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  2. // Retour de Zinédine Zidane

Se remettre avec son ex, une bonne idée ?

Monaco nous a offert il y a quelques semaines un premier exemple en rappelant Leonardo Jardim seulement trois petits mois après l’avoir largué. Le Real Madrid fait tout aussi fort en rappelant ce lundi Zinédine Zidane, avec qui il avait vécu deux ans et demi intenses et riches en réussite, avant de mettre fin à leur relation d’un commun accord. Si cette tendance de voir les clubs rempiler avec un ancien partenaire de banc devait se généraliser, il serait peut-être bon de savoir quels sont les potentiels risques ou bénéfices de cette pratique.

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Dans la conception traditionnelle des choses, la vie doit se traverser de manière continue, sans retour en arrière ni régression. Parler de cycles n'induit pas systématiquement de cercles, mais plutôt des courbes dont les sommets symbolisent les moments de grâce et les dépressions ceux de crise, la ligne de vie continuant son chemin quoi qu’il arrive. Transposé au cas du Real Madrid, le passage de Zinédine Zidane sur son banc entre janvier 2016 et mai 2018 fut un cycle fort vertueux. Lorsqu’il a pris la relève de Rafael Benítez, c’était pour redresser la Maison-Blanche, chose réalisée brillamment puisque amassant au passage trois Ligues des champions et un titre de champion. Le genre d’histoire qui peut être difficilement plus belle. Et c’est justement parce qu’il avait atteint l’apothéose que le Français a préféré mettre un terme à cette brillante collaboration.


La rupture avait au moins le mérite d’être claire. « À un moment donné, il faut savoir aussi s’arrêter, clarifiait Zidane lors de son départ. Je pense que ce club a besoin de continuer à gagner, et avec moi, ça aurait été compliqué. » Comprendre : « On a vécu de belles choses ensemble, mais tu mérites mieux que moi...  » Difficile à entendre dans la bouche d’un coach qui a presque transformé en or tout ce qu’il a touché. « Il y a eu des moments difficiles, en Copa par exemple, des moments que je n’oublie pas, continuait-il. L’histoire de ce club est très grande et nous pousse à demander aux joueurs toujours plus, mais il arrive un moment où... Que vais-je leur demander de plus, avec tout ce qu’ils ont déjà fait avec moi ? C’est pour cela que je pense qu’ils ont besoin d’un autre discours. » D’autres discours qui n’ont pu être déroulés que pendant neuf mois, le Double Z acceptant d’aller à l’encontre de l’ordre naturel des choses pour boucler la boucle et revenir trois ans en arrière : au moment où il avait tout à faire avec le Real.

Les liaisons dangereuses


Pour beaucoup, remettre le couvert avec son ex est une grave erreur. Quand une histoire est terminée, quel que soit le protagoniste qui a décidé d’y mettre fin, il faudrait savoir tourner la page. Regagner un cœur dans lequel on a déjà su se faire une place dans le passé serait jouer avec le feu. C’est en tout cas la thèse avancée par une presse se souciant de la vie sentimentale de ses lecteurs et lectrices. Pour Marie-Claire, l'avis a le mérite d’être tranché : « Mais non ! Il ne faut jamais – ô grand jamais ! – reconquérir son ex. Pourquoi ? Parce que vous êtes bien mieux sans lui. » Pour étayer tout ça, plusieurs arguments sont avancés.


  • Au moment de faire « la liste des pour et des contre » , la balance penchera forcément pour la colonne négative et se rabibocher ne transformera pas les contre en pour. Mieux, il faudrait plutôt « regarder vers l’avant » et « profiter d’une nouvelle indépendance » .
  • Croire que la relation pourrait repartir de plus belle (ou au moins sur les mêmes bases que la fois précédente) serait une erreur : quelque chose a été brisé au moment de la rupture et « plus jamais il ne régnera dans le couple une confiance aveugle, saine et sereine » .
  • Avant même d’être remise en selle, cette seconde chance serait déjà vouée à l’échec. Tout ce tintouin ne serait dû qu'à son amour-propre et serait une décision désespérée. Car tout serait finalement déjà écrit : le second chapitre de cette histoire aura aussi une fin.
  • Ouvrir à nouveau les portes à son ex supposerait également de laisser revenir dans sa vie tout un paquetage, comme « ses amis, ceux-là même qui ne vous ont pas passé le moindre coup de fil » ou, pire, « ces kilos du couple, ceux qui s’installent quand on n’a plus rien à conquérir » .


    Selon le très bien informé jerécupèremonex.com, si une âme en peine recontacte son ex, c’est le fruit de plusieurs émotions : « l’indifférence agaçante » , l’autre vit très bien sans lui ; « la frustration » de voir que malgré la séparation, la situation ne s’est pas améliorée et que le problème ne venait donc pas de la relation de couple ; « l’indécision  » entre les nombreuses tentations qu’offrent la vie ; « la pitié » après les nombreuses suppliques de l’un des protagonistes de revenir ; et enfin « l’appétit sexuel » car ce qui est interdit (à savoir recoucher avec son ex, dans ce cas) serait plus excitant. À Madrid, c’est certainement la piste de la « frustration » qui pourrait être la plus fournie. À 46 ans, Zidane avait l’avenir devant lui, construire quelque chose qui n’avait encore jamais été réalisé avec un club qu’il a aimé en tant que joueur et dont il connaissait toutes les qualités et même les défauts.


    Recoller les morceaux, et dans le bon sens


    Voilà pourquoi le Real Madrid a franchi le pas, saisi son téléphone et fait appel à son cher Zizou, celui auquel il pensait durant toutes ces semaines de souffrance dans les bras d’un autre coach. Le mal est fait et il faut maintenant savoir pourquoi la Maison-Blanche en est arrivée là. Toujours selon jerécupèremonex.com, « il est évident qu’une des raisons du retour d’un ex peut traduire le regret de s’être quitté » . Comme si le fait d'avoir pris des chemins opposés était l’erreur originelle.



    Deux questions restent cependant en suspens. La première concerne le timing. Se rappeler de l’existence d’un être qui fut aimé tombe souvent dans des moments de doute, de houle voire de naufrage. Le fameux texto à 2 heures du mat’ dicté par l’ivresse, par exemple. Un état où la lucidité n’est pas forcément ce qui caractérise le mieux l’expéditeur du message. D’où la possibilité de faire une grossière erreur de jugement. Sauf que le Real Madrid a eu la clairvoyance de composer le numéro de Zinédine Zidane, qui semble avoir encore du crédit dans le vestiaire merengue (moins Gareth Bale), et pas un José Mourinho beaucoup plus controversé et dont l’idée d’un retour semblait terroriser les enfants du club comme Sergio Ramos.


    Second point : une fois rabibochés, comment considérer la période de séparation. Durant ces neuf mois, chacun a fait sa vie de son côté. Et si la relation, même à distance, est toujours restée courtoise, le Real Madrid a entre-temps cru en deux autres hommes, Julen Lopetegui (qu’il a sorti des draps de la Roja) et Santiago Solari (lui aussi une vieille connaissance). Zidane, lui, s’est tenu à carreau, a profité de son temps libre en famille, sans jamais céder aux avances des autres prétendants qu’ils soient mancuniens, juventini ou autres. De ce point de vue, c’est le coach français qui a déjà l’ascendant dans ce nouveau cycle. Lui a été irréprochable, fidèle sans être tenu de l’être, quand le Real Madrid est sorti de cette période avec un maillot moins blanc qu’il ne l’était au départ du Marseillais.

    L'hypothèse du récidiviste


    Mais un petit regard dans le rétro permet aussi de se rendre compte que Zinédine Zidane n'en est pas à son coup d'essai. Le 12 août 2004, Zizou annonçait mettre un terme à sa carrière internationale. « Je pense qu'à un moment donné, il faut savoir dire stop. » Un an plus tard, ZZ n'avait pas résisté à la tentation de replonger avec les Bleus, avec un objectif : accrocher une deuxième étoile au-dessus du coq. Certes flamboyant lors du Mondial allemand, au sommet de son art, son rêve s'est finalement crashé sur le torse de Marco Materrazzi. Le héros de 1998 quittera cette fois la sélection sur une note amère. Et ce retour au Real pose alors une question, la seule qui vaille : Zinédine Zidane avait-il seulement envie de revenir à Madrid parce que son premier départ n'avait pas été assez rocambolesque, et qu'il a besoin d'un peu plus de drama pour définitivement tirer un trait ? Réponse dans plusieurs mois.



    Par Mathieu Rollinger
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