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Pardon, la Ligue des nations

Tout le monde s’en moquait, tout le monde disait qu’elle était inutile, que c’était une Coupe en bois... Sauf que, force est de constater que tous les matchs de ce Final Four de la Ligue des nations ont été excitants à souhait, et qu’on s’est régalés. Alors, on met sa fierté de côté, et on s’excuse. Platement.

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Hormis de l’autre côté de la frontière ouest de l’Espagne, la Ligue des nations n’avait, jusqu’ici, que peu de fervents supporters. Il faut dire que cette compétition, montée de toutes pièces par l’UEFA en 2018 pour, en quelque sorte, remplacer les matchs amicaux (et ramener un peu d'oseille), n’avait jamais réussi à convaincre de son intérêt. En gros, cela restait des matchs amicaux, sauf qu’à la fin, on fait des classements et on offre un joli trophée en plastique au vainqueur. C’est du moins comme ça que la plupart des gens - hors Portugal - la voyait. Mais cette vision pourrait avoir définitivement changé lors de la semaine qui vient de s’écouler. N’en déplaise à Thibaut Courtois.

Un plateau relevé


Il faut dire que pour ce Final Four de la Ligue des nations 2020-2021, le plateau faisait saliver. On y retrouvait l’Italie, fraîchement sacrée championne d’Europe, la France, championne du monde en titre, la Belgique, première nation au classement FIFA, et l’Espagne, sélection phare de la dernière décennie. Quatre pays de football qui entretiennent tous des rivalités, et qui avaient des comptes à régler. L’Italie et l’Espagne se sont affrontées il y a trois mois en demi-finales de l’Euro, la Belgique et la France (et surtout leurs supporters) se chamaillent depuis la demi-finale du Mondial 2018, l’Italie est la bête noire des Diables, et l’Espagne et la France ont remporté, à elles deux, six des douze dernières compétitions majeures (Coupe du monde et Euro). Vu de chez nous, c’est évidemment plus excitant que le plateau 2018-2019, composé du Portugal, de l'Angleterre, des Pays-Bas et de la Suisse. Soit des nations qui, à l'exception du Portugal, n'ont rien gagné lors des 30 dernières années.

Mais au-delà des comparaisons de palmarès, qui ne demeurent que des faits, la qualité et l’intensité des matchs de ce Final Four ont été incroyables. La première période du match entre l’Italie et l’Espagne a, par exemple, été absolument dingue de vitesse, de technique et de précision. La deuxième mi-temps a certes été un brin « gâchée » par l’expulsion prématurée de Leonardo Bonucci, mais la rencontre dans son ensemble a été une franche réussite, largement à la hauteur de la demi-finale de l’Euro. Et que dire de l'opposition entre la France et la Belgique ? Un match maboule du début à la fin, avec des retournements de situation, une remontada, un penalty, un but annulé, un but vainqueur au buzzer... Tous les ingrédients d’un match auquel on aurait pu assister lors d’une grande compétition, mais certainement pas lors d’un match amical. La preuve que les joueurs, avant tout, se sont prêtés au jeu. Et les supporters aussi, le plaisir du succès étant rendu double, voire triple, par le scénario, et par l’adversaire.


On ne snobbe pas les Supercoupes


Si Thibaut Courtois a par la suite dénoncé la mascarade du match pour la troisième place (avant même de le jouer), avec le fameux argument du « match qui ne sert à rien » , celui-ci a également été agréable du début à la fin. Malgré pas mal de changements des deux côtés, on a assisté à un match vif, engagé, avec des occasions des deux côtés, et finalement une victoire des Azzurri, sur le même score que lors du quart de finale de l’Euro. Le bouquet final a donc été cette finale entre la France et l’Espagne, là encore d’un niveau technique digne d’un tournoi majeur. On a vu des joueurs courir, se la donner, célébrer leur but en dessous des virages comme des buts en finale de Coupe du monde. Et la façon spontanée dont les Français ont fêté leur victoire sur la pelouse de San Siro montre que la victoire a été vécue comme une véritable victoire, et pas comme une victoire amicale dénuée de saveur.

Alors certes, lorsque l’on entend Karim Benzema dire qu’il rêvait d’un trophée en Bleu et qu’il en a enfin un, on est obligé d’esquisser un sourire, bien conscients qu’en matière de prestige et d’aura, une Ligue des nations ne vaudra jamais un Euro ou un Mondial. Mais la reléguer au rang de Coupe en carton serait réducteur, voire hypocrite. Après tout, on célèbre bien un Trophée des champions ou une Supercoupe d'Europe, qui ne « valent » ni un Hexagoal ou une Ligue des champions, mais qui comptent quand même. Alors, pour tout ça, pour la frappe d'Hernández, pour le bijou de Benzema, pour les jambes en feu de Mbappé, pour les émotions vécues alors qu’on aurait pu se coltiner un France-Liechtenstein en amical, nous tenons à présenter nos excuses à la Ligue des nations. Nous ne dirons plus qu'elle n'est pas un vrai trophée, qu'elle ne sert à rien et que les sélectionneurs vont y aligner des équipes B. Sauf si le prochain Final Four est composé du pays de Galles, de l’Autriche, de la Tchéquie et de la Hongrie. Là, on avisera.

Par Éric Maggiori
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