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Bazdarevic : « Ancrer le Paris FC en Ligue 2 »

Après son départ du banc de la sélection de Bosnie-Herzégovine, Mecha Bazdarevic (57 ans) voulait absolument retravailler en France. Son souhait a été exaucé, puisqu’il est le nouvel entraîneur du Paris FC, où il a succédé à Fabien Mercadal, parti à Caen. Entre un début de championnat intéressant, ses souvenirs bosniens et son avis sur la Croatie vice-championne du Monde, l’ex-milieu de terrain de Sochaux a forcément des choses à dire.

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Quand vous avez quitté la sélection de Bosnie-Herzégovine, en novembre 2017, vous aviez annoncé votre intention de revenir en France...
Oui. Après mon départ de Sochaux (mars 2012), j’ai travaillé au Qatar (Al-Wakrah, 2012-2013) puis en Bosnie (décembre 2014-novembre 2017). Cela fait plus de trente ans que je vis en France, en dehors bien sûr de mes expériences à l’étranger. Les premiers contacts que j’ai eus, c’est dans le Golfe Persique, puis en Pologne, avec un club qui s’était qualifié pour la Ligue Europa. Le Paris FC, c’est venu plus tard. Fabien Mercadal est parti assez tardivement à Caen, le club avait plusieurs noms pour le remplacer et je n’étais pas le premier sur la liste. Mais finalement, c’est moi qui ai été nommé.

Le PFC a terminé huitième la saison dernière, alors que son effectif avait été construit pour jouer en National (la relégation administrative du SC Bastia avait permis au Paris FC d'accéder à la Ligue 2 malgré sa défaite en barrage contre Orléans)...
« Il y a un gros travail qui a été effectué la saison dernière par le staff et les joueurs. C’est assez exceptionnel pour une équipe qui devait repartir en National d’avoir réalisé ce parcours. »
Il y a un gros travail qui a été effectué la saison dernière par le staff et les joueurs. C’est assez exceptionnel pour une équipe qui devait repartir en National d’avoir réalisé ce parcours. La deuxième partie de championnat a été un peu compliquée, plusieurs joueurs importants sont partis et ils n’ont pas encore été remplacés pour l’instant. Mais le mercato n’est pas terminé. Nous avons bien débuté la saison, avec le nul au GFC Ajaccio (1-1) et la victoire contre Nancy (2-0), mais attendons encore cinq ou six matches pour y voir plus clair.

Quels objectifs le Paris FC peut-il avoir ?
Se maintenir ! Il y a un an, le club aurait dû jouer en National. Il a été repêché, effectué la saison que l’on sait mais on doit s'ancrer en Ligue 2 et continuer à se structurer. On va utiliser ce qui a été bien fait l’année dernière et chercher à s’améliorer. Il faut que les choses se mettent en place. Il y a un nouveau staff, de nouveaux joueurs. On compte par exemple sur Vincent Rüfli, qui a rejoint le PFC après une saison difficile à Dijon, ou sur Jonathan Pitroipa, qui vient d’arriver et qui n’est pas encore prêt. Ils vont nous apporter leur expérience.


Quand vous avez quitté la Bosnie-Herzégovine en fin d’année dernière, vous aviez regretté le manque de moyens pour le football de votre pays...
J’avais proposé un projet pour que le football en Bosnie se développe. Un projet qui semblait intéresser pas mal de monde... Mais le problème, c’est que là-bas, il n’y a pas une volonté politique de vraiment faire avancer les choses. Le sport en général n’est pas une priorité. Le pays manque de structures sportives. Bien sûr, le pays n’est pas riche, il a été dévasté par la guerre et je ne l’oublie pas. Mais je pense qu’avec le potentiel qui existe en Bosnie, on pourrait faire beaucoup mieux.

À quels niveaux ?
Déjà en ce qui concerne la formation des jeunes. Le pays ne manque pas de talents, mais on manque de structures pour les gamins. D’éducateurs, aussi. Regardez les compétitions internationales pour les jeunes : la Bosnie fait très rarement parler d’elle. Et cela se répercute sur le niveau du championnat. Il y a quelques bons joueurs, cinq ou six peut-être, mais ils sont peu nombreux au final. Les clubs bosniens ne vont jamais très loin en coupes d’Europe, et ils changent sans arrêt d’entraîneur. Et au niveau des structures, il y a un manque évident. À Sarajevo, il doit y avoir trois terrains en synthétique ! La sélection joue à Zenica, dans un stade vétuste de 15 000 places. Ce serait quand même mieux d’évoluer dans la capitale, devant 45 000 spectateurs, non ? Mais quand je demandais pourquoi la sélection n’y venait quasiment jamais, on me répondait que c’était pour des questions d’argent...


La sélection était-elle trop tributaire de Pjanic, Ibisevic, Lalic ou Dzeko ?
En tout cas, ils élevaient le niveau. Il y avait quatre très bons joueurs et les autres étaient plus ordinaires. Le problème, c’est que Lalic et Ibisevic ont pris leur retraite internationale. Et on ne remplace pas de tels joueurs comme ça. On veut des résultats tout de suite, mais on oublie peut-être qu’il faut structurer les choses.

La Croatie a atteint la finale de la Coupe du Monde. L’aviez-vous envisagé ?
Pas forcément, mais les Croates ont fait une belle Coupe du Monde, avec du jeu mais aussi de la réussite.
« La Croatie est sans doute le pays qui incarne le mieux la mentalité de l’ex-Yougoslavie, où ça bossait beaucoup pour développer le sport en général et le foot en particulier. »
Ils peuvent aussi s’appuyer sur une génération exceptionnelle. La Croatie est un pays plus riche que la Bosnie. C’est aussi un vrai pays de sport, où l’Etat met des moyens. Le championnat croate est bien plus fort que celui de Bosnie. La Serbie, c’est un peu pareil. Avec la Croatie et la Slovénie, ce sont les républiques de l’ex-Yougoslavie qui s’en sortent le mieux. La Croatie est sans doute le pays qui incarne le mieux la mentalité de l’ex-Yougoslavie, où ça bossait beaucoup pour développer le sport en général et le foot en particulier.

Propos recueillis par Alexis Billebault
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