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L'OM s'est-il planté sur Lucas Ocampos ?

En bouclant le recrutement de Lucas Ocampos le 2 février, Marseille pensait mettre la main sur un talent voué à exploser sous les ordres de Marcelo Bielsa. Trois mois plus tard, le milieu offensif n'a pas su s'imposer ni être décisif, et l'OM a chuté du podium. Fiasco, vous avez dit fiasco ?

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Dans les ultimes minutes du mercato d'hiver, Vincent Labrune a décroché la signature - sous forme de prêt avec option d'achat à 11 millions d'euros - du milieu offensif argentin Lucas Ocampos. Une surprise pour Marcelo Bielsa qui avait cité le joueur parmi ses priorités pour le mercato d'été, mais ne savait pas que son club s'était positionné l'hiver venu. Un exemple de plus des synergies entre le président et son coach. Pour l'OM, fringant champion d'automne, l'idée n'était pas forcément de chier dans les pompes de Romain Alessandrini, mais plutôt de renforcer un effectif diminué par la CAN tout en préparant le futur avec l'un des plus grands espoirs du football mondial. Pour le joueur, l'intérêt était d'aller chercher sur la Canebière un temps de jeu plus conséquent que ce que lui proposait Leonardo Jardim sur le Rocher : 17 matchs et seulement sept titularisations en Ligue 1, mais six matchs de Ligue des champions dont quatre comme titulaire...

Absence « quasi philosophique » contre Monaco


Pour évoluer sous les ordres d'El Loco, Ocampos a donc tourné le dos à la Ligue des champions et vu l'ASM atteindre les quarts sans lui, se disant qu'il l'a disputerait la saison suivante avec son nouveau club, en vertu d'une option d'achat automatique si Marseille finissait sur le podium. Trois mois après son transfert, le bilan du deal n'est pas reluisant pour le jeune Argentin : un but égalisateur contre Rennes le 7 février pour ses débuts, puis plus grand-chose en treize apparitions dont trois seulement comme titulaire. Parfois brillant à l'entraînement où il fait parler sa grande technique, décisif dans un match déjà plié contre Toulouse (une passe décisive lors de la victoire 6-1), Lucas Ocampos a été nettement plus présent sur Twitter que sur les rectangles verts pour le compte de l'OM.

Celui qui avait débarqué en France en 2012 en Ligue 2 a également vu son ancien club passer devant le nouveau pour les places qualificatives pour la Ligue des champions. Mais même si cette situation tend à rendre son option d'achat automatique caduque, le jeune Sud-Américain garde une bonne composition et clame à qui veut l'entendre qu'il sera toujours olympien la saison prochaine. Dimanche, il ne sera pourtant pas aligné par Marcelo Bielsa contre son ancien club, et donc incapable de contribuer à redresser la situation de son club d'accueil. La faute à un accord entre les présidents de l'OM et de Monaco, «  une position quasi philosophique » , selon Vincent Labrune.

Ocampos surcoté ?


Après, il ne restera que deux matchs à l'Argentin, autant dire rien, pour atténuer le sentiment d'inachevé de sa saison 2014-2015 : remplaçant de luxe à Monaco, puis à Marseille et des statistiques faméliques. Soit un bilan bien éloigné des espoirs suscités en juillet 2012 lors de son arrivée en Principauté pour 12 millions d'euros en provenance de River Plate. Peut-être parce qu'on a trop et trop tôt attendu d'un joueur qui n'a finalement fait qu'une saison pleine en pro pour son club formateur - l'année de la remontée en première division argentine pour les Millionnarios - et n'a jamais vraiment affolé les statistiques en France, en dépit d'une première saison de Ligue 1 l'an passé à cinq buts en 34 apparitions.


Ce transfert de dernière minute hivernal dont se félicitait l'OM apparaît aujourd'hui comme une bonne affaire pour l'AS Monaco, puisqu'il a débouché sur un redressement sportif et une montée en puissance de Yannick Ferreira Carrasco et Anthony Martial dans la foulée. Mais les vrais grands gagnants dans l'histoire sont probablement les dirigeants de River Plate, capables de vendre un gamin de 18 ans avec un seul match de première division dans les chaussettes pour 12 millions d'euros. En poussant le vice jusqu'au bout, ils seront peut-être capables d'obtenir la saison prochaine le prêt gratuit du gamin pour le « relancer » . Ce dernier n'y serait peut-être pas opposé, vu qu'il clame régulièrement sur les réseaux sociaux son amour de River...



Par Nicolas Jucha
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