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Tout le monde s'allie contre Gianni Infantino

L’art de se mettre ses plus fidèles alliés à dos. Gianni Infantino a réussi à rallier (presque) toutes les confédérations contre son projet de privatisation de la Coupe du monde. Après la Concacaf et l’UEFA, c’est désormais au tour de l’AFC de se positionner en défaveur du projet de la présidence de la FIFA.
Dans son communiqué auprès de l’AFP, la fédération asiatique déplore « ne pas avoir été consultée au sujet de cette proposition » et rappelle que de telles décisions « doivent reposer sur les principes de bonne gouvernance, de transparence et de consultation véritable. » De son côté, l’Association des clubs de football européens (EFC) partage que les équipes du vieux continent « notent avec une sérieuse inquiétude les briefings médiatiques soudains et unilatéraux de la FIFA ».
Infantino réveille les politiques
Dans cette compilation de réactions, on notera également que les communiqués de groupes et d’institutions politiques ne sont pas en manque. Les élus démocrates de la commission judiciaire de la Chambre des représentants au Capitole ont dézingué l’homme chauve, sur X, en constatant que « les intérêts d’oligarques et de grandes entreprises vont maintenant encore plus ternir la beauté de ce jeu ».
De son côté, l’Union européenne s’est laissée allée, par le biais du commissaire Glenn Micallef, à un lapidaire « pas touche à notre sport ». Enfin, la ministre des sports de la France, Marina Ferrari, fustige « un tournant majeur qui soulève de très graves interrogations sur la gouvernance et l’avenir du football mondial ».
L’homme le plus détesté du monde ?
Les notes de L'OdysséeABS





















































