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Celtic Park, l'enfer qui chatouille

Le PSG est allé chercher une victoire plus que probante dans l'enfer du Celtic Park. Enfin, l'enfer, c'est un bien grand mot.

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À quoi ressemble l’enfer ? Vaste question. Dans l’imaginaire collectif, influencé par les religions et par La Divine Comédie de Dante, il s’agit plus ou moins d’un endroit horrible où des âmes tourmentées brûlent pour l’éternité. Selon Allan Kardek, il s’agit plus d’un état de souffrance spirituel, mais non éternel par où il faut passer après la mort. Pour Jean-Paul Sartre, l’enfer c’est les autres. À en croire certains, il est pavé de bonnes intentions. Et pour la Fille aux yeux d’or d'Honoré de Balzac, l’enfer ressemble à Paris. Pour les hommes de Brendan Rodgers ce soir, c’est le dernier qui se rapproche le plus de la vérité. Pourtant, selon nombre d’observateurs du football, on promet justement « l’enfer » à ceux qui s’aventurent au Celtic Park. De loin l’image de la damnation la plus ridicule, tant l’antre de Glasgow ne fait plus peur à personne.

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Trop de respect tue le respect


« Avec tout le respect que l’on doit au Celtic, où il est toujours difficile de s’imposer, il faudra attendre un autre adversaire pour jauger le niveau du PSG en Ligue des champions. » Que Christophe Josse ôte vite ses pincettes. Car même si on respecte énormément les personnes âgées, il faut savoir être ferme lorsqu'elles essaient de gruger à la caisse du supermarché. Oui, le Celtic est un club historique. Oui, les frissons sont toujours intacts lorsque les supporters entonnent le You’ll never walk alone. Oui, le Celtic n’avait plus pris cinq pions à domicile depuis 1960. Mais lorsque le très respectueux commentateur de beIN Sports prononce ces mots, le Celtic est mené 3-0 à la mi-temps dans son propre stade. Le tout au bout d’une prestation collective catastrophique. Autant décevante qu’agaçante. À tel point qu’une partie des supporters écossais, pourtant valeureux, ont déjà quitté le stade après le penalty d’Edinson Cavani. Si n’importe quelle équipe lambda avait montré ce qu’a montré le Celtic en première période, personne n’aurait pris de gants pour pointer du doigt la faiblesse de l’opposition.

Pas l'envie d'avoir envie


Après chaque tirage au sort de Ligue des champions, les spécialistes sont unanimes lorsque la boule du Celtic tombe. Normalement, ça devrait le faire, mais il va falloir avoir le cœur bien accroché lors du déplacement. On nous promet une intensité rare, du cœur, du fighting spirit, de la cohésion, un sens du sacrifice, de l’audace et des grosses baloches sur la pelouse. Les ingrédients parfaits pour rentrer dans le lard d’un PSG qui ne demande qu’à s’endurcir en vue des grosses échéances. Et là, rien. Le néant. Il faut cinq minutes de jeu pour comprendre que le Celtic n’a pas grand-chose dans le ventre. Très bas sur le terrain, les Écossais n’ont même pas le mérite d’être compacts, de gagner les duels et de tout donner en contre. Ils sont asphyxiés, même dans l’envie. Au retour des vestiaires, les joueurs de Brendan Rodgers finissent bien par mettre des coups, mais plus par retard et par frustration que par envie de se défoncer sur le terrain. Rien de plus triste qu’un mythe qui s’effondre.



Par Kevin Charnay
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