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Liverpool y était presque

Par Quentin Moynet
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Liverpool y était presque

Remonté à bloc après s'être ridiculisé à Bromwich la semaine dernière, Liverpool a sorti le match qu'il fallait cet après-midi à Anfield contre un Manchester City très décevant sans Agüero. Pourtant, les deux équipes se quittent sur un match nul 2-2. La faute à deux erreurs défensives des Reds, dont une énorme de Martin Škrtel.

Liverpool/Manchester City : Buts : Škrtel et Suárez pour Liverpool. Tévez et Touré pour Man City.

Comment passer du rôle de héros à celui de boulet ? Demandez à Martin Škrtel. Solide dans les duels, jamais pris dans la profondeur, impérial dans les airs, le défenseur slovaque a même donné l’avantage aux Reds en première période. Bref, un match parfait. Jusqu’à la boulette. Une boulette qui fait perdre deux points à Liverpool.

Un coup de boule…

Coup dur d’entrée pour Liverpool. Après deux frappes indignes de Sir Gerrard, Lucas Leiva doit céder sa place à Shelvey. À part ça, le début du match n’est franchement pas terrible. Les Reds jouent avec un bloc défensif très bas, tandis que les Citizens observent et attendent leur heure. En patrons. Ou en équipe qui se cherche en ce début de saison. Premier moment excitant du match, le duel entre les anciens de Rome, Borini et Kolarov. Le premier réclame une main du second, qui lui répond en lui collant un petit pont. Vexé, l’Italien fauche l’ex-Aquile. Dans la foulée, Borini dépose son nouveau pote et reprend un centre de Sterling, mais sa reprise frôle le montant de Hart. Il n’en fallait pas plus pour que la partie s’emballe. Lancé côté droit par Nasri, véritable aimant à ballons dans cette entame, Tévez s’amuse avec Reina et tente une frappe dans un angle impossible. Le ballon rebondit sur le poteau et Liverpool s’en sort. L’organisation des deux équipes vole en éclats, le ballon va d’un but à l’autre, mais Suárez et Balotelli croquent. À la demi-heure de jeu, Gerrard nous offre un bonheur de centre que Kompany n’est pas loin de dévier dans son propre but. Sur le corner qui suit, Škrtel saute plus haut que tout le monde. Son coup de boule surpuissant ne laisse aucune chance à Hart (1-0, 34′). Après, pas grand-chose à signaler. Ah si, Joe Allen est un putain de joueur. Futur maître à jouer d’Anfield.

… et une boulette

Au retour des vestiaires, Sterling se frotte à Kolo Touré. Il ne recommencera pas. Borini récupère un ballon au milieu de terrain, part en contre et sert Suárez dans la surface, mais l’attaquant uruguayen ne cadre pas sa frappe. Alors que Nasri et Balotelli sont remplacés par Rodwell et Džeko, Liverpool recommence à jouer très bas. Un manque de sérénité payé cash. Sur un centre de Tévez, Reina se troue, le ballon rebondit sur la cuisse de Kelly et arrive dans les pieds de Yaya Touré qui accepte l’offrande (1-1, 64′). On se dit alors que les hommes de Brendan Rodgers vont se mettre à douter, mais Suárez, très maladroit depuis le début de la rencontre, ne leur en laisse pas le temps. Sur un coup franc concédé par Rodwell, l’ancien de l’Ajax glisse le ballon au ras du poteau gauche d’un Joe Hart pas très vif sur le coup (2-1, 66′). Quelques minutes plus tard, Johnson réclame un péno pour une faute de Kolarov, mais l’arbitre ne bronche pas.

Milner se signale pour la première fois de la rencontre en laissant sa place à Silva. Et là, c’est le drame. Sous pression, Škrtel veut donner le ballon à son gardien, mais sa passe bien trop molle est interceptée par Tévez qui dribble Reina et pousse le cuir au fond des filets (2-2, 80′). Liverpool tente le tout pour le tout, mais Shelvey, Sterling et Carroll, entré à la place de Borini, voient leurs tentatives repoussées par des Citizens au bord de la rupture. Frustré, Suárez passe ses nerfs sur l’arbitre qui lui donne un carton jaune. Le mal est fait. Liverpool perd bêtement deux points et prend déjà du retard dans la course à l’Europe.

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Par Quentin Moynet

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