Gerets pleure son chien

Fraichement débarqué en Arabie Saoudite, Eric Gerets s’habitue doucement à ses nouvelles conditions de vie.
Lorsqu’on touche 1,8 million d’euros par an, c’est plus simple. Certes, mais entraîner Al-Hilal signifie pas d’alcool et pas de George, son chien.
A l’entendre, c’est son plus grand malheur : « Son absence est ce qui me manque le plus. Ils m’ont bien fait comprendre qu’il ne serait pas le bienvenu ici. Pour le reste, je me suis habitué à l’interdiction d’alcool. À Marseille, j’avais pris le rythme d’un verre de champagne avant et après le repas et d’un verre de vin pendant. Ici, ils boivent du thé toute la journée » .
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