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Clément Turpin est dans le collimateur de l’Italie

Le coupable est revenu sur le lieu du crime. Clément Turpin était l’arbitre du fiasco italien face à la Bosnie-Herzégovine, ce mardi soir à Zenica. Hasard des désignations ou choix volontaire des instances, l’arbitre français était déjà au sifflet au moment de l’élimination des Italiens face à la Macédoine du Nord en 2022 (0-1).
Bon, évitons les théories du complot, mais en 2006, Clément Turpin avait 24 ans, l’âge parfait pour développer une amertume contre Marco Materazzi et ses copains. Plus sérieusement, les décisions du Rhodanien ont fait couler beaucoup d’encre dans la Botte.
Des décisions contestées en péninsule italienne
À quelques minutes de la pause, Gianluigi Donnarumma envoie un six-mètres laser dans les pieds de l’attaquant bosnien Amar Memić. En chemin pour disputer un face-à-face avec le gardien mancunien, Memić est fauché par Alessandro Bastoni (43e) devant la surface de réparation. Carton rouge direct sorti par l’homme en noir. Une première décision vivement contestée par les Italiens, sur le terrain et dans la presse. Et ça ne s’arrête pas là. Une main sur l’égalisation des Bosniens, un carton rouge oublié en prolongation, bref, on en oublierait presque les 18 tirs des locaux sur la cage de Gigio.
Mais bon, les Italiens feraient mieux de s’y habituer. Comme le dit le dicton : jamais deux sans trois. Nul doute que le penalty sifflé pour la Finlande à la 94e minute d’une finale de qualification contre l’Italie en avril 2030 provoquera les mêmes réactions de désespoir chez nos amis transalpins.
Rouge est le carton, Turpin est en mission.
Sans Mondial, l’Italie fait une croix sur une grosse rentrée d’argentTC










































