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Toulouse et Bordeaux offrent une purge

Par Alexandre Pauwels
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Toulouse et Bordeaux  offrent une purge

Le Derby de la Garonne n’aura pas trouvé de vainqueur, cet après-midi au Stadium. La faute à un petit rythme, à un trop grand nombre de déchets, à un manque d’ambition flagrant de part et d’autre. Logiquement, Toulouse et Bordeaux se quittent donc sur un 0-0.

Toulouse-Bordeaux : 0-0

On pouvait s’y attendre, malgré un historique chargé de rencontres prolifiques en buts : ce derby de la Garonne entre Toulouse et Bordeaux a été une véritable purge. Prévisible donc, tant au regard de la solidité défensive des deux clubs, que de leurs difficultés éprouvées en ce moment dans l’animation offensive – trois buts sur les six derniers matchs de L1 pour le Téf, deux sur cinq pour les Girondins. Il n’y a donc pas eu de match, uniquement un concours de passes ratées et de déchets en tous genres. Sans la moindre envie de se projeter ou de prendre des risques de part et d’autre, il ne fallait donc pas s’attendre à mieux qu’un nul vierge.

Du déchet, encore du déchet

Pour ce Garonnico, 69e du nom, Francis Gillot a voyagé léger. Le technicien bordelais a décidé de se passer de deux cadres comme Plašil et Obraniak, laissés au repos après la rencontre de jeudi en Ligue Europa. Au contraire, coach Casanova peut, lui, compter sur son capitaine Jonathan Zebina, de retour après deux mois d’absence. Mais de cet avantage de compo, le Téf n’en profite pas pour instaurer une quelconque domination. Plus que de parler de domination d’ailleurs, il faudrait plutôt qualifier le match de très pauvre. Les pertes de balle sont nombreuses, les erreurs techniques multiples. Dans ce contexte, qui sera permanent sur la première période, on constatera au fil des minutes un léger avantage de possession toulousain. Mais le jeu des locaux est bien trop direct, face à un bloc bordelais bien regroupé. De telle sorte qu’on retient davantage les hors-jeu et transversales ratées qu’autre chose. Une seule fois, les Violets réussiront l’action parfaite, avec un joli service de Regattin pour Tabanou, qui claquera la volée au-dessus de la barre. Parlant de frappe, seule une tentative toute molle de Maurice-Belay – la seule des Girondins d’ailleurs – sera cadrée sur cette période. Une triste période, donc.

Tabanou et Ben Basat croquent

Tiens, à la reprise, Diabaté cadre une frappe de 25 mètres. Un signe ? Non, pas vraiment. Rapidement, la physionomie entrevue sur la première mi-temps se confirme, entre des Girondins peu entreprenants et regroupés en masse sur chaque possession toulousaine, là où les attaquants violets réalisent toujours des appels hors-tempo. Signalé au moins cinq fois en position de hors-jeu jusque-là, Tabanou est d’ailleurs étonné de ne pas voir l’arbitre signaler une nouvelle position illicite, alors qu’il se présente face à Carrasso. De quoi s’en trouver perturbé, et manquer un face-à-face qui aurait pu tout changer, à l’heure de jeu. Alors que l’opposition est toujours polluée par les déchets techniques – même les coups de pied arrêtés sont mal tirés, c’est dire – les Toulousains dominent, malgré le passage en 4-4-2 des Girondins. Et d’une poussée en fin de rencontre, ils se procureront de nouvelles occasions : Ben Basat, parfaitement lancé par Didot, foire complètement une frappe face au portier, ce dernier s’interposant dans la foulée sur une tête de Rabiot. Clap de fin, les deux équipes se quittent sur un logique 0-0, et restent donc calées dans le ventre mou de L1. Une belle opportunité de gâchée, surtout pour les Girondins : en cas de victoire, ils se seraient rapprochés des places européennes. Mais pour ça, il fallait peut-être se montrer un peu plus ambitieux.

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Par Alexandre Pauwels

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