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À dix pendant 90 minutes, Botafogo remporte la finale de Libertadores

EL
À dix pendant 90 minutes, Botafogo remporte la finale de Libertadores

Atlético Mineiro 1-3 Botafogo

Buts : Vargas (47e) pour le Galo // Henrique (35e), Telles (44e SP), & J. Santos (90e+6) pour O Glorioso

Expulsion : Gregore (1re) pour O Glorioso

Historique !

En infériorité numérique durant la quasi-totalité de la rencontre, Botafogo a remporté la finale de Copa Libertadores face à l’Atlético Mineiro (1-3). C’est le premier titre de l’histoire d’O Glorioso à ce niveau-là, alors que son adversaire du soir rêvait de remettre la main sur le trophée qu’il avait remporté en 2013.

La rencontre avait commencé sur des chapeaux de roues, car Botafogo s’est retrouvé à dix contre onze dès la… trentième seconde ! À peine le coup d’envoi donné, Gregore a sans doute voulu montrer que le niveau d’engagement était élevé, et a posé ses crampons sur le crâne de Fausto Vera. Malgré sa supériorité numérique, l’Atlético Mineiro ne s’est procuré aucune occasion franche dans les minutes suivantes. A contrario, ce sont les joueurs d’Artur Jorge qui ont pris l’avantage, par l’intermédiaire de Luiz Henrique, au rebond après un coup de billard dans la surface (2-0, 35e). À la surprise générale, O Glorioso a même doublé la mise avant la pause grâce à un penalty d’Alex Telles (0-2, 44e).

Pour inverser la tendance, Gabriel Milito a fait entrer Eduardo Vargas dès le retour des vestiaires, et l’immortel avant-centre chilien n’a eu besoin que d’un ballon pour trouver le chemin des filets d’une tête rageuse sur corner (1-2, 47e). Malgré les coups de boutoir de l’Atlético Mineiro, notamment impulsés par le tout aussi résilient Hulk, auteur de plusieurs frappes dangereuses (51e, 64e), Botafogo a fait preuve de solidarité pour tenir, aux forceps. Dans les derniers instants, Vargas a raté l’égalisation de quelques centimètres, voyant sa volée flirter avec la transversale (87e), avant que son lob ne file, lui, bien au-dessus (88e). Il n’y a pas eu de joga bonito dans cette finale 100% brésilienne, mais le courage l’a emporté, et Júnior Santos, meilleur buteur de la Copa Libertadores, a enfoncé le clou au bout du temps additionnel au terme d’une nouvelle action décousue (1-3, 90e+6).

Le voyage aux Bahamas promis par John Textor a dû motiver tout le groupe de Botafogo.

Botafogo, pour la gloire de l’OL ?

EL

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