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On était au sacre de Messi à Reims

Centre du monde en ce dimanche 29 août, Reims a bel et bien aperçu Lionel Messi. Devant l’hôtel parisien d’abord, puis une trentaine de minutes en fin de match, alors que Kylian Mbappé avait déjà plié l’affaire. Lionel Messi n’a pas (encore) marqué en Ligue 1, mais il a lancé son règne parisien par une petite promenade dans la Cité des sacres. En attendant la suite.

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Qu’un joueur adverse se fasse acclamer par tout un stade de football, c’est rare. Mais que ce soit le cas avant même de toucher le ballon, et même juste en se levant du banc de touche pour aller s’échauffer, c’est du jamais-vu, ou presque. C’est pourtant bien ce qu’il s’est passé à 22h tapantes, du côté d’Auguste-Delaune ce dimanche soir. Le PSG, pas très inspiré, ne mène qu’un but à zéro sur la pelouse du Stade de Reims. Mauricio Pochettino envoie alors Lionel Messi à l’échauffement. Le temps s’arrête. Tous les regards (même ceux de la défense rémoise, qui encaisse alors le deuxième pion de Kylian Mbappé) se tournent vers l’homme aux six ballons d’or, qui commence à trottiner le long de la pelouse. Les « Messi, Messi » du Camp Nou descendent des tribunes de Delaune. Après une interminable d’attente, la Pulga pointe enfin son nez en Ligue 1.

Deux salles, deux ambiances

Depuis sa signature le 10 août, toute la France du foot - et même plus - attendait ce moment. Présenté au Parc contre Strasbourg, trop juste la semaine dernière à Brest, Messi avait donc coché cet anecdotique déplacement à Reims pour faire ses débuts avant la trêve internationale. De quoi provoquer un tourbillon médiatique pour la cité champenoise et ses 200 000 âmes. Une tempête qui se faisait sentir dès les quais de la gare de l’Est à Paris : « Il y a du monde qui va à Reims aujourd’hui, dis donc » , se marrait un contrôleur SNCF à l’embarquement d'un TGV pour la Cité des sacres. Après 45 minutes de train, les passagers sont entrés dans le vif du sujet dès la sortie de la gare en face de laquelle se trouve l’hôtel Continental, domicile du PSG pour la journée, encerclé de toute part.

« Même quand le Tour de France est venu, on n’était pas autant au centre du monde. » Yann Le Blévec, du journal L'Union

« Je travaille ici depuis 2013, je n’ai jamais vu ça. Même quand le Tour de France est venu, on n’était pas autant au centre du monde » , savoure Yann Le Blévec, journaliste au canard local, L’Union, dont les équipes sont sur le pont depuis plusieurs jours. Il ajoute : « Sans parler de foot, on a fait huit pages sur lui aujourd’hui. Et pareil demain. Les retombées sont dingues pour la ville. » Comme beaucoup de confrères, Yann a passé une partie de son dimanche agglutiné contre les barrières entourant l’hôtel, où les amoureux du PSG se sont réunis dès la fin de matinée. À l’arrivée du bus vers 13h, ils étaient ainsi plusieurs centaines à tenter d’apercevoir une mèche de Messi. Certains sont venus de loin, et n'ont même pas de place pour le match, mais tant pis.

Au milieu de la foule, Christian Martin, correspondant argentin pour ESPN, multiplie les duplex « pour toute l’Amérique latine et les États-Unis en espagnol. J’étais déjà venu à Reims pour visiter les caves de champagne, mais là je ne vois que l’hôtel et ce soir, j’ai la chance d’être accrédité » . Autour de lui, difficile de compter le nombre de caméras. Mais dès qu’on s’éloigne de l’hôtel, le soufflé retombe. Sur la place d’Erlon, Jean-Marc, restaurateur, relativise l’effet Messi : « Ça ne change rien pour nous, les gens sont venus voir Messi, pas manger. On n’a personne en terrasse. Le temps gris n’aide pas. » En dehors de l’hôtel, le centre-ville rémois semble effectivement loin de l’évènement planétaire qui se trame. Direction donc le stade Auguste-Delaune pour prendre le pouls de cette journée qu’on annonçait historique.

Un petit tour et puis s'en va

À peine arrivé chaussée Bocquaine, l’ambiance est tout autre. À trois heures du coup d’envoi : la foule est déjà dense autour de l’enceinte rémoise, plutôt habituée aux avant-matchs calmes. À deux pas du parking du parcage parisien, deux interdits de stade guettent l’arrivée des ultras parisiens. « On va réussir à rentrer, comme à chaque fois. Mais on est venu pour le PSG, pour faire la fête, pas pour Messi. On vient souvent au dép' à Reims, c’est pratique » , affirme l’un d’eux. À quelques mètres, un vendeur ambulant fait son business à base de tee-shirts douteux en l’honneur de Messi.

«  Nous, on n’est pas là pour Messi, on est là pour le Stade de Reims, contrairement à certaines personnes du club qui parlent plus de Messi que de Reims. » Thomas des Ultrem 1995

Perchés sur leur butte avec vue sur le stade, les Ultrem 1995 sont eux à l’apéro et observent ce joyeux bazar. Thomas, 24 ans, anticipe : « Pour nous, c’est le genre de match frustrant où c’est dur de mettre l’ambiance parce qu’il y a beaucoup de monde qui vient voir le PSG, Messi, mais pas pour supporter Reims. Nous, on n’est pas là pour Messi, on est là pour le Stade de Reims, contrairement à certaines personnes du club qui parlent plus de Messi que de Reims. » À ses côtés, le bien nommé Léo, capo du groupe, n’a pas sa place, mais est quand même venu boire l’apéro : « Ne pas voir Messi, je m’en fiche, ça me soûle surtout de ne pas pouvoir y être avec les potes, mais le prix des places s’est envolé à cause de ça, donc j’ai préféré abandonner. Je serai de retour contre Lorient. » Sous les yeux du monde entier, et face à un solide parcage parisien, les ultras locaux vont avoir du pain sur la planche. Mais en entrant dans Delaune, une heure avant le coup d’envoi, on comprend vite qu’ils vont avoir du renfort : traditionnellement difficile à remplir, l’enceinte rémoise est pleine comme un œuf alors que commence l’échauffement. « Ici, c’est Reims » , les locaux lancent les hostilités, le parcage parisien s’organise et répond. À chaque accélération rémoise, Delaune rugit, mais c’est l’ouverture du score de Mbappé qui fait le plus de bruit. Pour l’instant.




Messi sur le banc, le match suit son cours, presque normalement. Le PSG domine au petit trot, et frémit à peine quand Reims croit égaliser par Marshall Munetsi avant que la VAR n’annule le pion du milieu rémois. Puis vient le lever du roi, à 22h pétantes. Dans une clameur assourdissante, Lionel Messi part s’échauffer huit petites minutes, ovationné par une large partie du stade, avant de se présenter, en tenue et fringant, prêt à entrer. Le parcage parisien s’enflamme et lance un « Chalalala, Leooo Messi » , repris par cette même partie de Delaune. Dans leur tribune, les Ultrem tentent de résister. Peine perdue. Le moment dépasse le cadre de la rencontre. L’entrée de Messi entraîne quelques minutes d’euphorie totale à Delaune, puis le calme revient, faute de réelles occasions pour la Pulga. Ses moindres prises de balle sont saluées, mais les 20 000 privilégiés du soir ne verront qu’un léger aperçu du répertoire du maestro argentin. Le match est déjà plié. Et bientôt terminé. Un, deux, trois coups de sifflets. Delaune se lève, applaudit. Côté parisien, le parcage exulte. Le roi Messi vient saluer ses nouveaux sujets, puis pose avec l’enfant d’un Predrag Rajković tout content. Un câlin à Thierry Henry plus tard, et l’homme aux 672 pions avec le Barça s’engouffre dans les travées de Delaune. Messi a fait ses premiers pas en Ligue 1. Pour le reste, on attendra encore un peu.

Par Adrien Hémard, à Reims Tous propos recueillis par AH.
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