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Gauthier Hein : « Je ne me décourage jamais »

Chaud bouillant avec Tours ces dernières semaines, Gauthier Hein (21 ans), prêté par le FC Metz, regardera le match entre son club formateur et l'Olympique lyonnais programmé dimanche après-midi en n'oubliant pas une chose : l'année dernière, lors de cette même affiche, le natif de Thionville avait inscrit son premier but en Ligue 1, avant que ce dernier ne soit invalidé par la Ligue, à cause d'un pétard jeté aux oreilles d'Anthony Lopes. L'ancien champion de France de tennis de table revient sur cet événement et fait le point sur son début de carrière.

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Ça va mal pour ton équipe, mais toi, tu es en feu, comme le prouve ton super but marqué à Bourg-en-Bresse vendredi. Comment expliques-tu cette forme ?
J’étais blessé tout le mois de janvier, puis quand je suis revenu, le coach ne m’a pas fait jouer. J’ai toujours continué de travailler pour lui prouver qu’il avait tort, en faisant par exemple des séances d’entraînement supplémentaires. Je crois bien que tout cela est en train de payer.


Comment vit-on le fait de traverser une saison en étant en permanence à la dernière place ?
Je suis arrivé à Tours dans les derniers jours du mercato. L’équipe avait perdu les cinq premiers matchs. J’ai pris ça comme un challenge supplémentaire. Finalement, on n’a jamais réussi à combler notre retard. C'est sûr que ça ne fait pas plaisir, mais il ne faut pas oublier que malgré ça, on fait le plus beau métier du monde.

Si on regarde bien, tu appartiens à Metz, 20e de Ligue 1, et tu as été prêté à Tours, 20e de Ligue 2. Moralement, n'est-ce pas trop pesant ?
On est des professionnels, alors on a le devoir de ne jamais baisser les bras. On se doit de tout donner. Et puis dans toute expérience, il y a du positif. Je suis convaincu que ce que je vis en ce moment me servira plus tard dans ma carrière. Là, le bilan est mitigé puisque j’ai moins joué que prévu. Je voulais faire 20-30 matchs et si tout se passe bien, je vais me rapprocher de la quinzaine.


L’ambition cet été, ce sera de retrouver une place dans l'effectif du FC Metz ?
Cette année, je suis à Tours et jusqu’au bout de mon prêt, je mets Metz entre parenthèses. Ensuite, on verra ce que Metz compte faire de moi. Je m'attends à tout.


Aujourd'hui, il y a un Metz-Lyon. La saison dernière, cette affiche avait été particulière pour toi, puisque tu avais inscrit ton premier but en Ligue 1, mais en célébrant ton but, des supporters ont jeté un pétard sur Anthony Lopes, ce qui a conduit à l’arrêt du match et donc à l’annulation de ton but...
« Je suis côté droit, je fixe Jérémy Morel, je rentre sur mon pied gauche et j’enroule côté opposé. »
Malgré tout, ça reste un bon souvenir. C'est ma première grosse émotion ! Je ne me sentais plus ! Je me revois : je suis côté droit, je fixe Jérémy Morel, je rentre sur mon pied gauche et j’enroule côté opposé. Ensuite, malheureusement, il s’est passé ce qu’il s’est passé.

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T’es-tu déjà dit que s’il n’y avait pas eu cette histoire de pétard, le match aurait repris, tu aurais peut-être claqué un triplé et tu ne te trouverais pas actuellement chez la lanterne rouge de Ligue 2 ?
Avec des « si » , on refait le monde. Mais moi, je ne fonctionne pas comme ça. Je vis dans le concret, pas dans des trucs qui n’existeront jamais. C’est plus pratique pour avancer dans la vie ! Même si ce but n’a pas été comptabilisé, je m’en souviendrai toute ma vie, ça reste un moment fort pour moi.

Les supporters de Metz se sont excusés de t’avoir gâché ce moment ?
J’ai eu le soutien de quelques supporters, qui n’avaient rien fait pour le coup. Ils m’ont dit que les supporters n’avaient pas à faire ça et qu’ils étaient un peu dégoûtés pour moi.


Tu as l’air costaud mentalement. C’est quelque chose que tu as bossé ?

Non, j’ai toujours été hargneux, même au-delà du foot, je ne me décourage jamais. Quand on est professionnel, il faut être armé mentalement. Plus on monte de niveau, plus il faut l’être. On est obligés d’être forts dans ce milieu. Si tu lâches, les problèmes peuvent vite arriver.

À Tours, tu t’es pris de passion pour le golf...
C’est Antoine Devaux qui m’a mis dedans, moi et quelques joueurs de l’équipe. Il y a de beaux parcours dans la région. Là, d’ailleurs, je reviens à l’instant du golf. On est allés comme toujours à la Gloriette.

Et le tennis de table, c’est fini ?
Il y a une table à notre centre, mais je n’y suis pas encore allé. Je n’ai pas trop parlé de mon passé de pongiste à mes coéquipiers. Pour l’instant, je les laisse jouer, mais dès que je viendrai à la table, ils verront. (Rires.) Jusqu’à l’an dernier, j’avais plus de facilité à taper la balle quand je le voulais, il me suffisait d’aller à la salle avec mon frère (Thibault Hein est actuellement le n°428 français, N.D.L.R.). Là, je ne connais personne à Tours, alors je ne peux pas m’incruster dans les gymnases comme je peux le faire en Moselle !

Comment as-tu tranché entre le ping et le foot ?
Jusqu’à mes 13 ans, je m’entraînais tous les jours de la semaine en alternant : un jour foot, un jour ping, un jour foot, un jour ping...
« Je jouais dans le club de tennis de table de Thionville. J’avais un gros coup droit et pas de revers. Je prenais tout en pivot, c'était ça mon style. »
À 12 ans, j’étais classé 14. Je jouais dans le club de Thionville. J’avais un gros coup droit et pas de revers. Je prenais tout en pivot, c'était ça mon style. Mon principal fait de gloire, c’est quand j’ai été champion de France par classement (dans la catégorie moins de 1300 points, N.D.L.R.) alors que j’étais un des moins bien classés de la compétition. Puis à 13 ans, quand je suis arrivé au centre de préformation du FC Metz, j’ai dû faire un choix. J’ai toujours rêvé d’être footballeur professionnel, alors le choix était vite fait. Et puis pongiste professionnel, c’est plus dur !



Propos recueillis par Matthieu Pécot
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