement le casse-couille le plus talentueux du championnat.

« Comme après le match de Marseille, je ne commenterai pas les décisions d’arbitres. Cela ne changera rien et je n’ai ni envie de passer pour une pleureuse ni d’être sanctionné. Ce n’est pas mon travail, mais celui des journalistes de décortiquer ce type de faits de jeu. » Hervé Renard, un gentleman contrarié.

- Le tweet


Manu Imorou n’aime pas Puma. Puriste. Le Clermontois est un homme de Copa Mondial. Pour les vrais.



- La stat

Jean Fernandez n’a gagné que 2 de ses 30 derniers matchs de Ligue 1. Pour sa 600e sur un banc, le coach de Montpellier a ramené un match nul.

- Et sinon…

. Avec 92 buts, Bafé Gomis est le meilleur buteur de L1 en activité.
. Luca Veronèse, le portier niçois, est un fan du gardien de Southampton Boruc.
. Les ultras stéphanois, notamment les anciens Green Angels, ont vu le stade de Nice, mais furtivement.
. Le Lillois Souaré a marqué son troisième but de la tête.
. Claudio Ranieri est un homme couillu. À la 60e, il demande à Martial de remplacer Falcao. Normal. Le score était toujours de 0-0.
. On devrait interdire les matchs entre Rennes et Bordeaux. À tout jamais. On file trois points à chacun en début de saison et basta.

par Mathieu Faure
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