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  • Les 100 matchs qui définissent le foot

Top 100 matchs (100-91)

par la rédaction So Foot
Top 100 matchs (100-91)

Après les joueurs, les buts, les coachs, voici les matchs. Des vieux, des récents, des grands, des beaux, des laids, des reportés, des remontés, des inoubliables, des plus ou moins oubliables, des légendaires, des exotiques : 100 matchs pour autant d'histoires qui racontent le foot.

100. Laval- Kiev (1-0)

32e de finale retour de Coupe de l’UEFA – 28 septembre 1983 Stade Francis-Le-Basser, Laval

Le football en France est une histoire de petits, de sous-préfecture et de jacqueries paysannes. Une histoire qui envoie Bastia en finale de l’UEFA ou le patronage de l’AJ Auxerre défier l’Europe. La France aime les fables morales. Et celle du Stade lavallois est peut-être la plus belle. Laval, son stade Francis Le Basser, la casquette de Michel Le Milinaire et en face le grand méchant Dynamo Kiev, cette machine qui fournit 80% de l’équipe d’URSS. Héros du match aller où il arrache à lui seul le 0-0, le gardien Jean-Michel Godart a envie de manger du Soviétique en Mayenne. « Je crois en fait que les Soviétiques nous ont pris pour des Schtroumpfs. Alors, on les a bien schtroumpfés ! » Ce 28 septembre 1983, le Dynamo de Zavarov et Blokhine mord la poussière. José Souto, un fils d’immigré espagnol de Moselle, marque de la tête le seul but. But à Laval et punchline définitive. « Les Popovs, on les a bien eus quand même » , résumera le défenseur Loïc Pérard.

99. Boca Juniors-River Plate (1-0, match arrêté)

Championnat argentin – 19 septembre 1931 Independencia Sud, Boca, Buenos Aires

Nés tous les deux au début du XXe siècle dans le quartier portuaire de La Boca, Millonarios et Bosteros se détestent depuis toujours. L’histoire retiendra que le premier affrontement de l’ère professionnelle, le 20 septembre 1931, n’aura duré qu’une demi-heure. River Plate menait alors 1-0, jusqu’à ce que l’arbitre siffle penalty pour Boca. Premier scandale. Après de longues minutes de protestation (des témoins assurent que policiers et marins tiraient des pénos sur le but adverse pendant l’attente), Varallo s’élance et Iribarren, le portier de River, détourne son tir. Le joueur de Boca se jette alors violemment sur son rival et pousse le ballon au fond. But validé. Les joueurs de River se mettent à courir derrière l’arbitre, qui réussit à sortir trois cartons rouges. Mais les exclus refusent de quitter le terrain, et leurs coéquipiers de reprendre le jeu. Le match n’ira pas plus loin. Boca gagnera finalement 1-0 sur tapis vert et remportera le premier titre professionnel du football argentin.

98. Australie – Samoa américaines (31-0)

Qualifications Coupe du monde – 11 avril 2001 Stade de Coffs Harbourg, Australie

Le 11 avril, n’importe quel amateur de foot qui apprend le score de ce match de qualification pour la Coupe du monde 2002 se pose la question suivante : « Est-ce qu’on en aurait pris moins avec mon équipe corpo ou de la Fac ? » La réponse est sans doute oui. À raison d’un but encaissé presque toutes les trois minutes, la sélection des Samoa américaines entrait dans la légende à sa façon en enregistrant la plus large défaite de l’histoire dans un match international. La faute à une opposition trop forte, la faute à pas de chance, une partie de l’équipe étant retenue pour passer des examens. Auteur de 13 réalisations, Archie Thompson devient l’homme le plus prolifique sur un match. Un record qui ne monte pas à la tête de l’attaquant. « Il faut voir le niveau des équipes nous affrontons et nous poser la question : devons-nous jouer contre ces équipes ? » La réponse était dans la question. Depuis, l’Australie a obtenu sa mutation dans la zone Asie. Une bonne nouvelle pour les Samoa.

97. Dinamo Tbilissi – FC Carl Zeiss Iéna (2-1)

Finale de la coupe des vainqueurs de coupe – 13 Mai 1981 Rheinstadion, Düsseldorf

La Gauche vient a peine d’arriver au pouvoir en France et un club d’URSS remporte enfin une Coupe d’Europe, qui plus est lors d’une finale 100% « pays frères » . Pas n’importe lequel, celui de la capitale de la Géorgie, la patrie de Staline, un des rares rivales « du sud » des géants moscovites du foot soviétique. Un triomphe malheureusement passé inaperçu, à peine 9000 spectateurs dans le stade (4500 selon les autres sources) étant venus contempler ce triomphe de la patrie du socialisme. Saleté d’impérialistes.

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96. Valence – Lazio (5-2)

Quart de finale de Ligue des champions – 5 mai 2000 Stade Mestalla, Valence

À la fin des années 90, la Lazio s’est imposée comme l’un des meilleurs clubs au monde. Les Romains remportent la C2 en 1999, la Supercoupe d’Europe face à Manchester United, et visent désormais la C1. Leur parcours est parfait jusqu’au quart de finale aller face à Valence. Un match fou, où les Valenciens mènent déjà 2-0 après quatre minutes de jeu. C’est le Valence de Hector Cuper, avec Angulo, Gerard (auteur ce soir-là d’un triplé), Kily Gonzales et Claudio López, qui venait d’annoncer, quelques jours avant le match, qu’il jouerait à la Lazio la saison suivante. Ce qui ne l’a pas empêché de marquer face à ses futurs coéquipiers. Valence terrasse finalement la Lazio 5-2. Au retour, les Laziali s’imposeront 1-0. Pas suffisant pour se hisser en demi-finale. Ils se consoleront avec le Scudetto quelques semaines plus tard. Valence, de son côté, échouera en finale de C1. Une toute autre époque.

95. Fc Barcelone – Sampdoria Genes (1-0)

Finale de la Coupe d’Europe des clubs champions – 20 mai 1992 Stade de Wembley, Londres 92

Après les désastres de Berne et de Séville, les Catalans sont donc bien décidés à mettre fin à une anomalie qui vire à l’obsession : gagner enfin cette foutue C1 pour entrer définitivement dans le club très restreint des grands d’Europe. Problème : Cruijff n’est pas disposé à trahir sa philosophie de jeu malgré l’enjeu. Il veut mourir avec ses idées et, surtout, gagner en proposant du (beau) jeu. Ça tombe bien, la Samp’ est dans le même état d’esprit. Le Calcio est alors le meilleur championnat du monde et les Italiens ne se sentent pas vraiment impressionnés par des Catalans qu’ils savent fébriles défensivement. Vialli, Cerezo, Mancini et Lombardo ont assez de talent pour venir à bout facilement du groupe de jeunes pousses dirigé par El Flaco. La finale de Wembley, qui devait être une ode au football offensif, finira par se décanter par un coup franc surpuissant de Koeman en prolongation. Une Dream Team est née. La philosophie de jeu du Barça actuel lui doit tout.

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94. Portugal – Corée du Nord (5-3)

Quart de finale Coupe du monde 1966 – 23 juillet 1966 Stade de Goodison Park, Liverpool

En 1966, Kim II-Song le « professeur de l’humanité tout entière » dirige encore la Corée du Nord sous sa forme mortelle. Au premier tour, les soldats du « président éternel » torpillent l’Italie à Middlesbrough. Edmondo Fabbri et ses joueurs sont reçus à coups de kilos de tomates pourries à leur retour à Gênes. Un sort auquel les Portugais sont promis en quart de finale. Menés 3-0 après 25 minutes, ils s’en remettent à Eusébio, cette pépite venue du Mozambique que Salazar cherche à conserver malgré le sens de l’histoire et l’absurdité d’une guerre. La panthère du Benfica plante quatre fois ses griffes pour l’une des plus folles remontées de l’histoire de la Coupe du monde (5-3). Le Portugal se fera ensuite voler en demi-finale par l’Angleterre devant son public.

93. Aberdeen-Real (2-1)

Finale de la Coupe des coupes – 11 mai 1983 Stade de Nya Ullevi, Göteborg

La naissance de Ferguson. À l’époque, l’Écossais n’était personne, ou presque. Avec sa petite équipe d’Aberdeen, il avait bien remporté le championnat, brisant au passage l’hégémonie Rangers – Celtic, mais le retentissement de ce titre n’avait pas traversé la Manche. À 42 ans, l’ancien attaquant restait un novice. Un bleu. Un prétendant. Un prétendant avec un plan… À quelques minutes de cette finale de Coupe des coupes contre le Real Madrid que tout le monde le voit perdre, Ferguson s’approche de Di Stéfano, l’entraîneur des Merengues, et lui offre une bouteille du meilleur whisky écossais. Tout miel, il lui exprime sa joie d’être là et sa gratitude de l’affronter en finale. Ferguson en fait des caisses. On ne le reverra jamais plus comme ça. C’est évidemment un tactique. La veille, son mentor, Jock Stein, l’entraîneur historique du Celtic, lui a conseillé « de donner l’impression d’être content d’être là » et de faire comme si « la victoire lui importait peu… » Ferguson joue sa partition à la perfection. Ses joueurs feront de même sur le terrain. Ce soir-là, Aberdeen l’emporte 2-1, après prolongation, contre le mythique Real…. Un grand psychologue, et un immense entraîneur, sont nés.

92. Bordeaux – Dniepropetrovsk (1-1, 3-5 aux tirs au but)

Quart de finale retour de Coupe d’Europe des clubs champions – 20 mars 1985 Stade de Krivoï-Rog

Tenus en échec 1-1 à l’aller au Parc Lescure, les Girondins préparent leur retour non pas à Dniepr, classée « zone stratégique » en raison de ses usines de missiles, mais à Krivoï-Rog, à 130 kilomètres au sud-ouest. Et c’est peu dire que l’endroit n’est pas facile d’accès. La faute aux autorités soviétiques, mais également au rejet de Claude Bez pour tout ce qui touche à la chose communiste. Pour commencer, il refuse que son équipe fasse le déplacement à bord d’un engin de l’Aeroflot, comme il est de coutume lors d’un déplacement en URSS. « Je suis français, je ferai travailler Air France, une compagnie française. Pas question de payer les Russes. » Ensuite, il exige que la centaine de personnes qui compose la délégation bordelaise passe la douane en même temps que les joueurs. « La douane, nous la passerons tous ensemble, ou pas du tout. Sinon, je reprends mon avion et nous rentrons à Bordeaux ! » Il aurait peut-être dû, car Krivoï-Rog, ville d’ordinaire fermée aux étrangers pour raisons stratégiques, ne compte qu’un aéroport militaire sur lequel aucun avion occidental ne s’est jamais posé. Les cartes des lieux devant rester secrète, un navigateur local prend place dans le Boeing d’Air France. Pour rien. Peu avant le décollage, les autorités locales annoncent un brouillard à couper au couteau et forcent l’appareil à rester immobilisé. Ensuite, les Soviétiques proposent aux Bordelais d’embarquer dans un train. Départ 20h00, arrivée 4h00 du matin. Pour Bez, évidemment, c’est non. La délégation reste donc à Kiev, où elle tente de négocier un report de 24h, sans succès. À bout, Bez décide que si la rencontre n’est pas décalée, elle n’aura alors pas lieu. Sauf que ce match, les joueurs veulent le disputer, ticket pour les demi-finales de C1 oblige. Le lendemain matin, Bez cède et embarque tout son monde dans le Boeing, direction Krivoï-Rog. Pelouse indigne, température de -10 mais, après une égalisation de Thierry Tusseau, les Bordelais se qualifient sur un but du droit de ce bon vieux gaucher de Fernando Chalana. En demie, la Juventus de Platini les privera de finale au Heysel, autre déplacement périlleux.

À noter la présence de Pierre Tchernia sur le banc girondin.

91. Argentine – Pays-Bas (3-1 a.p)

Finale Coupe du monde – 25 juin 1978 Stade Monumental de Buenos Aires

La moustache de Videla faisait torturer les opposants à quelques encablures du Monumental, à l’Ecole Mécanique de la Marine… Les Hollandais refuseront donc d’aller serrer sa paluche sanglante. Ils n’allèrent pas non plus chercher leur médaille de perdants, mais pas « magnifiques » ce coup-ci. Car sur cette finale, l’Argentine fut meilleure et les Oranje trop automnaux. Car c’était l’hiver austral là-bas. L’Albiceleste fut meilleure. Tristement meilleure. Sans génie mais avec les couilles. Celles de Passarella, grand bonhomme de ce Mundial argentin, plus même que Kempès, double buteur face aux Oranje givrés. Le capitaine gaucho Daniel Passarella aurait repoussé à lui tout seul la Royal Navy aux Malouines. Sans problème… Parce que fallait voir sa grinta ! Durant la compète, ce pas très grand défenseur axial ramassa TOUS les ballons aériens de la tête. Sauf un ! Sur le coup de casque égalisateur de Nanninga (1-1) qui envoya les deux équipes en prolongation. Kempes et Bertoni firent la différence sur une pelouse jonchée de papelitos… La légende retiendra l’absence en Argentine de Johan Cruijff, qui avait mis fin à sa carrière internationale en 1977. En 2010, il révélera que c’est une tentative de kidnapping à son domicile cette année 77 qui lui fit rester auprès des siens, traumatisés… Son jumeau, l’immense Rob Rensenbrink, assura le show à sa place en brillant comme un dieu. Sauf une fois ! Quand sa reprise du gauche heurta le poteau de Fillol à l’ultime minute de la finale (1-1). Ne remontrez jamais cette action aux Néerlandais. C’est cruel et déplacé.

À lire : la suite du top 100 des matchs de légende

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par la rédaction So Foot

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