Super Liga portugaise : putes, ménage à trois et futurs cracks
Super Liga portugaise : putes, ménage à trois et futurs cracks
Au Portugal, le championnat ressemble à un triangle amoureux qui se tape sur le système depuis 73 ans, mais ne supporte pas qu’un incruste fasse le quatrième. Belenenses en 1946, Boavista en 2001, voilà pour les coups d’un soir. Ce week-end, la Super Liga et les engueulades reprennent. Tout est en place, le nouveau charter de Brésiliens pas chers et les jeunes pousses qui cherchent à valider un billet simple pour la Liga ou la Premier League. Mais le foot portugais devrait surtout faire causer, en se décidant enfin à laver ses dessous sales. Dans la machine à laver de la justice tournent le Président de Porto et celui de la Ligue. Parce que proposer des putes à des arbitres – même pour service rendus – c’est mal.
L’existence de Thierry Henry a toujours suivi le cours d’un long fleuve tranquille, à peine bouleversé par quelques écueils de second rang. Pourtant, il vient de lui tomber une misère sur le coin du nez. Et pas des moindres. Lui qui claironnait « ne pas être un chiffon », ne doit pas nécessairement se sentir à l’aise dans ses baskets. Toutes Reebok soient-elles…
Luigi Pieroni à Lens, c’est fait. L’attaquant italien le plus belge de L1 est prêté par Nantes au Racing Club de Lens pour un an avec option d’achat. Guy Roux continue donc de récupérer ses brebis galeuses qui errent sur le bas côté de la route. Tout en faisant bien attention de sécuriser l’enclos en parallèle. On ne sait jamais…
Daniela Conti est membre du Progetto Ultra, une sorte de super fédération d’ultras européens et co-organisateurs des Mondiali Antirazzisti. Entre deux conférences et trois débats, elle répond à nos questions. Où il est question de racisme, d’anti racisme, du mouvement ultra en Europe, de l’interêt de ce type de manifestations, et de l’avenir du football. Dis Daniela, un autre football, c’est réellement possible?
Du 11 au 15 juillet derniers s’est déroulée en Italie la onzième édition des Mondiaux antiracistes. Une réunion peu médiatisée qui rassemble pêle-mêle des groupes ultras de toute l’Europe, des associations, des centres sociaux, des communautés d’immigrés italiens et un journaliste de So Foot pour le dernier week-end. Ambiance.
« Tout sauf Sarko ! »…Remember ? Idem avec le Real : « Tout sauf Bernabeu ! » C’est devenu la hantise des cracks du moment : se faire approcher par la Maison Meringuée. « Je suis très honoré d’être contacté par ce club prestigieux, mais ma femme craint de ne pouvoir s’adapter à la vie madrilène. Et, moi, tout ce que recherche, c’est avant tout le bonheur des miens…» On exagère à peine : tout est bon pour esquiver le Real ! L’expérience galactique Figo-Zidane-Beckham-Ronaldo-Owen s’est finie en Big Bang. Depuis c’est le trou noir, à peine éclairci par le titre 2007. Et ça, ça fait vachement réfléchir…
Quand vous matez l’Equipe du Dimanche, sur Canal, le foot allemand passe toujours à la fin, Jean-Charles Sabatier est en bout de table et c’est lui qui se fait le plus chambrer… Le foot français, autoproclamé 4ème meilleur championnat européen (après l’Angleterre, l’Italie et l’Espagne) fredonne toujours Frieda-Um-Papa en snobant la Bundesliga, qui a redémarré samedi. Mais attention à ne pas chambrer trop fort : Frieda pourrait se réveiller…
Une L1 sous influence ? Révélations du plan « Little cat not dead » (Part II)
Une L1 sous influence ? Révélations du plan «Little cat not dead» (Part II)
Le week-end dernier (article du samedi 4 août), sofoot.com avait révélé dans sa première partie, le protocole d’accord ultra confidentiel conclu fin juillet entre Brice Hortefeu (proche de N.Sarkozy), Frédéric Thiriez (LFP), Bertrand Méheut et Alexandre Bompard (Canal +). Ce plan secret baptisé « Little cat not dead » et destiné à mettre en valeur le « Produit L1 » tend à rendre notre championnat plus attractif (« pour un championnat de reconquête », selon les vœux de N. Sarkozy). Survendre le produit L1, OK !… Mais avec seulement 13 buts lors de la première journée (dont 3 de Johan Audel), le plan « Little cat not dead » a déjà du plomb dans le wiskaz.
Les White Stripes ont révolutionné l’hymne de stade
Les White Stripes ont révolutionné l’hymne de stade
Pendant longtemps les stades chantaient en rond : sur l’air de Go West des Pet Shop Boys ou, en cas de victoires, de We Are The Champions, de Queen. Depuis un peu plus d’un an, les virages du monde entier semblent contaminés par un nouvel hymne, le Seven Nation Army des White Stripes. Les supporters ont donc rompu avec la tradition des hymnes gays : petite histoire d’un chant guerrier qui fait « po-po-po-po-po-po-po »…
Que vaut Lens ? Guy Roux trop vieux ? Du Sang ou de l’Or ? Bollaert toujours N°1 chez les supporters ? Lille à caquet rabattu ? Les objectifs de gloire que Gervais martèle ? Eric va-t-il faire Carrière ? La fin des mésaventures Kalou ? La première Coupe de l’UEFA française ? A Calé à la relense ? Les buts de Dindane ou bien les toiles du Nord ? Portrait de club vu du beffroi.
La LFP n’a pas vraiment changé d’épaule en matière de communication, mais a quand même changé de fusil. Après la parodie de soap à la sauce sud-américaine (donc pour le moins épicée), la LFP sort pour l’exercice 2007-2008 un pastiche de la série 24 qui fait plutôt pitié. Problème : forcément, le message passe moins bien, hein…
L’ASSE : le retour du retour épisode 15, saison indéterminée. Après le sabordage du dernier mercato (featuring JMA) et une décevante 11ème place, le calme semble revenu à Geoffroy-Guichard. Sur le papier, le marché estival de l’ASSE donne envie : de la jeunesse, du muscle, Feindouno et Gomis priés de repiquer, tout semble en place pour taquiner l’Europe… En interne, il faudra juste éviter les trahisons, les coups de poignard dans le dos et tenir tête à la plèbe. Car Sainté c’est comme le Rome de HBO, les orgies de Coco en moins.
Une L1 sous influence ? Révélations du plan « Little cat not dead »
Une L1 sous influence ? Révélations du plan «Little cat not dead»
Les images parlent d’elles-mêmes. Samedi 28 juillet, Trophée des Champions, mi-temps de Lyon-Sochaux. Frédéric Thiriez se frise longuement les moustaches comme un gros matou matois devant les caméras de France 2. Les « initiés » auront décrypté le geste codé des comploteurs : « tout est sous contrôle». Traduction : la L1 est truquée ! Sofoot.com dévoile la magouill…
Comme pour justifier la filiation Aulasienne, Olivier Sadran envisagerait d’introduire en bourse son Toulouse Football Club qu’il tiré du National jusqu’au tour préliminaire de la C1. L’information encore à l’état de rumeur émane du site Boursier.com. Si elle se confirme, elle risque de relancer le débat sur l’intérêt de se frotter au marché pour les clubs de foot.
Défaits 0-1 contre Sochaux pour leur premier match au Parc (csc d’Armand et penalty raté de Pauleta), les Parisiens pointent à l’avant-dernière place de L1… C’est déjà la crise au Paris Singe. Pauleta rend son brassard de capitaine. Des « supporters » cassent des Vélibs et sèment la panique à Paris Plage. Bertrand Delanoë retire sa subvention municipale au club. Sarkozy annule son voyage aux Antilles. Mais, bon dieu de nouille, comment donc en est-on arrivé là ?
Dans un tourbillon d’émotions et contre toute attente, le petit poucet irakien, plutôt fringant depuis le début de la compétition avec sa défense de fer et sa furieuse envie d’en découdre au nom de son peuple, est entré à sa façon dans l’histoire, en remportant sa toute première Coupe d’Asie des Nations…
C’est reparti pour la L2, saison 2007-2008 ! Mais, c’est quoi, au fait, la L2 ? La L2, c’est une ville de Loire Atlantique de 280 000 habitants intra muros posée sur la Loire et l’Erdre, à 383 km au Sud-Ouest de Paris, avec port, universités, biscuiterie et château. Ville écolo avec plein d’espaces verts, dont la Jonelière et la Beaujoire : c’est même-là que ça va se passer ! Suivez le guide.
« Tu sais, tu sais c’est comme ce type qui voudrait que j’me soigne / Et qu’abandonne son clebs au mois d’août en Espagne »… Du Bashung dans le texte (Gaby, oh Gaby). Dimanche, le Real est parti dix jours en stage d’avant-saison, pour bosser dur en Autriche. Le Real est parti en abandonnant Antonio Cassano à l’aéroport, au mois de juillet en Espagne…
Seize équipes, quatre pays organisateurs, huit millions de touristes, des centaines de milliers de supporters et une demi-douzaine de favoris : la quatorzième Coupe d’Asie des nations a décidé de cultiver le hors norme jusque dans des sphères ignorées des autres continents. Avant les demi-finales de ce mercredi, retour sur un tournoi méconnu en Occident. A tort…
Où l’on continue d’enterrer les numéros 10. Après l’ultime tango dansé par Riquelme au Venezuela après la finale de Copa America perdue face au Brésil, c’est au tour de Francesco Totti de dire au revoir au football des nations. « Mon histoire avec la Nazionale est finie », dit-il, sobrement. Avait-elle seulement commencé ?
C’est dit : Rafael Benitez a décidé de rendre son Liverpool carrément moins chiant, définitivement plus sexy. Plus efficace ? On attend de voir. La rupture n’est pas toujours du gagnant-gagnant.
Le foot US vous y croyez ? Moi non plus. Les States étaient présents en Gold Cup, Copa America et Coupe du Monde – 20 ans. Un bilan plus que contrasté à première vue. Mais, attention ! Depuis quelques années, les Yankees pointent le bout du groin avec insistance sur le Monopoly du ballon rond. Les USA, future grande nation de foot : mirage ou cause perdue d’avance ? En tout cas, comme le chantait Elvis : It’s now or never.
Le complexe argentin a encore frappé. Magnifique durant tout le tournoi, l’Albiceleste s’est, comme d’habitude, liquéfiée face au Brésil, pour perdre 3-0 en finale. Et c’était l’équipe B du Brésil…
Le Canada va-t-il devenir une terre fertile pour le football ? Avec plus d’un million de billets vendus pour le mondial des -20 ans, on pourrait penser que oui. Mais quand on y regarde de plus près, on se dit que ce n’est pas gagné d’avance, cette affaire…
Le suspens est fini ! On connaît les deux premiers de L1 de la prochaine saison. Sauf krach boursier, l’OL devrait astiquer l’Hexagoal à la fin du mois de mai 2008 et l’OM finira deuxième. Dauphin, quoi ! Mammifère marin, excellent nageur, avec une bouche toujours figée en sourire. Merci qui ?… Le Pape ?
Canal+ nous a offert une nuit avec Zidane. Rien que ça. Un documentaire inédit, une interview évanescente, ze film de Parreno et Gordon, ses meilleurs matchs… Un truc monté en sauce toute la semaine durant et qui promettait d’être le vrai feu d’artifice de ce 14 juillet. Question : c’était un bon coup, dis, ce Zidane-pour-la-nuit ?
Comme toute rencontre universitaire qui se respecte, la journée d’études sur le spectacle sportif, organisée le 28 juin par Patrick Mignon à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, a été l’occasion d’entendre des expressions comme « ethnospectacularité » ou « identité substantielle »… Mais elle a livré aussi des analyses plus accessibles aux amateurs de football. Petite revue d’effectif des communications consacrées au football.
Vendre Eric Abidal, acheter Fabio Grosso et se payer le luxe de récupérer 8 millions d’euros dans la musette, le voilà le gros coup du mercato. Merci qui ? Merci Lacombe.
StarSchuster au Real : galactique ou étoile filante?
StarSchuster au Real : galactique ou étoile filante?
Capello jeté dans la benne à ordures malgré une Liga ? Hardos, indeed, mais à la Casa Blanca, on aime pas les victoires qui sentent trop la sueur…Alors, le Real a misé une grosse caisse de Veuve Cliquot sur un ancien de la boîte, Bernd Schuster, pour voir du football-champagne. Logique. Mais, avec Schuster, ça va donner quoi : un Real qui pétille ou un Real qui fait pschiiiit ? That is ze question…
Une fois la neige fondue après un hiver long de six mois, Montréal devient la ville la plus excitante du monde. Les festivals y pullulent et chacun trouve son bonheur au coin de la rue. Des pédopsychiatres venus du monde entier ont trouvé le leur au Stade olympique…
Pour 36 millions d’euros, Fernando El Nino Torres vient d’entrer dans l’âge adulte en signant pour Liverpool. A 23 ans, il a compris que son Atletico Madrid n’offrait pas une perspective à la Totti pour récompenser la fidélité. Reste à grandir hors du cocon.