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- Inter Milan-Juventus (3-2)
La Juve furieuse contre l’arbitrage après l’expulsion de Kalulu

La polémique arbitrale du week-end. Le choc au sommet de la Serie A entre l’Inter et la Juventus a accouché d’un magnifique scénario sur la pelouse… mais également de beaucoup de tensions après l’expulsion sévère de Pierre Kalulu en fin de premier acte. Le défenseur français a en effet écopé d’un second carton jaune pour une faute sur Alessandro Bastoni, qu’il semble pourtant ne pas toucher. Alors que la VAR ne pouvait pas intervenir puisqu’il ne s’agissait pas d’un rouge direct, cette décision fait des remous en Italie.
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La Juve boycotte les interviews d’après-match
Battue sur le fil, la Vieille Dame a tenu à faire connaître sa colère après la rencontre, refusant notamment de laisser joueurs et entraîneur s’exprimer. Seuls le responsable des relations internationales Giorgio Chiellini et le directeur général Damien Comolli ont pris la parole. « On ne peut pas parler de football après ce qui s’est passé, a tonné le premier. Ce nouvel incident à notre encontre est inacceptable, c’est inadmissible. Le niveau (de l’arbitrage) n’est pas à la hauteur d’un match de cette envergure. C’est l’image que nous donnons au monde. »
🎙️❌ | BOYCOTT de la Juve des interviews d’après match ! 🟥 Sentie lésée suite au rouge de Kalulu, la Juventus a décidé de boycotter les obligations d’après match. 😬 Pas de joueurs, pas d’entraîneur en après match. Seuls Chiellini et Comolli (Directeur Général) se sont… pic.twitter.com/ae1nX4P3We
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Alors que de premiers incidents avaient eu lieu dans le couloir à la pause, quelques instants après que M. La Penna avait brandi le carton rouge à l’encontre de Kalulu, Comolli ne décolérait pas non plus au coup de sifflet final. « J’ai dit aux joueurs qu’ils avaient bien joué, mais j’ai perçu beaucoup de frustration, chez eux comme chez l’entraîneur. Je pense que les supporters ressentent la même chose, a-t-il affirmé. C’est pour cela que parler de football maintenant n’a aucun sens. Ce qui s’est passé est honteux, le monde entier l’a vu ! C’est très difficile à accepter. »
Au moins, les présidents de Ligue 1 doivent se sentir moins seuls.
Les esprits se sont échauffés à la mi-temps entre le staff turinois et l'arbitre de la rencontreTB


















































