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Le président de Metz en veut à la LFP

Match à rejouer. À huis clos. Et un retrait de deux points ferme (plus un troisième avec sursis).
Jeudi, la commission de discipline de la LFP a tapé fort sur le FC Metz, après les incidents du match contre l’OL, le 3 décembre dernier (jets de pétards contre le gardien Anthony Lopes, match interrompu en première période, alors que Metz menait 1-0).
Au lendemain de l’annonce de ces sanctions, le président messin Bernard Serin réagit avec colère. « Quelle faute a-t-on commise ?, s’interroge le président messin, interviewé par le site de L’Équipe. Celle d’avoir laissé quelqu’un entrer avec un pétard gros comme une petite pile ? 488 engins pyrotechniques ont été jetés dans les stades de L1 cette saison. Quelle faute a-t-on commise de plus que les dix-sept autres clubs concernés par ces 488 jets depuis le début de saison ? »
Lors de Metz-OL, « le nombre de stadiers était supérieur à ce qu’exige le règlement, les palpations ont été effectuées et on avait même fait appel à une brigade cynophile, ce qui n’est pas une obligation » , argumente Bernard Serin.
« C’est comme si, il y a quinze mois, la justice avait condamné le Bataclan! » , lance Bernard Serin. Vu sous cet angle, ça fera peut-être réfléchir la LFP…
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