S’abonner au mag
  • Liga
  • J22
  • Alavés-Barça (0-6)

Le Barça atomise Alavés en six fois

Par Robin Delorme
4' 4 minutes
45 Réactions
Le Barça atomise Alavés en six fois

Facile comme rarement cette saison, le FC Barcelone d’une MSN déchaînée écrabouille la faible résistance offerte par le Deportivo Alavés (0-6) et envoie un message fort au PSG, ainsi qu’à ses rivaux de Liga. Seul bémol, l’affreuse blessure d’Aleix Vidal, sorti sur civière à cinq minutes du terme.

Deportivo Alavés 0-6 FC Barcelone

Buts: Luis Suárez (37e, 67e), Neymar (40e), Messi (59e), Alexis (63e, csc) et Rakitić (65e) pour le Barça

Trois points en trois minutes. Le bilan du premier acte blaugrana en terres hostiles car basques se résume à cette efficacité létale entre le 37e et 40e tours de cadran. De l’ouverture du score de Luis Suárez, sur une merveille d’action en une touche, le cuir allant des pieds de Rakitić à ceux d’Aleix Vidal pour une conclusion du Pistolero, au break de Neymar, tout heureux de réceptionner une cagade de Pacheco qui dégage le ballon dans la tête de l’Uruguayen, le FC Barcelone expose au Deportivo Alavés l’écart qui les sépare. A contrario de la première manche, remportée à la surprise générale par El Glorioso dans un Camp Nou médusé (1-2), la revanche se retrouve une formalité pour le Barça, emmené par sa MSN, dont les trois membres plantent (0-6). Et une belle répétition à quelques mois de la finale de la Copa del Rey qui verra s’affronter ces deux fanions. Mais pour Luis Enrique, l’essentiel est ailleurs : vainqueurs sans trembler, ses Culés remettent la pression sur le leader madridista et, grâce à de nombreux changements, abordent avec une sérénité rare cette saison leur huitième de finale aller de Ligue des champions face au PSG.

La machine Theo Hernández

Sur la tête des officiels présents en tribune d’honneur, l’excitation laisse place à la stupeur. Pour sûr, lorsque Babazorros et Blaugrana entrent sur la pelouse, ils apprennent tout juste qu’un aficionado barcelonais prend la direction de l’hôpital de Vitória dans un état critique : il vient de se faire agresser par une cinquantaine de dégénérés locaux.

Cette inquiétude, les vingt-deux acteurs ne la connaissent pas encore au coup d’envoi. Si bien que sans crainte, le Mes que prend le contrôle du tempo et du cuir sans souffrir de la pression basque. La faute, sans doute, à des jambes lourdes à la suite de la demi-finale exténuante de Coupe du Roi face au Celta de mercredi et au manque de profondeur d’un effectif moins riche que celui de Luis Enrique. Qu’importe, finalement, puisque cette légère domination azulgrana ne s’accompagne pas d’actions franches et convaincantes. Pis, c’est même Theo Hernández, d’une chevauchée de plus de 60 mètres que seul Ter Stegen stoppe, qui s’offre la plus grosse opportunité de ce premier acte. Ce, jusqu’au trou noir terrible de trois minutes que traversent des Basques qui rentrent aux vestiaires avec un retard de deux pions sur le FCB.

Au bon vouloir de la MSN

Pourtant, le calvaire n’en est qu’à ses prémices, comme en atteste le second acte sanguinaire pour la défense poreuse d’un Deportivo Alavés qui n’a rien de glorieux. Excepté une montée initiale de Theo Hernández, seul Basque au niveau, que ne peut convertir Christian Santos, le Barça fait ce qui lui chante sur le pré du Mendizorroza. Dans les faits, les Catalans enchaînent pas moins de quatre pions en huit minutes et dégoûtent l’aficion locale. Premier en action, Messi y va de son pion hebdomadaire, puis pousse Alexis, malheureux central des Babazorros, à pousser le cuir au fond de ses propres filets. Dans la foulée, sur deux contres d’école emmenés par l’insatiable Luis Suárez, Rakitić tutoie la lucarne de Pacheco pour officialiser la manita alors que ce même Pistolero, à la récupération d’une parade du portier de Vitória, enfonce le clou pour conclure le set blaugrana. Autant dire que jusqu’au coup de sifflet final, onze Barcelonais au repos enchaînent les possessions face à onze âmes en peine, seule l’atroce blessure d’Aleix Vidal, blessé à la cheville à la suite d’une faute de Theo, venant gâcher la fête. Le PSG est prévenu, ce Barça ne fait pas dans la dentelle face à des défenses attentistes et un pressing flou.

Résultats et classement de la Liga Mariano Díaz relâché dans la nature

Par Robin Delorme

Commentaires

Les membres ont posté 45 commentaires sur cet article. Participez à la discussion en vous connectant .


À lire aussi
Les grands récits de Society: Epstein - Ce que vous n'avez jamais lu
  • Enquête
Les grands récits de Society: Epstein - Ce que vous n'avez jamais lu

Les grands récits de Society: Epstein - Ce que vous n'avez jamais lu

Vous aviez aimé notre très grande enquête sur Dupont de Ligonnès de l’été 2020? Voici celle, massive, sur Jeffrey Epstein! Retrouvez ici l'intégralité de notre enquête.

Les grands récits de Society: Epstein - Ce que vous n'avez jamais lu
Articles en tendances




Nos partenaires

  • #Trashtalk: les vrais coulisses de la NBA.
  • Maillots, équipement, lifestyle - Degaine.
  • Magazine trimestriel de Mode, Culture et Société pour les vrais parents sur les vrais enfants.