- Anniversaire Jean-Claude Van Damme
Et si le football avait été pensé par Jean-Claude Van Damme…

Jean-Claude Van Damme fête aujourd'hui ses cinquante-six ans. Une jolie somme pour un grand homme qui, s'il en avait eu la possibilité, aurait révolutionné le monde de la petite balle ronde. À moins qu'elle soit carrée parce que compressée par nos univers latents. Tu comprends ?
Deux cartons jaunes n’équivaudraient plus à une expulsion. En revanche, un carton et un carton magenta conduiraient à une sortie définitive du terrain. Fucking makes sense.
Le tableau d’affichage n’excéderait jamais 1-1. Et pour cause : « Je crois en Dieu……. un plus un égal un. » Imparable.
JCVD ridiculiserait les punchlines de Zlatan Ibrahimović : « Mon modèle, c’est moi-même ! Je suis mon meilleur modèle parce que je connais mes erreurs, mes qualités, mes victoires et mes défaites. Si je passe mon temps à prendre un autre modèle comme modèle, comment veux-tu que ce modèle puisse modeler dans la bonne ligne ? »
L’infirmerie d’Arsenal serait vide, Abou Diaby sur pied, et Yoann Gourcuff le meilleur joueur du monde : « Il y a la douleur physique (primaire) et la douleur mentale (qu’on se rappelle, les souvenirs de la vie) et puis il y a lespiritqui lui n’a aucune douleur puisque… the final conclusion of spirit is perfection ! »
Chaque sortie de but donnerait lieu à un penalty pour l’équipe adverse. Bah quoi ?
Dix-huit pauses boisson seraient imposées pendant les matchs. Parce qu’il faut profiter de l’eau, dans vingt, trente ans, il n’y en aura plus.
On ne dirait plus être hors jeu, mais être aware. Parce qu’être devant les autres, c’est être conscient de sa force interne.
Anticipation et sens du jeu seraient des maîtres mots : « Si tu téléphones à une voyante et qu’elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche. »
Le championnat le plus médiatisé serait la Serie B.
Tout joueur subissant une faute aurait l’occasion d’envoyer un high kick à la tête du coupable.
Du coup, Thiago Motta aurait fait carrière dans le curling.
Geoffrey Jourdren serait chargé des discours de motivation d’avant-match : « Il faut que tu crois encore plus ce que tu crois, et quand tu commences à croire ce que tu crois, y a personne au monde qui peut te bouger ! »
Les grands matchs seraient précédés d’interviews introspectives en noir et blanc.
L’arbitre ne sifflerait plus faute, mais crierait « Ayuken ! » pour arrêter le jeu.
Aziz du Loft aurait eu la même carrière que Lionel Messi.
Par Raphael Gaftarnik























































