En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 25 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 29e journée

Ligue 1 : où en sont-ils tous ?

Après 28 journées, l’heure est venue de faire un petit état des lieux. Et si, en haut, une hiérarchie commence à se créer, en bas, c’est le bordel. Comme d’habitude. A dix journées de la fin, les objectifs commencent à être clairs. Sauf pour certains.

La course au titre

Participants : Paris et Montpellier

Un duel comme on les aime en 2012. Le petit contre le gros, le pauvre contre le riche, le bourgeois contre le prolo, Mélenchon contre Sarko. Annoncé gagnant dans les sondages du mois dernier, le Paris Saint-Germain, auteur d’un match nul poussif à Caen (2-2) a bénéficié de la déconvenue montpelliéraine à Nancy pour conforter prendre deux points d’avance sur le favori du peuple. En effet, au niveau de la cote de popularité, si les spécialistes sont unanimes sur la supériorité parisienne dans les domaines clés de la campagne, telle que l’expérience ou la profondeur de banc, ce sont bel et bien les Héraultais qui font vibrer la foule sur la place de la Bastille. CSA oblige, le calendrier des deux candidats est relativement similaire. Les fragiles Auxerre, Lorient et Sochaux et les solides Rennes et Lille. Reste alors la fameuse énigme de la région PACA, avec les confrontations face à l’Olympique de Marseille, qui serait bien tenté de bourrer les urnes, histoire de prendre sa revanche sur le « Bordeaux Gate » de 1999.

Les invités surprises : Lille et Marseille

Ok, Lille a neuf points de retard sur Paname et sept sur Montpellier. Mais en attendant, pendant que les Héraultais perdent sur un synthétique et que les Parisiens ont besoin de Tiéné et de Jallet pour garder un zeste de néo-galactisme, les Lillois eux, se préparent tranquillement au sprint final. Victorieux lors du derby du Nord face à Valenciennes (4-0), les hommes de Rudi Garcia affronteront Montpellier, Paris et huit équipes à leur portée lors de des dix dernières rencontres. Suffisant pour rêver. Autre rêve, bleu cette fois-ci, celui de l’Olympique de Marseille qui, à vingt points du PSG, attend sans doute toujours que Mecha Bazdarevic prenne les commandes du club de la Capitale pour enfin appuyer sur l’accélérateur. Vaut mieux en rire, hein.

La course à la troisième place

Participants : Lille, Toulouse, Lyon et Saint-Etienne

Revanchards, les Lillois aimeraient bien goûter une nouvelle fois à la Ligue des Champions qu’ils ont quittée comme des lâches cette saison, à coup de matchs nuls pénibles. Sympa, Eden Hazard pourrait offrir un dernier cadeau au LOSC avant de s’envoler vers d’autres cieux, mais derrière, les poursuivants seront sans pitié. Revigorés après leur victoire lors du derby rhodanien, les joueurs de l’Olympique Lyonnais, qui pointent à quatre points du champion de France en titre, pourraient, à la faveur d’un calendrier extrêmement favorable, tirer leur épingle du jeu. A l’expérience. Plus fougueux, Toulousains et Stéphanois, également bien placés, donneront tout pour avoir le droit de se faire sortir au tour préliminaire de la C1. Enfin, que les joueurs du Téfécé se rassurent, sauf miracle, Liverpool ne devrait pas le disputer.

Les invités surprises : Rennes et Marseille

Relégués à six points de Lille, les joueurs du Stade Rennais devraient, sauf surprise, claquer une saison devenue aussi fameuse que le Big Mac en Ille et Vilaine : la saison prometteuse en août qui devient blanche aux environs du mois d’avril. Cela étant, avec des confrontations contre Lyon, Bordeaux, Montpellier et Paris au menu, les Bretons pourront goûter à une certaine idée de l’Europe. Quelques longueurs plus loin, on retrouve l’OM, qui compte bien ramasser 30 points en dix journées pour se hisser sur le podium. Vaut mieux en rire, bis.

La course à l’Europa League

Participants : Lille, Toulouse, Lyon, Saint-Etienne et Rennes

On prend les mêmes et on recommence. Si un seul aura la joie d’entendre au moins une fois l’hymne de la Ligue des Champions, deux autres vont pouvoir goûter aux joies de l’Europa League, ses nombreux matchs, et ses déplacements dans des zones polaires ou de non-droit. A ce petit jeu, Lyon et Toulouse font figure de favoris, mais Saint-Etienne aimerait également être de la partie, rien que pour que Jean Michel-Aulas se taise. Pour Rennes, ce n’est pas la peine, on a vu ce que ça a donné cette saison, et on n’a pas vraiment envie d’en voir plus.

Les invités surprises : Bordeaux et Marseille


Après un début de saison catastrophique, les Bordelais, bien aidés par la jolie défense à cinq de Francis Gillot, retrouvent un semblant de couleurs. Huitièmes de Ligue 1 à six points de la précieuse cinquième place, les Girondins pourraient profiter de confrontations directes face à Rennes et Saint-Etienne lors des quatre dernières journées pour braquer un spot européen. Egalement dans la course, l’Olympique de Marseille, qui pointe à sept points de Lyon, cinquième, mais qui a surtout l’occasion de valider son billet pour la C3 en remportant sa troisième Coupe de la Ligue consécutive face à ces mêmes Lyonnais. Pour en arriver là, il faudra tout de même passer à travers des semaines qui s’annoncent compliquées.

La course au maintien

Participants : Auxerre, Sochaux, Nice et Caen

Enfin, un vrai suspense. Comme la saison passée, le maintien devrait se jouer au soir de la dernière journée. Normal, entre Auxerre dernier, et Valenciennes onzième, il n’y a que sept points d’écart. Malins, les dirigeants icaunais viennent de se débarrasser de Laurent Fournier, qui devait être sacrément costaud pour ne pas avoir sauté avant. Pas sûr que cela suffise pour autant puisque ce kamikaze de Jean-Guy Wallemme va devoir croiser le fer avec Toulouse, Lyon, Paris, Marseille, Bordeaux et Montpellier, lors des dix dernières journées. Revenus en forme depuis le départ de Mechanoir Bazdarevic, les joueurs de Sochaux, 27 points au compteur, ne comptent plus que deux points de retard sur Caen et deux sur Ajaccio, Dijon, Nancy et Brest. Allez, courage aux joueurs d’Alex Dupont, avec dix matchs nuls en dix journées, ça pourrait le faire.

Mais aussi, quelques invités qui n’ont pas envie de venir : Ajaccio, Dijon, Nancy, Brest, Lorient, Valenciennes, et Marseille

Il faut croire que Morgan Amalfitano et Kevin Gameiro étaient compliqués à remplacer. Génie du tétris footballistique jusqu’à cette saison 2011/2012, Christian Gourcuff est à la traine avec son FC Lorient. Douzièmes de Ligue 1 avec 31 points au compteur, les Bretons ne sont pas encore sauvés. C’est également le cas d’Ajaccio, Dijon, Nancy, Brest, et surtout Marseille qui, avec 39 points, n’est pas encore assuré du maintien.

Par Swann Borsellino, sur une idée originale d’Eric Maggiori

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.


il y a 11 heures Coentrão casse le banc des remplaçants 8 Hier à 21:56 L2 : Les résultats de la 22e journée 4 Hier à 16:15 Un club espagnol offre un maillot à tous les bébés nés en 2018 3
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Olive & Tom