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Hamšik, changement de costume

Essentiel au milieu à trois de Sarri par le passé, le capitaine du Napoli a subi une transformation drastique lors du début de saison pour devenir le garant de l'équilibre du 4-4-2 d'Ancelotti. Le coach italien l'assure : après des débuts qui ont provoqué le scepticisme, le Slovaque est désormais prêt à assumer ce rôle.

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« Mission accomplie. » Une table, deux hommes. D’un côté, Carlo Ancelotti : leader discret, charisme total, CV dégoulinant. Un homme de cinquante-neuf ans qui considère que le foot appartient aux joueurs, rien qu’aux joueurs, et qui estime que son boulot d’entraîneur est finalement assez simple : s’adapter aux hommes qu’il possède, à leurs qualités, et en tirer un ensemble selon des principes définis, indéboulonnables. « Une équipe qui attaque, qui met beaucoup de pression sans le ballon, qui reste organisée dans les deux sens du terrain, détaille le coach italien cette semaine dans France Football. Après, c’est modulable en fonction des moments. Pour défendre, j’aime être en 4-4-2, je suis confortable là-dedans. Mais, pour attaquer, le 4-4-2 peut se transformer. Ma priorité est toujours de mettre mes joueurs dans la zone où ils s’expriment le mieux. » Ce sont les hommes qui posent le cadre, pas l’inverse, ce qui explique, selon le boss du Napoli, pourquoi il n’existe pas aujourd’hui « de style Ancelotti clairement établi » . De l’autre côté, Marek Hamšik : 400 copies rendues avec Naples, un statut de meilleur buteur de l’histoire du club devant Diego Maradona même s’il avoue qu’il ne sera « jamais aussi grand » que l’Argentin, la définition du joueur de club. L’été dernier, le bonhomme aurait pu quitter la ville pour la Chine. Carlo Ancelotti l’a rattrapé par le col : pour quoi ? Pour une « métamorphose » .

Le caméléon et le retour de flamme


Lorsqu’il arrive à Naples fin mai, Ancelotti connaît le deal : Aurelio De Laurentiis, son président, lui a filé « dix matchs » pour dompter une bête qui vient de battre son record de points sur une saison de Serie A (91) et proche d’attraper au passage son premier titre de champion depuis 28 piges. Le producteur de cinéma sait pourtant bien qui est l'homme qu’il vient d’installer à la place de Maurizio Sarri, parti à Chelsea, soit un type qu’il compare à Sacchi, qui a « tout gagné » . « Il a actuellement trois ans de contrat, mais nous travaillons pour prolonger son contrat à six ans » , glissait le président cette semaine avant de voir le Napoli débarquer au Parc. La preuve que la greffe a été un succès, confirmant la réputation d’un Carlo Ancelotti caméléon et dont l’ambition première, en Campanie, est de « continuer la progression » et « d’apporter un peu d’expérience, d’aider l’équipe à avoir un peu plus de personnalité, de courage dans certains moments où elle joue un peu moins bien » . Aujourd’hui, où en est-on ? Après neuf journées, Naples est deuxième du championnat, affiche la deuxième attaque d’Italie et tient sa route, malgré deux taches – une défaite chez la Sampdoria (3-0), une autre à Turin contre la Juventus (3-1) – et un début de campagne européenne foiré à Belgrade (0-0). Derrière, la victoire contre Liverpool (1-0) a rassuré tout le monde et conforté les choix du Mister.


Et la métamorphose, dans tout ça ? La voilà : « La métamorphose de Hamšik en "regista" est terminée. Il peut encore s’améliorer, surtout d’un point de vue mental, mais il est intelligent et est prêt à jouer à ce poste-là. » La sentence a été balancée il y a quelques jours par Ancelotti, et le sujet est l’enjeu central de ce nouveau Napoli : en transformant progressivement le 4-3-3 de Sarri en un 4-4-2, l’ancien coach du PSG a dû trouver une place au milieu slovaque, remplacé en fin de saison dernière par Zieliński. Ce changement s’explique évidemment par le départ de Jorginho, qui a suivi Sarri à Chelsea, et dont le costume doit être selon Ancelotti récupéré par Marek Hamšik, dont les qualités ne peuvent être exploitées qu’avec de l’espace devant lui, le passé l’a déjà prouvé (son utilisation en dix par Benítez a été un four). Ce rôle lui a été filé par le coach italien dès l’été, période à l’issue de laquelle la presse italienne alluma un Carlo Ancelotti soi-disant incapable de voir un joueur en peine. Il y aura eu des passages par le banc, un match raté face à l'AC Milan au San Paolo (3-2) puis le retour de flamme, progressif, au milieu du turnover imposé à tous les postes par Ancelotti : une courbe de performance ascensionnelle, Hamšik laissant Allan aboyer et reprenant le rôle de constructeur-stabilisateur de l’ensemble, qui correspond à la hausse des performances d’un Napoli devenu plus solide, équilibré et qu’on se dit capable d’enfin passer le cap des huitièmes de finale de la Ligue des champions. Cela passera par un grand Hamšik : Paris est un bel endroit pour mesurer la résistance d’un nouveau déguisement.




Par Maxime Brigand
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