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- Gr. I
- France-Irak (3-0)
Les Bleus ont-ils plus intérêt à finir deuxièmes que premiers de leur groupe ?

Un problème de riche. Qualifiée pour les seizièmes de finale à la suite de son joli succès face à l’Irak (3-0) ce lundi soir et du nouveau revers du Sénégal contre la Norvège (2-3), l’équipe de France pense maintenant à la suite. Dans leur intérêt et au vu de leurs potentiels futurs adversaires, les Bleus doivent-ils garder la tête de leur groupe coûte que coûte, ou au contraire finir deuxièmes derrière les Vikings d’Erling Haaland ? On fait le point.
La tête pour un parcours plus « aisé »
Grâce à leur différence de buts favorable, les Tricolores n’auraient besoin que d’un nul contre la Norvège pour terminer en tête du groupe I. Ils croiseraient ainsi la route de l’un des huit meilleurs troisièmes et joueraient le mardi 30 juin en fin de soirée (23 heures en France). À l’instant T, c’est la Suède qui se présenterait face aux hommes de Didier Deschamps. Ces derniers pourraient ensuite croiser la route de l’Allemagne en huitièmes, avant d’être potentiellement opposés aux Pays-Bas, au Maroc ou à la Suisse en quarts, puis à l’Espagne en demies. Pas simple, mais ces nations sont connues.
Le parcours hypothétique des Bleus s’ils finissent leaders du groupe I :
Seizièmes : Suède 
Huitièmes : Allemagne 
Quarts : Pays-Bas 


Demi-finales : Espagne 
Dans le cas où ils finiraient deuxièmes de leur groupe, Mbappé, Dembélé et consorts s’exposeraient à un tableau un peu plus relevé. En seizièmes de finale, ils affronteraient le deuxième du groupe E, qui est actuellement la Côte d’Ivoire. En huitièmes, la France croiserait ensuite le fer avec le Japon ou le Brésil, avant de tomber sur un monstre en quarts : l’Angleterre ou le Portugal. Enfin, les champions du monde 2018 pourraient retrouver ceux de 2022, les Argentins, en demi-finales. Pas une mince affaire.
Le parcours hypothétique des Bleus s’ils finissent deuxièmes du groupe I :
Seizièmes : Côte d’Ivoire 
Huitièmes : Brésil 

Quarts : Angleterre 

Demi-finales : Argentine 
Le principal game changer serait plutôt kilométrique : en finissant en tête, les Bleus seraient assurés de rester dans le nord-est des États-Unis (New York, Philadelphie, Boston) jusqu’à leur quart de finale. En finissant seconds, il faudrait entamer un road trip entre Dallas, New York, Miami et Atlanta pour s’offrir enfin une finale…
Qu’on se le dise : ce sont surtout les adversaires qui tenteront d’éviter de croiser la route des Bleus trop tôt.
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