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Quels sont les pays où le métier d’entraîneur est le moins stable ?

« Lui, il passera pas les 24 heures » : une expression de supporters de l’Excel Mouscron, supposant qu’un coach ne passerait pas la fête des « 24h » se déroulant en octobre. Bref, « lui, il ne fera pas de vieux os » en VF. La nouvelle lettre du CIES, l’observatoire du football, montre que 65,2% des équipes de 55 championnats à travers le monde ont changé au moins une fois d’entraîneur la dernière année.
Coachs, n’allez pas à Nicosie
Le CDI n’est pas fréquent à Chypre. En première division, aucun club n’a d’entraîneur signé depuis au moins un an. D’ailleurs, en moyenne, ils ne restent que 4,2 mois en place. Tout le contraire du championnat norvégien, où seulement 18,8% des entraîneurs sont des petits nouveaux. Ils sont suivis de loin par l’Eredivisie (38,9%) et la Premier League, qui ne doit pas être aidée par Chelsea…
En Ligue 1, chiffre rond : 50%. Mais 27,8% sont sur un banc depuis plus de deux ans. Les entraîneurs restent en moyenne 17,1 mois en place. De plus, les coachs de notre Farmers League sont les 4es plus âgés du monde (53,4 ans), derrière les championnats émirati, argentin et bulgare.
Et finalement, ce sont les sociétés de déménagement qui s’en mettent plein les poches.
Antoine Griezmann, roi sans couronneEA




















































