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  2. // 7e journée
  3. // Inter/Napoli (2-2)

Inter-Napoli, finish dingue

Quelle fin de match à San Siro ! Alors que le Napoli a pris l'avantage à la 90e minute par Callejón, l'Inter a lutté jusqu'à la dernière seconde du temps additionnel pour arracher un point inespéré.

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Quand on vous dit qu'un match de foot se joue de la première à la dernière seconde... Longtemps soporifique et sans saveur, cette belle affiche entre Interisti et Napolitains a mis près d'une heure à se décanter jusqu'à aboutir à un final fantastique (2-2). Pendant cinq dernières minutes incroyables où l'Inter a d'abord cru tout perdre avant de revenir des ténèbres, les nerfs des tifosi n'étaient pas loin de la rupture. Grâce à doublé de José Callejón, mais surtout un excellent coaching de son entraîneur Rafael Benítez, le Napoli est passé tout près de l'exploit sur la pelouse du Giuseppe-Meazza. Et l'Inter, bien sûr, tout près de l'enfer. Au vu de la physionomie du match, les hommes de Mazzarri peuvent finalement se satisfaire de ce nouveau nul, même si ça fait encore deux points de perdus à domicile. Dotés d'un bloc solide et d'un formidable état d'esprit, les Napolitains prouvent, de leur côté, que leur remontée progressive au classement n'a rien d'imméritée.

Le poteau qui tue l'Inter


Deux fessées face à Cagliari (4-1) et la Fiorentina (3-0) plus tard, les supporters nerazzurri attendaient une réaction d'orgueil de leurs joueurs, embourbés dans le ventre mou du Calcio après six journées. Sauf que pour voir le premier frisson de la partie, il faut attendre un gros quart d'heure et une mine déviée d'Icardi qui file en drop au-dessus des cages napolitaines. Dans leur jardin, les hommes de Mazzarri prennent possession du ballon, mais peinent à franchir le rideau défensif du Napoli, pourtant largement perméable. Les deux camps s'observent, prennent leur temps, se cherchent un peu, puis reculent, comme pétrifiés à l'idée de se tuer en voulant tuer l'autre. Plus vifs, les Milanais se distinguent une nouvelle fois par leur pépite argentine Icardi, dont la tête croisée manque de tromper la vigilance de Rafael (23e). Mais le vrai tournant a lieu à sept minutes de la pause, lorsque Hernanes, aux vingts mètres, contrôle de la poitrine et enchaîne avec une frappe pied gauche qui s'écrase sur le montant napolitain. Mazzarri s'arrache les yeux sur la touche, l'Inter vient de louper le K.O.

Coaching payants


Car dans un match aussi fermé (pour ne pas dire autre chose) que celui-ci, seul un coup du sort ou de génie peut sceller l'issue de la rencontre et donner la victoire à l'une des deux équipes. Ce danger-là, Benítez l'a bien senti. Redevenus maîtres du ballon au retour des vestiaires, les Napolitains, par le biais d'Insigne, répondent à l'Inter en trouvant le poteau droit de Handanovič (49e). Les Nerazzurri sont menacés, mais n'abdiquent pas. Mazzarri répond au coaching très offensif de son homologue espagnol en lançant sur le pré le jeune Ibrahima M'Baye. Sauf qu'en envoyant au casse-pipe Jorginho, Mertens et Faouzi Ghoulam, Benítez colle une pression infernale à l'Inter, qui finit par plier.


79e minute, sur une touche mal renvoyée par Vidić, Callejón botte le cuir dans le but du portier lombard. 1-0 pour Naples. Vert de rage, Mazzarri dégaine son joker : Fredy Guarín. Moins de deux minutes après son entrée en jeu, sur son premier ballon, le Colombien remet les deux équipes à égalité. Il reste dix minutes, et l'issue n'a jamais été aussi incertaine. Lorsque la 90e minute sonne, on se dit que les équipes vont se séparer sur ce nul. Oui, mais non. Car l'intenable Callejón rôde encore et toujours et claque un doublé d'une magnifique reprise de volée du gauche. Mais à l'image de la victoire folle de Liverpool à QPR plus tôt dans la journée, l'Inter revient une nouvelle fois de l'enfer grâce un coup de casque monstrueux de son Brésilien Hernanes, dans les arrêts de jeu. Mazzarri a failli mourir mille fois, mais s'offre un nouveau sursis.

Par Morgan Henry
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