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Coman, le premier couteau

Resté sur le banc contre l'Allemagne, puis laissé en tribunes face à la Hongrie quelques heures après avoir assisté à la naissance de son troisième enfant, Kingsley Coman est prêt à jouer un rôle dans l'aventure des Bleus à l'Euro. Après le forfait d'Ousmane Dembélé, l'attaquant du Bayern devrait grignoter du temps de jeu contre le Portugal, même si son profil et son évolution pourraient lui permettre d'être plus qu'un second couteau en sélection.

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L'Euro de Kingsley Coman a finalement débuté par une parenthèse enchantée. La semaine dernière, entre les deux premiers matchs des Bleus dans le tournoi, l'attaquant a eu le droit de quitter la bulle sanitaire mise en place autour des champions du monde à Budapest pour assister à la naissance de son troisième enfant. Un shoot de bonheur d'un peu plus de 24 heures, loin des restrictions, du stress de la compétition, et des ambitions professionnelles d'un homme de 25 ans décidé à tout rafler en club comme en sélection. Pas utilisé lors du succès contre l'Allemagne, Coman a logiquement posé ses fesses aux côtés de Kurt Zouma et de Wissam Ben Yedder dans les tribunes du bouillant stade Ferenc-Puskás pour voir ses partenaires arracher un nul dans la souffrance face à la Hongrie. Un retour à la réalité du terrain pour le titi parisien, qui ne demande qu'à retirer sa chasuble et son survêtement pour jouer un rôle dans la suite de l'aventure des Bleus.

« Je n'ai jamais voulu revoir la finale de l'Euro 2016. » Kingsley Coman, seum

Coman fait partie des meubles


En début de semaine, le malheur d'Ousmane Dembélé a immédiatement propulsé Coman comme quatrième ou cinquième attaquant dans la hiérarchie établie par Didier Deschamps (n'oublions pas la présence d'Olivier Giroud). Rien de nouveau sous le soleil hongrois : depuis les premiers pas du Bavarois en sélection un soir de novembre 2015, le sélectionneur et son staff n'ont jamais caché qu'ils appréciaient le profil du joueur passé par la Juventus. En 2016, à seulement 20 piges, Coman s'était déjà imposé comme un remplaçant de luxe durant l'Euro perdu en France (six matchs disputés sur sept, deux titularisations contre la Suisse et l'Albanie en poules, une mi-temps contre l'Irlande en quarts, et une heure de jeu lors de la finale). « Je n'ai jamais voulu revoir la finale de l'Euro 2016, j'ai encore cette rage, confie-t-il dans le dernier numéro de SO FOOT, toujours en kiosques. Quand tu goûtes presque à la victoire, mais qu'on te retire le titre au bout, tu as la dalle. » La faute à une série de blessures, Coman n'avait pas pu rassasier son appétit en manquant de participer à la fête en Russie.



Les multiples pépins physiques et le réservoir d'attaquants très fourni à la disposition de Deschamps auraient pu contrarier l'histoire de Coman en équipe de France. Mais non, celui qui a « appris qu'il devait protéger son corps » a facilement retrouvé une place dans le groupe des champions du monde, ne manquant qu'un seul rassemblement depuis juin 2019. Champion d'Europe avec le Bayern l'été dernier, moins fragile, plus régulier, et plus mature dans son jeu, Coman assure être aujourd'hui « meilleur qu'en 2016 » . Explications du bonhomme : « En prenant de l'âge et en devenant un joueur important dans l'équipe, on me demandait de devenir efficace, de commencer des actions, mais aussi de savoir les finir. Avant, j'aimais être collé sur la ligne pour récupérer la balle dans les pieds et fixer. Donc j'essaie toujours de percuter, mais aussi d'être présent pour conclure. » Reste qu'on ne peut pas changer totalement : sous la tunique du Rekordmeister cette saison, Coman a plus souvent régalé (15 passes décisives) que marqué (8 buts). Chez les Bleus, il attend encore son heure, et veille au grain pour ramasser les miettes (30 sélections, 5 pions). « Je pense qu'on a la meilleure équipe du monde, et on peut gagner avec quatre joueurs offensifs sur le terrain » , lançait-il en conférence de presse avant l'Euro, comme pour envoyer un signal au sélectionneur.

« Le problème avec le haut niveau, c'est que dribbler tout le monde puis revenir en arrière, ce n'est plus possible. Ce qui devient le plus important, c'est la victoire et non le spectacle.   » Kingsley « Deschamps » Coman

Flexibilité, créativité et cirque Pinder


Comme les autres « seconds couteaux » du secteur offensif de la liste de DD, Coman est éclipsé depuis le début de la préparation par le trio offensif de rêve, en tout cas sur le papier, composé de Mbappé, Benzema et Griezmann. Ce qui ne devrait pas empêcher le sextuple champion d'Allemagne de postuler comme joker dans le 4-3-3 hybride installé par Deschamps, ou même dans un autre système. Si le schéma ne devrait a priori pas changer pour le match contre le Portugal, mercredi soir, il reste le souvenir d'une soirée réussie à Lisbonne en novembre dernier, quand les Bleus avaient contrôlé le Portugal (0-1) comme des champions du monde dans un système évolutif dans lequel Coman avait fait le boulot dans un rôle strict et contraignant, avec le bémol d'avoir été plutôt absent offensivement. Le plan ne sera probablement pas le même demain soir, Coman étant plus attendu sur le banc que dans le onze de départ, mais cette flexibilité tactique est une corde de plus à son arc qui ne peut pas laisser insensible le patron de cette équipe de France.




À force d'évoluer dans des très grands clubs (deux ans à la Juventus, quatre ans au Bayern), Coman, qui traînait auparavant une réputation de joueur foufou, serait-il devenu compatible avec la méthode Deschamps ? C'est ce que peuvent laisser penser les réflexions récentes de l'ancien Parisien sur ce qu'il peut faire et ne pas faire sur le rectangle vert. « Je ne peux pas laisser libre cours à 100% de ma créativité. Quand tu évolues dans un grand club, tu es obligé de la brider. Je pourrais prendre le ballon et faire deux ou trois virgules par match, c'est un geste que je maîtrise, mais ça fait un peu cirque Pinder, raconte-t-il dans SO FOOT. Je suis dans un club très sérieux, on doit gagner des trophées, et je me dois d'être efficace, je n'ai pas le choix. Enchaîner trois passements de jambes, ça va ralentir le jeu. » Encore ? Oui : « Le problème avec le haut niveau, c'est que dribbler tout le monde puis revenir en arrière, ce n'est plus possible. Ce qui devient le plus important, c'est la victoire et non le spectacle. J'essaie de concilier les deux, mais la rationalité l'emporte. » Un résumé parfait de ce qu'est cette équipe de France, et la confirmation qu'à 25 ans, Coman est prêt à se fondre dans le collectif des Bleus.

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    Par Clément Gavard Propos de Kingsley Coman tirés du So Foot 187, en kiosques pendant l'Euro.
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