Buts : Jovanovic (16e), Zagadou (60e) pour Stuttgart // Koleosho (71e, 105e) pour le PFC
Après avoir commencé sa prépa par une courte victoire face à Reims (1-0), le Paris FC a enchaîné un deuxième match nul. Côme jeudi, Stuttgart ce samedi, à chaque fois sur le même score (2-2).
Kole est chaud
Au coup d’envoi, Liam Rosenior et Sebastian Hoeness s’étaient mis d’accord sur 90 minutes, ponctuées d’une période additionnelle d’un quart d’heure « afin d’optimiser le temps des joueurs ». Bien leur en a pris, enfin surtout pour le technicien parisien. Après une heure de jeu compliquée, lors de laquelle Stuttgart a ouvert le score, puis réalisé le break, les visiteurs ont écœuré le centre d’entraînement des Stuttgarter, dont les tribunes étaient combles.
Sécurisé jusqu’en 2031, Luca Koleosho a prouvé qu’il avait un rôle à jouer pour soigner les stats de l’attaque parisienne. Entrée à la pause à la place de Moses Simon, l’Italien de 21 ans a répondu là où Patrick Zabi, Lassine Sinayoko et Simon sont restés muets. D’abord à 20 minutes de la fin du temps réglementaire, lancé en profondeur côté gauche par Vincent Marchetti, il dribble deux défenseurs et allume Marius Funk à bout portant.
Ensuite, à la dernière minute de la période complémentaire, et alors que le PFC se dirigeait vers une défaite honorable face à un futur participant à la Ligue des champions, Koleosho s’est offert un numéro de soliste jusque dans la surface de Funk qu’il reprend à contrepied, non sans avoir une nouvelle fois déposé deux adversaires en chemin.
Pour terminer sa préparation, le Paris FC a deux rencontres franco-françaises qui l’attendent, face à Auxerre (le 12 août), puis Angers (le 15). A voir si Emmanuel Mbemba sera où non de la partie. Pour cela, il faudra attendre le résultat des examens suite à sa blessure au mollet survenue à la 87e et qui l’a forcé à quitter le terrain.
Pas ouf comme débuts, surtout après avoir quitté le PSG à l’intersaison.
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C’était une émission, c’est devenu un rendez-vous. Puis un objet de culte. Souvent drôle, parfois intelligente, toujours alcoolisée et volontiers vulgaire, Tout le monde en parle mêlait la désinvolture d’une petite soirée entre potes et le clinquant d’un dîner dans le grand monde. Voilà pourquoi personne ne l’a oubliée, même 20 ans après.