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Issa c'est Paris

Après 90 minutes de dur labeur, Angers a craqué dans le temps additionnel contre le grand PSG (0-1). Les Parisiens remportent leur troisième Coupe de France d'affilée. La onzième de l'histoire du club. Cruel pour le SCO, même si Paris était supérieur.

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Angers 0-1 PSG

But : Cissokho (90e, c.s.c.) pour le PSG

Emery no se va ?

L'histoire était belle. Peut-être trop, d'ailleurs. Elle racontait l'aventure d'une équipe de National qui se hissait dans l'élite, puis en finale de la Coupe de France – sa première depuis 1957 – pour défier le grand Paris Saint-Germain. Malheureusement pour Angers, la fin du roman n'a pas été la hauteur. Après 90 minutes de souffrance, de bataille intensive et de lutte, le SCO a craqué dans le temps additionnel... sur un but contre son camp sur corner. Terrible, moche et injuste, mais c'est comme ça : le PSG remporte sa onzième Coupe de France. La troisième d'affilée.

La dalle angevine, pas une légende


La question que la majorité du Stade de France se pose est la suivante : combien de temps va tenir Angers ? Condamné à gagner vu son effectif et ses finances, Paris prend donc ses responsabilités. Et commence par tester un Letellier impeccable, notamment devant Cavani, qui a pour objectif de battre le record de cinquante buts sur une saison. Reste que le SCO n'est pas venu en touriste. Physiquement, l'équipe de Moulin répond plus que présente et ses flèches de devant sont à l’affût de la moindre contre-attaque. C'est en revanche sur une action construite que la patte de Pépé fait trembler le poteau d'Areola. Comme pour rappeler que les outsiders sont loin d'être allergiques à la Coupe de France. De là à faire tomber le grand PSG ? L'espoir est de mise. Surtout que le temps passe et que le résultat ne bouge pas. Normal : les Angevins jouent leur vie sur chaque ballon. À tel point que le débat s'échauffe inutilement. Et rassurez-vous : Emmanuel Macron, qui a récidivé sur son cours de poignée de mains, n'y est pour rien.

Un si beau 0-0 pour le SCO...


Patients, les hommes de la capitale continuent de dominer stérilement le débat. Aurier et Maxwell ne cessent de prendre leur couloir, Matuidi essaye d'apporter offensivement, Di María tente de faire la différence, Paris confisque la quille, mais se heurte toujours à une grosse défense, symbolisée par Letellier. En face, Angers subit davantage et n'a d'autres choix que de commettre des fautes aux abords de la surface. Ce qui n'est pas loin de profiter à Di María, dont le coup franc passe très près du cadre. Acculé, le SCO ne parvient plus à s'infiltrer dans le camp adverse. Ou trop peu. Pas grave : le 0-0 est conservé et là est bien le principal. Romain Thomas y est pour beaucoup dans ce bon résultat. Et lui aussi signerait des deux mains pour que le verdict de cette finale s'écrive aux tirs au but. Bien plus que sur cette grossière erreur de Traoré qui manque de faire les affaires de Cavani. Mais si le football donne beaucoup d'émotions, il n'a aucun sentiment. Voilà pourquoi le dernier corner de la partie s'achève sur un but contre son camp de Cissokho (0-1, 90e). Paris est couronné et Angers restera un magnifique finaliste.



Par Florian Cadu
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