Portée par un doublée d'Erling Haaland, la Norvège a réussi son retour en Coupe du monde face à une valeureuse équipe d'Irak (4-1). La France est prévenue : son groupe, c'est du costaud.
Irak 1-4 Norvège
Buts : Hussein (39e) pour les Irakiens // Haaland (29e et 43e), Østigård (76e) et (CSC Hussein, 90e +6) pour les Norvégiens.
Cela faisait 40 et 28 ans qu’ils attendaient ça. Un bel été mexicain de 1986 pour les Irakiens, qui ont bien d’autres choses à penser depuis. Les Norvégiens, eux, n’ont pas connu de Mondial depuis 1998. C’était le siècle dernier, l’époque des parents de quelques joueurs actuels (Patrick Berg, Alexander Sørloth, Martin Ødegaard, Erling Haaland et d’autres). Ståle Solbakken était joueur. Pour son retour en Coupe du monde, le sélectionneur des Norvégiens a perdu des cheveux, mais pas son ambition. Ses Vikings s’imposent largement contre l’Irak et affirment qu’ils sont prêts pour faire au moins aussi bien que leur huitième de finale de 1998 (4-1). La France, elle aussi, est prévenue.
Haaland débloque son compteur en Coupe du monde
Que les braves qui ont éteint leur télé après la belle entrée en matière des Bleus soient prévenus : ce premier match entre l’Irak et la Norvège de l’histoire a été bien plus serré que son score indique. Entreprenant, l’Irak s’est fait surprendre par un certain Erling. Braut Haaland, derrière son maillot, est à l’affût (0-1, 29e), mais les Lions de la Mésopotamie réussissent à marquer le deuxième but de leur histoire en Coupe du monde, grâce à leur capitaine Aymen Hussein(1-1, 39e). Après 21 matchs de qualification et une dernière épreuve contre la Bolivie en barrage intercontinental, la dernière nation à valider son ticket pour les Amériques a déjà réussi son été.
Bien aidé par une relance foirée du gardien du gardien Akan Hashim, Erling Haaland a doublé la mise (1-2, 43e). La Norvège a contrôlé la deuxième période, finissant par prendre le large grâce à un coup de casque de l’ancien Rennais Leo Østigård (1-3,76e) puis un but contre son camp final d’Aymen Hussein (1-4, 90e +6), rappelant ainsi qu’elle a terminé ses qualif’ avec 100 % de victoires et 4,6 buts marqués en moyenne. Les Bleus sont prévenus : les Irakiens ne sont pas là pour rien. Les Norvégiens, eux, sont portés par une belle bandes de types qui ringardisent la Peña Baiona.