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  4. // Notes

Messi crucifié

Messi et ses potes avaient martyrisé le Bayern 4-0 en Ligue des champions le 8 avril 2009. Aujourd'hui, c'est l'inverse. Sacrée gueule de bois pour les Barcelonais.

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Valdés (4) : Il pourrait être tenté de la ramener en disant que pour une fois, ce n'est pas lui le point faible de sa défense. Mais il faudrait pour cela tomber sur des gens qui n'ont pas vu ses sorties aériennes manquées.

Jordi Alba (7) : Il a fait ce que la moitié de l'Europe aurait aimé faire : il a lancé un ballon dans la gueule de Robben pour une histoire de touche. Deuxième effet Kiss Cool, il se prend un jaune et évite de jouer pour rien le match retour. C'est quand même mieux que les cartons ordonnés par Mourinho. En revanche, le tampon de Müller sur le troisième but, c'est un peu humiliant.

Piqué (3) : Il semblait être parti pour faire une demie digne de celle qu'il avait faite à Chelsea en 2009, avec sa baraka à lui, des mains non sifflées par l'arbitre. Mais à chaque but du Bayern, la même image revient : Piqué est là, pas loin, la bouche ouverte, à regarder ses filets trembler. Et puis c'est pas parce que Madame a montré qu'elle maîtrise le changement de coupe de cheveux dans Rabiosa qu'il fallait se raser le crâne, merde.

Bartra (4) : On aurait pu penser que la faillite viendrait de lui, mais non, il a bien tenu son poste en première, s'en tenant à de gros dégagements quand ça chauffait. Bon après, fort logiquement, il a commencé à souffrir quand le Bayern a accéléré. Mais personne sur cette terre ne devrait être jugé là-dessus.

Dani Alves (2) : À chaque fois qu'il a essayé d'attaquer, il s'est fait humilier par Ribéry qui revenait peinard lui prendre le ballon. Et si son équipe encaisse les deux premiers buts, c'est avant tout parce qu'il est salement dominé de la tête. C'était peut-être pas les transversales de 50 mètres qu'il fallait bosser avec Messi…

Busquets (4) : C'est un peu comme dans un film de super-héros. Busquets, l'homme de l'ombre qui ne perd jamais, s'est aujourd'hui retrouvé confronté à son double maléfique qui a récupéré deux fois plus de ballons que lui. Même nationalité, même taille. C'est peu dire qu'il en a été sacrément déstabilisé.

Xavi (3) : Une passe, c'est un émetteur et un receveur. Quand il n'y a personne pour recevoir le ballon…

Iniesta (4) : Le pire dans tout ça, c'est qu'il ne peut pas dire qu'il était blessé ou pas dans son assiette parce qu'il a perdu un grand-oncle. Ça se voyait qu'Iniesta était prêt à donner son football habituel. Mais il est tombé sur plus fort. Nettement plus fort. Gros débats en vue à la DTN. On va de nouveau vouloir du costaud...


Messi (2) : Fantomatique. Il pourra toujours gagner du temps en brandissant sa cuisse meurtrie comme excuse. Mais au fond de lui, il n'oubliera pas le crochet que Ribéry lui a fait manger sur le troisième but.

Pedro (1) : C'est quand même fou de se dire qu'un jour ce type a pris la place de Thierry Henry.

Alexis Sánchez (2) : Tout aussi transparent que ses compères d'attaque, Boateng n'avait qu'à souffler pour le déstabiliser. Il a donc essayé d'exister en venant défendre. Trop timide sur le premier but encaissé, il est ensuite piégé par la malice de Robben. Il s'est lâché sur l'arbitre, mais personne n'est dupe. S'il y a une justice, le Bayern verse une partie de son budget transfert à Barcelone qui a besoin de recruter devant.

Villa (3) : Il est entré pour les dix dernières minutes. Plus pour ne pas être épargné par les critiques que pour réellement changer le sort du match.

Par Romain Canuti
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