- Ligue 1
- J22
- OM-Strasbourg (2-2)
« Il faut relever la tête, même si c’est très difficile et délicat », assure Pancho Abardonado

Le ciel lui est tombé sur la tête. Pour son retour sur le banc de l’OM comme entraîneur intérimaire, Pancho Abardonado n’a toujours pas remporté le moindre match avec les Ciel et Blanc. Premier entraîneur à ne remporter aucun de ses trois premiers matchs avec les Phocéens, l’ancien défenseur central s’est montré particulièrement amer en conférence de presse.
Une équipe malade ?
« Ça devient récurrent. C’est un scénario qu’on a vécu contre le Paris FC. Quand l’arbitre a sifflé, je me suis revu sur le banc du stade Jean-Bouin. Il faut relever la tête, même si c’est très difficile et délicat. On n’a pas le choix », s’est lamenté le tacticien marseillais. Interrogé sur ses choix par les journalistes, Pancho a tenu à expliquer son passage à une défense à cinq : « Le message que j’ai fait passer, c’était de garder un bloc médian même avec un cinquième défenseur. Le but était de renforcer la défense, pour que les joueurs se sentent plus à l’aise. » Une décision qui n’a pas porté ses fruits, puisque les Marseillais ont concédé l’égalisation dans le temps additionnel (2-2).
[📺 LIVE] 🇫🇷 #OMRCSA 🎙️ Jacques Abardonado : "Surtout ne pas baisser la tête cela pourrait être pire." #beINLigue1 pic.twitter.com/yDb0aHSxYs
— beIN SPORTS (@beinsports_FR) February 14, 2026
Celui qui était responsable des coups de pied arrêtés sous Roberto De Zerbi réfute la fatalité, mais estime que la guérison sera lente : « Il n’est pas malade, mais il est en grande difficulté. Quand ça se répète, on ne peut pas dire autre chose. Il faut l’aider. On doit se remettre au travail. Il faut balayer ce résultat et penser au futur. Si on regarde derrière, ça fout le vertige… » Si l’OM compte encore six points d’avance sur Lille, l’écart avec le trio de tête ne cesse de s’aggraver. Interrogé sur son futur, Pancho n’a pas tenu à s’éterniser : « Mon objectif était de préparer Strasbourg, avoir un résultat positif. On a travaillé avec le staff pour répondre aux attentes. Il faut demander à Pablo ou à Medhi pour mon avenir. Si Pablo et Medhi me le demandent, je le ferai volontiers. Je ne lâcherai pas ce groupe, je le connais par cœur. Je suis au service du club, s’il faut faire la semaine d’entraînement et aller à Brest samedi, on est prêt. »
Retour à la case départ
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