S’abonner au mag
  • Espagne
  • Inondations

Ayoze Pérez dénonce l’absence de pause après les inondations

MJ
2 Réactions
Ayoze Pérez dénonce l’absence de pause après les inondations

Alors que Valence se noie, La Liga continue de barboter.

Après les terribles inondations qui ont frappé la région de Valence, causant au moins 223 morts, l’attaquant de Villarreal Ayoze Pérez se confie dans une interview au Guardian et critique vivement la décision de La Liga de maintenir la majorité des matchs. Alors que Villarreal survolait les zones dévastées en rentrant d’un match à Majorque, l’attaquant a été marqué par l’ampleur de la catastrophe : « On n’aurait même pas dû discuter, c’était évident qu’il fallait tout arrêter. »

« Ce n’était pas le moment de jouer »

Seuls les matchs de Valence et Levante ont été reportés, tandis que d’autres équipes de la région ont dû jouer, dans une ambiance pesante. Villarreal, club de la ville Vila-real dans la région valencienne, a par exemple joué son match contre Alavés en noir après une minute de silence, ce n’est pas suffisant pour Pérez. « On était tous d’accord, ce n’était pas le moment de jouer. Cela a eu un tel impact sur moi, c’est toujours présent. […] Une catastrophe d’une telle ampleur que l’image reste dans votre esprit, ajoute l’international espagnol. Je vis à Valence. Dieu merci, je n’ai pas perdu de proches. »

Convoqué pour les deux prochains matchs de la Ligue des nations, Pérez espère que ces rencontres serviront à collecter des fonds pour les victimes : « Le football passe après. Tout ce qui compte, c’est aider Valence et les gens touchés. »

Dans le foot moderne, même une météorite n’arrêterait pas un match.

Cucurella a-t-il marabouté la pelouse du MetLife avant la finale ?

MJ

Commentaires

Les membres ont posté 2 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: Rester vivantes
  • Témoignages
Les grands récits de Society: Rester vivantes

Les grands récits de Society: Rester vivantes

Elles étaient ensemble à La Belle Équipe, l'un des bars pris pour cible par les terroristes le 13 novembre 2015. Elles ont survécu. Sept ans plus tard, entre peur, culpabilité et solidarité, elles racontent comment elles se sont reconstruites.

Les grands récits de Society: Rester vivantes
Articles en tendances




C'est une putain de bonne question !

Avez-vous aimé cette Coupe du monde 2026 ?

Oui
Non
Fin Dans 2j
175
81

Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.